Retour du vert en Europe à l'orée d'une séance riche en catalyseurs information fournie par Zonebourse 21/04/2026 à 08:34
Les principales Bourses européennes sont attendues en légère hausse mardi en début de séance, même si les incertitudes géopolitiques persistantes au Moyen-Orient continuent de mettre à mal la confiance des investisseurs à l'orée d'une séance qui s'annonce pour le moins riche en catalyseurs. A environ 30 minutes du début des échanges, le contrat "future" sur l'indice CAC 40 avance de 23 points à 8 260 points, laissant entrevoir un gain de 0,3% à l'ouverture. A Francfort, le DAX se dirige vers une progression du même ordre, tout comme l'Euro STOXX 50.
La géopolitique demeure au premier plan des préoccupations et les marchés sont pour le moins nerveux face à la confusion qui entoure l'évolution de la situation dans le Golfe.
Le flou demeure toujours à propos d'une possible reprise des pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran, au Pakistan, alors que le cessez-le-feu de 15 jours conclu entre les deux pays doit prendre fin demain soir, heure de Washington.
Dialogue de sourds entre Washington et Téhéran
Une délégation américaine emmenée par J. D. Vance, le vice-président américain, est attendue à Islamabad (Pakistan), mais Téhéran a déclaré ne pas vouloir "négocier sous la menace".
Dans le même temps, le président du Parlement de la République islamique, Mohammad Bagher Ghalibaf, a prévenu que le pays était prêt à "abattre de nouvelles cartes sur le champ de bataille" si la guerre devait reprendre.
Ces déclarations contradictoires ont pesé sur les Bourses européennes hier, les intervenants ayant clairement besoin d'informations supplémentaires afin de décider de ce qu'ils doivent faire.
Les cours du pétrole repartent à la baisse, la prudence l'emportant à moins de 48 heures de l'expiration de la trêve. Le Brent lâche 1,6% à moins de 94 dollars et le WTI texan abandonne 2,1% à 87,8 dollars.
Les marchés d'actions américains ont également entamé la semaine sur une note de lourdeur. Si le Dow Jones a terminé autour de son point d'équilibre lundi soir, le S&P 500 cédait plus de 0,2% à la clôture tandis que le Nasdaq 100 perdait autour de 0,3%.
Les futures sur indices new-yorkais signalent pour l'instant une ouverture de Wall Street en légère hausse.
Un agenda chargé pour aller chercher de nouveaux sommets
La séance qui s'ouvre ce matin pourrait en effet rassurer les investisseurs sur plusieurs dossiers importants, au moment où les grands indices européens et américains hésitent à aller chercher de nouveaux plus hauts.
Kevin Warsh doit être entendu aujourd'hui par la Commission bancaire du Sénat, la première étape avant le vote de confirmation du choix de Donald Trump pour succéder à Jerome Powell.
Aux yeux de nombreux investisseurs, il s'agit d'un test qui pourrait permettre d'évaluer la future trajectoire de la politique monétaire de la Réserve fédérale.
Les indicateurs économiques du jour pourraient également faire bouger la cote avec, de ce côté de l'Atlantique, un indice ZEW du sentiment des investisseurs allemands qui pourrait, en cas de bonne surprise, permettre à l'indice DAX de franchir son seuil de résistance de 24 770 points pour revenir en direction de son pic historique au-delà de 25 500 points.
Les investisseurs seront attentifs aux chiffres des ventes de détail pour le mois de mars aux Etats-Unis, qui permettront de mesurer la résistance de la consommation des ménages américains, qui représente plus de deux tiers de l'activité, dans un contexte de remontée des prix de l'essence.
Enfin, les résultats de RTX et GE Aerospace, attendus à la mi-journée, permettront de déterminer si l'enthousiasme ayant récemment porté les valeurs de la défense et de l'aéronautique est justifié.
Le billet vert indéboulonnable face aux tensions géopolitiques
Sur le marché des changes, le dollar reste recherché dans le climat d'incertitude géopolitique actuel et se maintient proche de ses sommets de quasiment deux mois vis-à-vis de l'euro, qui s'échange autour de 1,1775 face au billet vert.
Sur le marché obligataire, les rendements des emprunts d'Etat américains évoluent peu en attendant l'audition de Kevin Warsh, avec un taux à dix ans qui se stabilise à 4,25%.
La géopolitique demeure au premier plan des préoccupations et les marchés sont pour le moins nerveux face à la confusion qui entoure l'évolution de la situation dans le Golfe.
Le flou demeure toujours à propos d'une possible reprise des pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran, au Pakistan, alors que le cessez-le-feu de 15 jours conclu entre les deux pays doit prendre fin demain soir, heure de Washington.
Dialogue de sourds entre Washington et Téhéran
Une délégation américaine emmenée par J. D. Vance, le vice-président américain, est attendue à Islamabad (Pakistan), mais Téhéran a déclaré ne pas vouloir "négocier sous la menace".
Dans le même temps, le président du Parlement de la République islamique, Mohammad Bagher Ghalibaf, a prévenu que le pays était prêt à "abattre de nouvelles cartes sur le champ de bataille" si la guerre devait reprendre.
Ces déclarations contradictoires ont pesé sur les Bourses européennes hier, les intervenants ayant clairement besoin d'informations supplémentaires afin de décider de ce qu'ils doivent faire.
Les cours du pétrole repartent à la baisse, la prudence l'emportant à moins de 48 heures de l'expiration de la trêve. Le Brent lâche 1,6% à moins de 94 dollars et le WTI texan abandonne 2,1% à 87,8 dollars.
Les marchés d'actions américains ont également entamé la semaine sur une note de lourdeur. Si le Dow Jones a terminé autour de son point d'équilibre lundi soir, le S&P 500 cédait plus de 0,2% à la clôture tandis que le Nasdaq 100 perdait autour de 0,3%.
Les futures sur indices new-yorkais signalent pour l'instant une ouverture de Wall Street en légère hausse.
Un agenda chargé pour aller chercher de nouveaux sommets
La séance qui s'ouvre ce matin pourrait en effet rassurer les investisseurs sur plusieurs dossiers importants, au moment où les grands indices européens et américains hésitent à aller chercher de nouveaux plus hauts.
Kevin Warsh doit être entendu aujourd'hui par la Commission bancaire du Sénat, la première étape avant le vote de confirmation du choix de Donald Trump pour succéder à Jerome Powell.
Aux yeux de nombreux investisseurs, il s'agit d'un test qui pourrait permettre d'évaluer la future trajectoire de la politique monétaire de la Réserve fédérale.
Les indicateurs économiques du jour pourraient également faire bouger la cote avec, de ce côté de l'Atlantique, un indice ZEW du sentiment des investisseurs allemands qui pourrait, en cas de bonne surprise, permettre à l'indice DAX de franchir son seuil de résistance de 24 770 points pour revenir en direction de son pic historique au-delà de 25 500 points.
Les investisseurs seront attentifs aux chiffres des ventes de détail pour le mois de mars aux Etats-Unis, qui permettront de mesurer la résistance de la consommation des ménages américains, qui représente plus de deux tiers de l'activité, dans un contexte de remontée des prix de l'essence.
Enfin, les résultats de RTX et GE Aerospace, attendus à la mi-journée, permettront de déterminer si l'enthousiasme ayant récemment porté les valeurs de la défense et de l'aéronautique est justifié.
Le billet vert indéboulonnable face aux tensions géopolitiques
Sur le marché des changes, le dollar reste recherché dans le climat d'incertitude géopolitique actuel et se maintient proche de ses sommets de quasiment deux mois vis-à-vis de l'euro, qui s'échange autour de 1,1775 face au billet vert.
Sur le marché obligataire, les rendements des emprunts d'Etat américains évoluent peu en attendant l'audition de Kevin Warsh, avec un taux à dix ans qui se stabilise à 4,25%.