Résultats trimestriels contrastés chez Imerys information fournie par Zonebourse 29/04/2026 à 18:03
Le premier trimestre 2026 du leader mondial des spécialités minérales pour l'industrie est marqué par un fort recul du résultat net sous l'effet d'éléments exceptionnels, tandis que l'activité opérationnelle reste orientée positivement à périmètre et change constants.
Imerys publie un résultat net (part du groupe) de 1 MEUR au titre du 1er trimestre, contre 23 MEUR un an plus tôt, soit une baisse de 97,4%, une chute qui s'explique principalement par des autres produits et charges opérationnels négatifs à hauteur de -21 MEUR, liés notamment aux coûts de restructuration du projet Horizon.
Le résultat opérationnel ressort de son côté à 24 MEUR, en contraction de 51,4%. Par ailleurs, l'EBITDA ajusté s'établit à 118 MEUR, en baisse de 7,5% en données publiées, mais en hausse de 4% à taux de change constants, traduisant une bonne résistance opérationnelle. La marge d'EBITDA ajusté s'établit à 14,2% contre 14,7% un an plus tôt.
Enfin, le chiffre d'affaires atteint 835 MEUR, en recul de 4,1% en données publiées, mais en hausse de 0,7% à taux de change constants. Cette progression organique repose sur une légère hausse des volumes ( 0,5%) et des prix ( 0,2%). L'effet de change est nettement défavorable, à hauteur de -42 MEUR (-4,8%), en raison notamment de la dépréciation du dollar.
"Nous avons enregistré une solide performance au premier trimestre, avec une croissance des ventes et une augmentation de 4% de l'EBITDA ajusté à taux de change constants. Les volumes sont de nouveau positifs malgré des conditions de marché toujours difficiles et un effet de change défavorable", a voulu rassurer Alessandro Dazza, le directeur général.
Sur le plan stratégique, Imerys a annoncé l'acquisition de Great Lakes Minerals aux Etats-Unis, une opération qui devrait générer un chiffre d'affaires annualisé d'environ 80 MUSD après intégration et renforcer sa position dans les réfractaires et abrasifs.
Côté perspectives, le groupe reste prudent en raison du contexte géopolitique. Il anticipe une hausse des coûts de l'énergie, des matières premières et de la logistique, et indique avoir commencé à relever ses prix afin de protéger sa rentabilité et sa génération de trésorerie, sans fournir à ce stade de révision explicite de sa guidance.
Imerys publie un résultat net (part du groupe) de 1 MEUR au titre du 1er trimestre, contre 23 MEUR un an plus tôt, soit une baisse de 97,4%, une chute qui s'explique principalement par des autres produits et charges opérationnels négatifs à hauteur de -21 MEUR, liés notamment aux coûts de restructuration du projet Horizon.
Le résultat opérationnel ressort de son côté à 24 MEUR, en contraction de 51,4%. Par ailleurs, l'EBITDA ajusté s'établit à 118 MEUR, en baisse de 7,5% en données publiées, mais en hausse de 4% à taux de change constants, traduisant une bonne résistance opérationnelle. La marge d'EBITDA ajusté s'établit à 14,2% contre 14,7% un an plus tôt.
Enfin, le chiffre d'affaires atteint 835 MEUR, en recul de 4,1% en données publiées, mais en hausse de 0,7% à taux de change constants. Cette progression organique repose sur une légère hausse des volumes ( 0,5%) et des prix ( 0,2%). L'effet de change est nettement défavorable, à hauteur de -42 MEUR (-4,8%), en raison notamment de la dépréciation du dollar.
"Nous avons enregistré une solide performance au premier trimestre, avec une croissance des ventes et une augmentation de 4% de l'EBITDA ajusté à taux de change constants. Les volumes sont de nouveau positifs malgré des conditions de marché toujours difficiles et un effet de change défavorable", a voulu rassurer Alessandro Dazza, le directeur général.
Sur le plan stratégique, Imerys a annoncé l'acquisition de Great Lakes Minerals aux Etats-Unis, une opération qui devrait générer un chiffre d'affaires annualisé d'environ 80 MUSD après intégration et renforcer sa position dans les réfractaires et abrasifs.
Côté perspectives, le groupe reste prudent en raison du contexte géopolitique. Il anticipe une hausse des coûts de l'énergie, des matières premières et de la logistique, et indique avoir commencé à relever ses prix afin de protéger sa rentabilité et sa génération de trésorerie, sans fournir à ce stade de révision explicite de sa guidance.