Taux : stabilisation après tensions ravivées à cause du pétrole information fournie par Zonebourse 24/04/2026 à 18:39
Les marchés obligataires terminent la semaine globalement négative sur une embellie symbolique après s'être de nouveau rapproché de leurs planchers annuels : outre le fait que les perspectives d'inflation ne soient pas engageantes (le "Brent" est repassé en force au-dessus des 100$, puis des 105$ cette semaine), Wall Street est repassé en mode "full risk on".
Les performances sur les semiconducteurs cette semaine -et les 3 précédentes- éclipsent complètement celles des "dot.Com" il y a 26 ans : Wall Street n'a d'ailleurs jamais rien connu de tel en 55 ans d'existence (le Nasdaq aligne 16 hausses sur 19, le SOXX aligne 13 records absolus consécutifs, et 19 hausses sur 19 séances).
Les T-Bonds à "30 ans" stagnent vers 4,915? le "10 ans" se détend de -2Pts vers 4,303% mais mais finit la semaine dans le rouge, avec Un rendement qui se tend de 6Pts en hebdo.
Jerome Powell tiendra son ultime conférence de presse mercredi prochain (29/04) à l'issue d'un FOMV de la FED qui ne devrait pas alimenter l'espoir d'une baisse de taux avant cet automne, même si Kevin Warsh est mis sous pression par Donald Trump dès la mi-mai.
Selon BofA, l'institution devrait maintenir ses taux inchangés "tout en signalant une vigilance accrue sur l'inflation et le marché du travail".
Côté chiffres, l'indice de confiance des consommateurs calculé par l'Université du Michigan a moins reculé que prévu. Il est passé de 53,3 en mars, à 49,8 points en avril, alors que les analystes attendaient un repli conséquent à 47,6 points.
Sur le plan géopolitique, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, doit entamer aujourd'hui une tournée régionale et visitera Islamabad, Mascate et Moscou, afin de mener des "consultations bilatérales et des discussions sur les développements régionaux en cours ainsi que sur la situation actuelle dans la guerre impliquant les Etats-Unis et Israël".
Lors d'une conférence de presse tenue en début d'après-midi (heure de Paris) au Pentagone, Pete Hegseth, le Secrétaire à la Défense des Etats-Unis a fait savoir que Téhéran était désormais face à un choix quant à son programme nucléaire. Et a rappelé que Washington n'était pas aux abois : "nous avons tout notre temps et nous ne sommes pas pressés de conclure un accord".
Sauf que pendant que les négociations piétinent, le détroit d'Ormuz reste doublement sous blocus: seuls cinq navires sont parvenus à se frayer un passage dans le détroit au cours des 24 dernières heures, rapportent les sites spécialisés dans le suivi du trafic maritime.
Les marchés tardent à se projeter dans un avenir de pénuries tous azimuts et bien réelles, préfèrent se projeter dans un avenir radieux d'hyper-prospérité générée par une intelligence artificielle faisant exploser les bénéfices des fabricants de semi-conducteurs (peu importe dès lors qu'ils se payent plus de 100 fois leurs profits ou 30 fois leurs ventes 2026.
Peu importe également le creusement des déficits US : Fitch Ratings estime ainsi que le déficit des administrations publiques des Etats-Unis devrait se creuser pour atteindre 7,9% du PIB en 2026, contre 7,1% en 2025. Outre l'impact de la guerre, l'agence pointe aussi la décision de la Cour suprême invalidant les droits de douane.
"Nous anticipons que le ratio dette publique/PIB atteindra 119,3% fin 2026, contre 116,6 % fin 2025", ajoutent les analystes.
En Europe, peu grain à moudre côté "macro", les Bunds se détendent de 0,8 Pt à 2,998%, nos OAT effacent -1,3Pt à 3,64%, les BTP italiens effacent -1Pt symbolique à 3,785% mais le bilan hebdo est lourd avec 14Pts de base (contre 3,5 pour les Bunds).
Les performances sur les semiconducteurs cette semaine -et les 3 précédentes- éclipsent complètement celles des "dot.Com" il y a 26 ans : Wall Street n'a d'ailleurs jamais rien connu de tel en 55 ans d'existence (le Nasdaq aligne 16 hausses sur 19, le SOXX aligne 13 records absolus consécutifs, et 19 hausses sur 19 séances).
Les T-Bonds à "30 ans" stagnent vers 4,915? le "10 ans" se détend de -2Pts vers 4,303% mais mais finit la semaine dans le rouge, avec Un rendement qui se tend de 6Pts en hebdo.
Jerome Powell tiendra son ultime conférence de presse mercredi prochain (29/04) à l'issue d'un FOMV de la FED qui ne devrait pas alimenter l'espoir d'une baisse de taux avant cet automne, même si Kevin Warsh est mis sous pression par Donald Trump dès la mi-mai.
Selon BofA, l'institution devrait maintenir ses taux inchangés "tout en signalant une vigilance accrue sur l'inflation et le marché du travail".
Côté chiffres, l'indice de confiance des consommateurs calculé par l'Université du Michigan a moins reculé que prévu. Il est passé de 53,3 en mars, à 49,8 points en avril, alors que les analystes attendaient un repli conséquent à 47,6 points.
Sur le plan géopolitique, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, doit entamer aujourd'hui une tournée régionale et visitera Islamabad, Mascate et Moscou, afin de mener des "consultations bilatérales et des discussions sur les développements régionaux en cours ainsi que sur la situation actuelle dans la guerre impliquant les Etats-Unis et Israël".
Lors d'une conférence de presse tenue en début d'après-midi (heure de Paris) au Pentagone, Pete Hegseth, le Secrétaire à la Défense des Etats-Unis a fait savoir que Téhéran était désormais face à un choix quant à son programme nucléaire. Et a rappelé que Washington n'était pas aux abois : "nous avons tout notre temps et nous ne sommes pas pressés de conclure un accord".
Sauf que pendant que les négociations piétinent, le détroit d'Ormuz reste doublement sous blocus: seuls cinq navires sont parvenus à se frayer un passage dans le détroit au cours des 24 dernières heures, rapportent les sites spécialisés dans le suivi du trafic maritime.
Les marchés tardent à se projeter dans un avenir de pénuries tous azimuts et bien réelles, préfèrent se projeter dans un avenir radieux d'hyper-prospérité générée par une intelligence artificielle faisant exploser les bénéfices des fabricants de semi-conducteurs (peu importe dès lors qu'ils se payent plus de 100 fois leurs profits ou 30 fois leurs ventes 2026.
Peu importe également le creusement des déficits US : Fitch Ratings estime ainsi que le déficit des administrations publiques des Etats-Unis devrait se creuser pour atteindre 7,9% du PIB en 2026, contre 7,1% en 2025. Outre l'impact de la guerre, l'agence pointe aussi la décision de la Cour suprême invalidant les droits de douane.
"Nous anticipons que le ratio dette publique/PIB atteindra 119,3% fin 2026, contre 116,6 % fin 2025", ajoutent les analystes.
En Europe, peu grain à moudre côté "macro", les Bunds se détendent de 0,8 Pt à 2,998%, nos OAT effacent -1,3Pt à 3,64%, les BTP italiens effacent -1Pt symbolique à 3,785% mais le bilan hebdo est lourd avec 14Pts de base (contre 3,5 pour les Bunds).