Selon le Financial Times, Samsung serait en pourparlers pour investir dans Mistral, dont la valorisation s'élèverait à 20 milliards d'euros
information fournie par Reuters 22/07/2026 à 10:57

((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto)) (Mistral a refusé de commenter (paragraphe 4)

Le groupe sud-coréen Samsung 005930.KS serait en pourparlers pour investir plusieurs centaines de millions d’euros dans la start-up spécialisée dans l’IA Mistral, dans le cadre d’un tour de table qui pourrait valoriser le groupe à environ 20 milliards d’euros (22,81 milliards de dollars), a rapporté mercredi le Financial Times , citant des sources.

Samsung pourrait investir environ 1 milliard d’euros dans ce nouveau tour de table, précise l’article, ajoutant que le fonds Scaleup Europe de l’investisseur suédois EQT est en pourparlers pour soutenir cette levée de fonds.

En avril, Samsung avait déclaré qu’il envisageraitdes investissements et des acquisitions si nécessaire pour accélérer le développement et la commercialisation dans le domaine de la robotique, tout en s’associant à des entreprises locales pour le développement technologique.

Reuters n’a pas pu vérifier immédiatement cette information. Mistral n’a pas souhaité faire de commentaire. Samsung n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.

Cette annonce intervient après que Microsoft MSFT.O a convenu mardi d’investir des milliards de dollars dans l’infrastructure informatique de Mistral en Europe, dans le cadre d’un accord qui permettra également d’étendre la distribution de la technologie de la start-up française spécialisée dans l’IA par l’intermédiaire du géant américain du cloud et des logiciels.

On observe un intérêt croissant en Europe et ailleurs pour réduire la dépendance vis-à-vis de la technologie américaine, afin que d’autres pays puissent avoir davantage leur mot à dire sur leur société et leur économie futures.

Mistral fournit l’armée française et s’est positionnée comme une alternative européenne aux géants technologiques américains, à l’heure où les gouvernements de la région militent pour une plus grande indépendance technologique.

Sa valorisation reste toutefois bien inférieure à celle de ses homologues américains tels qu’Anthropic.

Par ailleurs, une décision américaine prise le mois dernier, suspendant l’accès des étrangers à deux modèles avancés d’Anthropic, société basée à San Francisco, a rendu la question de l’indépendance technologique encore plus urgente en Europe.

(1 dollar = 0,8767 euro)