Retour à un calme précaire en attendant le discours de Trump à Davos information fournie par Zonebourse 21/01/2026 à 08:37
Les Bourses européennes sont attendues sur de faibles variations mercredi matin, la trêve passagère sur le front des tensions commerciales entre les Etats-Unis et l'Europe ne suffisant pas à déclencher un retour marqué sur les actifs risqués.
D'après les contrats à terme sur les indices, le CAC 40 parisien devrait signer une hausse minime de 0,1% à l'ouverture, laissant entrevoir un timide rebond après sept séances consécutives dans le rouge, tandis que le DAX à Francfort resterait inchangé et le FTSE à Londres gagnerait 0,1%.
Alors que les préoccupations des investisseurs restent axées sur les questions commerciales, un semblant d'accalmie, ou en tout cas une absence de développements négatifs, semble de retour sur les marchés après les fortes turbulences du début de semaine.
Ce fragile regain d'optimisme semble notamment porté par des commentaires jugés plutôt rassurants de Donald Trump, qui a déclaré hier soir avant de s'envoler pour Davos qu'il se montrait confiant dans la capacité de trouver un accord sur le Groenland, de nature à satisfaire à la fois les Etats-Unis et ses partenaires de l'OTAN.
Lors de son intervention dans la station de sports d'hiver suisse, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a elle aussi tenté de jouer l'apaisement en rappelant que la sécurité de l'Arctique ne pouvait être assurée "qu'ensemble".
"C'est pourquoi les droits de douane supplémentaires proposés sont une erreur, en particulier entre alliés de longue date", a-t-elle souligné, rappelant que Bruxelles et Washington avaient conclu un accord commercial en juillet dernier.
"Et en politique comme en affaires, un accord est un accord. Et lorsque des amis se serrent la main, cela doit avoir un sens", a ajouté von der Leyen, tout en s'abstenant d'évoquer d'éventuelles mesures de rétorsion à l'encontre des Etats-Unis.
"Comme c'est souvent le cas, Trump aboie beaucoup, mais ne mord pas", rappelle de son côté Dan Ives, analyste chez Wedbush. "Les menaces tarifaires servent d'arme de négociation, avant un apaisement inévitable avec l'UE", prophétise-t-il.
Si la tendance devrait profiter de l'accalmie apparente dans le dossier commercial, celle-ci pourrait s'avérer relativement brève puisque le président américain doit prononcer aujourd'hui à 14h30 un discours très attendu à l'occasion du Forum économique mondial de Davos.
Outre d'éventuelles précisons sur les politiques douanières, le milliardaire américain prévoit surtout d'évoquer sa vision géopolitique concernant le Proche-Orient et détailler son initiative de "Conseil de la Paix" censée ramener le calme dans la région.
"A part une décision surprise, il semble peu probable que la volatilité retombe rapidement sur les marchés actions", tempère Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marché chez IG France.
"Cet épisode de fortes tensions géopolitiques entre pays alliés inquiète beaucoup et "tombe mal" pour les marchés obligataires, car les tensions continuent de persister sur les taux au Japon", rappelle-t-il.
En Asie, la tendance sur les marchés actions reste orientée à la baisse, en dépit de la détente qui s'amorce sur les rendements obligataires japonais. A Tokyo, l'indice Nikkei perdait un peu plus de 0,4% en fin de séance.
Les marchés d'actions américains restent eux aussi très volatils. Après les pertes de plus de 2% essuyées hier soir à Wall Street, les "futures" sur indices new-yorkais préfigurent une ouverture en légère hausse, mais la tendance pourrait être fortement influencée par les déclarations de Trump à Davos.
L'appétit pour le risque n'a pas été nourri par les résultats de Netflix, qui a fait mieux que prévu au 4ème trimestre mais qui a livré des prévisions prudentes pour 2026, sur fond de son projet de rapprochement avec Warner.
Les investisseurs scruteront également les derniers chiffres de l'inflation au Royaume-Uni, qui devrait avoir poursuivi son ralentissement en décembre, ainsi que ceux des dépenses de construction aux Etats-Unis, avec une attention particulière pour celles portant sur les centres de données, qui ont montré quelques signes d'essoufflement dernièrement.
D'après les contrats à terme sur les indices, le CAC 40 parisien devrait signer une hausse minime de 0,1% à l'ouverture, laissant entrevoir un timide rebond après sept séances consécutives dans le rouge, tandis que le DAX à Francfort resterait inchangé et le FTSE à Londres gagnerait 0,1%.
Alors que les préoccupations des investisseurs restent axées sur les questions commerciales, un semblant d'accalmie, ou en tout cas une absence de développements négatifs, semble de retour sur les marchés après les fortes turbulences du début de semaine.
Ce fragile regain d'optimisme semble notamment porté par des commentaires jugés plutôt rassurants de Donald Trump, qui a déclaré hier soir avant de s'envoler pour Davos qu'il se montrait confiant dans la capacité de trouver un accord sur le Groenland, de nature à satisfaire à la fois les Etats-Unis et ses partenaires de l'OTAN.
Lors de son intervention dans la station de sports d'hiver suisse, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a elle aussi tenté de jouer l'apaisement en rappelant que la sécurité de l'Arctique ne pouvait être assurée "qu'ensemble".
"C'est pourquoi les droits de douane supplémentaires proposés sont une erreur, en particulier entre alliés de longue date", a-t-elle souligné, rappelant que Bruxelles et Washington avaient conclu un accord commercial en juillet dernier.
"Et en politique comme en affaires, un accord est un accord. Et lorsque des amis se serrent la main, cela doit avoir un sens", a ajouté von der Leyen, tout en s'abstenant d'évoquer d'éventuelles mesures de rétorsion à l'encontre des Etats-Unis.
"Comme c'est souvent le cas, Trump aboie beaucoup, mais ne mord pas", rappelle de son côté Dan Ives, analyste chez Wedbush. "Les menaces tarifaires servent d'arme de négociation, avant un apaisement inévitable avec l'UE", prophétise-t-il.
Si la tendance devrait profiter de l'accalmie apparente dans le dossier commercial, celle-ci pourrait s'avérer relativement brève puisque le président américain doit prononcer aujourd'hui à 14h30 un discours très attendu à l'occasion du Forum économique mondial de Davos.
Outre d'éventuelles précisons sur les politiques douanières, le milliardaire américain prévoit surtout d'évoquer sa vision géopolitique concernant le Proche-Orient et détailler son initiative de "Conseil de la Paix" censée ramener le calme dans la région.
"A part une décision surprise, il semble peu probable que la volatilité retombe rapidement sur les marchés actions", tempère Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marché chez IG France.
"Cet épisode de fortes tensions géopolitiques entre pays alliés inquiète beaucoup et "tombe mal" pour les marchés obligataires, car les tensions continuent de persister sur les taux au Japon", rappelle-t-il.
En Asie, la tendance sur les marchés actions reste orientée à la baisse, en dépit de la détente qui s'amorce sur les rendements obligataires japonais. A Tokyo, l'indice Nikkei perdait un peu plus de 0,4% en fin de séance.
Les marchés d'actions américains restent eux aussi très volatils. Après les pertes de plus de 2% essuyées hier soir à Wall Street, les "futures" sur indices new-yorkais préfigurent une ouverture en légère hausse, mais la tendance pourrait être fortement influencée par les déclarations de Trump à Davos.
L'appétit pour le risque n'a pas été nourri par les résultats de Netflix, qui a fait mieux que prévu au 4ème trimestre mais qui a livré des prévisions prudentes pour 2026, sur fond de son projet de rapprochement avec Warner.
Les investisseurs scruteront également les derniers chiffres de l'inflation au Royaume-Uni, qui devrait avoir poursuivi son ralentissement en décembre, ainsi que ceux des dépenses de construction aux Etats-Unis, avec une attention particulière pour celles portant sur les centres de données, qui ont montré quelques signes d'essoufflement dernièrement.