Shell : essoufflement des bénéfices, débit de dividendes maintenu information fournie par Zonebourse 05/02/2026 à 11:28
Shell (-1,37%, à 32,78 euros) enregistre une des plus fortes baisses à Amsterdam après une chute de ses résultats sur l'exercice 2025 en glissement annuel. Le bénéfice ajusté s'élève à 18,5 milliards de dollars, contre 23,7 MdsUSD en 2024. Cette baisse reflète principalement un environnement de prix plus faible (le baril de Brent étant passé de 81 USD en 2024 à 69 USD en 2025).
Sur cet exercice, l'Ebitda ajusté s'affiche à 56,13 MdsUSD, contre 65,08 MdsUSD en 2024.
Le flux de trésorerie provenant des opérations (CFFO : cash flow from operations ) ressort à 44 MdsUSD, contre 52,6 MdsUSD il y a un an.
Shell a généré 26,1 MdsUSD de flux de trésorerie disponible en 2025 contre 39,5 MdsUSD en 2024.
La compagnie pétrolière et gazière britannique a réalisé 2 MdsUSD d'économies structurelles en 2025, portant le total à 5,1 MdsUSD depuis 2022. Elle vise une réduction continue d'ici 2028 pour atteindre les 7 MdsUSD.
"Au quatrième trimestre, malgré des bénéfices en baisse dans un environnement macroéconomique plus faible, la génération de trésorerie est restée solide. Nous annonçons aujourd'hui une augmentation de 4% de notre dividende et un rachat d'actions de 3,5 MdsUSD, ce qui en fait le 17ème trimestre consécutif de rachats d'au moins 3 MdsUSD", a déclaré Wael Sawan, CEO de Shell. Cette augmentation de son dividende pour le quatrième trimestre s'élève à 0,372 USD par action.
"Le maintien des rachats d'actions à un niveau élevé devrait offrir un soulagement à court terme pour le cours de l'action, bien que des questions subsistent sur la capacité de l'entreprise à puiser dans son bilan pour soutenir ces distributions à l'avenir", estime UBS. Ce rachat d'actions est déjà programmé pour le premier trimestre 2026.
Des résultats au quatrième trimestre en deçà des attentes
Sur les trois derniers mois de 2025, le bénéfice ajusté ressort à 3,25 MdsUSD, contre 3,5 MdsUSD attendu. Le flux de trésorerie provenant des opérations atteint sur ce trimestre les 8,2 MdsUSD, contre 8,8 MdsUSD anticipé.
"Bien que la mise à jour opérationnelle laissait présager une certaine faiblesse, les résultats publiés aujourd'hui sont légèrement inférieurs aux attentes du marché. Ils restent toutefois plus solides que certains quatrièmes trimestres décevants connus par le groupe par le passé", a commenté RBC.
Malgré des résultats légèrement inférieurs aux attentes, Shell maintient une politique de distribution généreuse. La multinationale confirme son objectif de redistribuer entre 40 et 50% de son flux de trésorerie opérationnel (CFFO) aux actionnaires. En outre, ces distributions ont représenté environ 52% du flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles (CFFO) sur l'exercice 2025.
La durée de vie des réserves est tombée à 7,8 ans en 2025 (contre 8,9 ans l'année précédente). Ce recul s'explique par les cessions d'actifs stratégiques, notamment les activités terrestres au Nigeria et les sables bitumineux au Canada.
Par ailleurs, concernant ses niveaux de production, ceux du pétrole et du gaz s'élèvent en 2025 à 2,8 millions de barils équivalent pétrole par jour (kboe/d), soit une légère baisse de 1% par rapport à 2024.
Pour son activité Amont ( Upstream ), la production s'est élevée à 1,892 million de barils équivalent pétrole par jour au quatrième trimestre, contre 1,832 million au troisième trimestre 2025, malgré la baisse des prix. Pour le premier trimestre 2026, la production est attendue entre 1,7 et 1,9 million de barils équivalent pétrole par jour. En outre, l'Ebitda ajusté s'élève à 6,1 MdsUSD au quatrième trimestre, contre 7,67 MdsUSD il y a un an à la même période.
Par ailleurs, le secteur Chimie et Produits ( Chemical and products ) a continué de souffrir de marges faibles dans la chimie, avec une perte ajustée de 66 MUSD au quatrième trimestre 2025. Sur cette période, l'Ebitda ajusté total de ce segment (939 MUSD) est inférieur de 7% aux attentes du consensus (1,006 MdUSD), mais supérieur par rapport au quatrième trimestre 2024 (475 MUSD).
Au premier trimestre 2026, pour le secteur GNL, Shell vise des volumes de liquéfaction entre 7,4 et 8 millions de tonnes contre 7,8 au quatrième trimestre 2025. Sur l'ensemble de 2025, ils s'élèvent à 28,4 millions de tonnes, soit un repli de 2%. Sur ce secteur d'activité, l'Ebitda ajusté ressort au quatrième trimestre 2025 à 4,1 MdsUSD, soit 1% de plus que le consensus mais inférieur à celui du quatrième trimestre 2024 (4,56MdsUSD).
Sur cet exercice, l'Ebitda ajusté s'affiche à 56,13 MdsUSD, contre 65,08 MdsUSD en 2024.
Le flux de trésorerie provenant des opérations (CFFO : cash flow from operations ) ressort à 44 MdsUSD, contre 52,6 MdsUSD il y a un an.
Shell a généré 26,1 MdsUSD de flux de trésorerie disponible en 2025 contre 39,5 MdsUSD en 2024.
La compagnie pétrolière et gazière britannique a réalisé 2 MdsUSD d'économies structurelles en 2025, portant le total à 5,1 MdsUSD depuis 2022. Elle vise une réduction continue d'ici 2028 pour atteindre les 7 MdsUSD.
"Au quatrième trimestre, malgré des bénéfices en baisse dans un environnement macroéconomique plus faible, la génération de trésorerie est restée solide. Nous annonçons aujourd'hui une augmentation de 4% de notre dividende et un rachat d'actions de 3,5 MdsUSD, ce qui en fait le 17ème trimestre consécutif de rachats d'au moins 3 MdsUSD", a déclaré Wael Sawan, CEO de Shell. Cette augmentation de son dividende pour le quatrième trimestre s'élève à 0,372 USD par action.
"Le maintien des rachats d'actions à un niveau élevé devrait offrir un soulagement à court terme pour le cours de l'action, bien que des questions subsistent sur la capacité de l'entreprise à puiser dans son bilan pour soutenir ces distributions à l'avenir", estime UBS. Ce rachat d'actions est déjà programmé pour le premier trimestre 2026.
Des résultats au quatrième trimestre en deçà des attentes
Sur les trois derniers mois de 2025, le bénéfice ajusté ressort à 3,25 MdsUSD, contre 3,5 MdsUSD attendu. Le flux de trésorerie provenant des opérations atteint sur ce trimestre les 8,2 MdsUSD, contre 8,8 MdsUSD anticipé.
"Bien que la mise à jour opérationnelle laissait présager une certaine faiblesse, les résultats publiés aujourd'hui sont légèrement inférieurs aux attentes du marché. Ils restent toutefois plus solides que certains quatrièmes trimestres décevants connus par le groupe par le passé", a commenté RBC.
Malgré des résultats légèrement inférieurs aux attentes, Shell maintient une politique de distribution généreuse. La multinationale confirme son objectif de redistribuer entre 40 et 50% de son flux de trésorerie opérationnel (CFFO) aux actionnaires. En outre, ces distributions ont représenté environ 52% du flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles (CFFO) sur l'exercice 2025.
La durée de vie des réserves est tombée à 7,8 ans en 2025 (contre 8,9 ans l'année précédente). Ce recul s'explique par les cessions d'actifs stratégiques, notamment les activités terrestres au Nigeria et les sables bitumineux au Canada.
Par ailleurs, concernant ses niveaux de production, ceux du pétrole et du gaz s'élèvent en 2025 à 2,8 millions de barils équivalent pétrole par jour (kboe/d), soit une légère baisse de 1% par rapport à 2024.
Pour son activité Amont ( Upstream ), la production s'est élevée à 1,892 million de barils équivalent pétrole par jour au quatrième trimestre, contre 1,832 million au troisième trimestre 2025, malgré la baisse des prix. Pour le premier trimestre 2026, la production est attendue entre 1,7 et 1,9 million de barils équivalent pétrole par jour. En outre, l'Ebitda ajusté s'élève à 6,1 MdsUSD au quatrième trimestre, contre 7,67 MdsUSD il y a un an à la même période.
Par ailleurs, le secteur Chimie et Produits ( Chemical and products ) a continué de souffrir de marges faibles dans la chimie, avec une perte ajustée de 66 MUSD au quatrième trimestre 2025. Sur cette période, l'Ebitda ajusté total de ce segment (939 MUSD) est inférieur de 7% aux attentes du consensus (1,006 MdUSD), mais supérieur par rapport au quatrième trimestre 2024 (475 MUSD).
Au premier trimestre 2026, pour le secteur GNL, Shell vise des volumes de liquéfaction entre 7,4 et 8 millions de tonnes contre 7,8 au quatrième trimestre 2025. Sur l'ensemble de 2025, ils s'élèvent à 28,4 millions de tonnes, soit un repli de 2%. Sur ce secteur d'activité, l'Ebitda ajusté ressort au quatrième trimestre 2025 à 4,1 MdsUSD, soit 1% de plus que le consensus mais inférieur à celui du quatrième trimestre 2024 (4,56MdsUSD).