Prudence en Europe face à l'enlisement du conflit information fournie par Zonebourse 30/03/2026 à 11:49
Les marchés européens évoluent sans tendance nette à la mi-séance. Après un début de journée en baisse, ils ont tenté un rebond avant de revenir à proximité de l'équilibre, notamment à Paris. Les investisseurs restent prudents, alors que la guerre au Moyen-Orient est entrée dans son 30e jour.
Dans ces conditions, le CAC 40 ne cède que 0,01 %, à 7 701,7 points, après deux séances consécutives de repli. La semaine dernière, il a toutefois connu son premier exercice hebdomadaire positif ( 0,47%) depuis la fin du mois de février.
Ailleurs en Europe, le DAX 40 grappille 0,06%, le FTSE 100 à Londres est en hausse de 0,64%, et Amsterdam progresse de 0,30%.
Les inquiétudes restent les mêmes sur la progression du prix des matières premières en raison de la guerre au Moyen-Orient. Le pétrole est toujours le centre des craintes avec un WTI à 101,49 dollars le baril, tandis que celui de Brent de la mer du Nord s'échange contre 108,22 dollars. L'aluminium n'est pas en reste alors que des sites de production ont été visés par des frappes ce week-end.
Les espoirs de pourparlers et de cessez-le-feu sont minces actuellement. Selon franceinfo qui cite l'agence Irna, Esmaeil Baghaei, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, accuserait la "partie adverse" de changer "constamment de position" et de "tenir des propos contradictoires".
Outre les sites de production de métaux ou d'énergie et les voies d'acheminement qui restent bloquées (détroit d'Ormuz notamment, mais aussi la mer Rouge avec l'entrée dans le conflit des rebelles houthis au Yémen), les investisseurs s'inquiètent de la durée du conflit. Les rumeurs d'une intervention terrestre américaine en Iran vont dans ce sens. Si tel était le cas, la guerre ne pourrait pas être réglée en quelques semaines et les tensions inflationnistes liées à la hausse du prix des matières premières obligeraient les banques centrales à durcir leur politique monétaire.
Sur le marché des devises, l'euro est quasi-stable face au billet vert (-0,02%) et s'échange contre 1,1488 dollar.
Un agenda macro-économique plutôt léger
Aujourd'hui, les intervenants se focaliseront sur les chiffres de l'inflation allemande de mars. Dès demain, ils surveilleront ceux de la France et de la zone euro pour la même période. Aux Etats-Unis il y aura principalement cette semaine, les ventes au détail et l'indice ISM manufacturier mercredi, et vendredi le rapport mensuel sur l'emploi.
Du côté des sociétés
A Paris, TotalEnergies continue de progresser ( 1,81%) avec un baril de pétrole particulièrement cher. Le titre évolue sur des niveaux records.
Sodexo ( 3,62) signe la plus forte hausse du SBF 120, soutenu par Jefferies. Les analystes de la banque d'investissement américaine sont passés de conserver à acheter sur l'action, en relevant leur objectif de cours de 41 à 55 euros.
Dans le haut du palmarès également, Equasens s'offre un bond de 9,06%, après la publication de solides résultats annuels. Le chiffre d'affaires a augmenté de 9,1%, l'Ebitda courant a également progressé de 9,1%, et le bénéfice net de 8,8%, à 41,1 millions d'euros.
En revanche, Sanofi recule de 1,61%, le laboratoire a pourtant présenté des résultats positifs portant sur trois études de phase III pour un traitement contre la dermatite atopique modérée à sévère.
En Europe, Norsk Hydro se distingue avec un gain de 8,24%, et profite de l'envolée des cours de l'aluminium, au même titre que Rio Tinto ( 3,74%) ou Glencore ( 2,14%).
Dans ces conditions, le CAC 40 ne cède que 0,01 %, à 7 701,7 points, après deux séances consécutives de repli. La semaine dernière, il a toutefois connu son premier exercice hebdomadaire positif ( 0,47%) depuis la fin du mois de février.
Ailleurs en Europe, le DAX 40 grappille 0,06%, le FTSE 100 à Londres est en hausse de 0,64%, et Amsterdam progresse de 0,30%.
Les inquiétudes restent les mêmes sur la progression du prix des matières premières en raison de la guerre au Moyen-Orient. Le pétrole est toujours le centre des craintes avec un WTI à 101,49 dollars le baril, tandis que celui de Brent de la mer du Nord s'échange contre 108,22 dollars. L'aluminium n'est pas en reste alors que des sites de production ont été visés par des frappes ce week-end.
Les espoirs de pourparlers et de cessez-le-feu sont minces actuellement. Selon franceinfo qui cite l'agence Irna, Esmaeil Baghaei, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, accuserait la "partie adverse" de changer "constamment de position" et de "tenir des propos contradictoires".
Outre les sites de production de métaux ou d'énergie et les voies d'acheminement qui restent bloquées (détroit d'Ormuz notamment, mais aussi la mer Rouge avec l'entrée dans le conflit des rebelles houthis au Yémen), les investisseurs s'inquiètent de la durée du conflit. Les rumeurs d'une intervention terrestre américaine en Iran vont dans ce sens. Si tel était le cas, la guerre ne pourrait pas être réglée en quelques semaines et les tensions inflationnistes liées à la hausse du prix des matières premières obligeraient les banques centrales à durcir leur politique monétaire.
Sur le marché des devises, l'euro est quasi-stable face au billet vert (-0,02%) et s'échange contre 1,1488 dollar.
Un agenda macro-économique plutôt léger
Aujourd'hui, les intervenants se focaliseront sur les chiffres de l'inflation allemande de mars. Dès demain, ils surveilleront ceux de la France et de la zone euro pour la même période. Aux Etats-Unis il y aura principalement cette semaine, les ventes au détail et l'indice ISM manufacturier mercredi, et vendredi le rapport mensuel sur l'emploi.
Du côté des sociétés
A Paris, TotalEnergies continue de progresser ( 1,81%) avec un baril de pétrole particulièrement cher. Le titre évolue sur des niveaux records.
Sodexo ( 3,62) signe la plus forte hausse du SBF 120, soutenu par Jefferies. Les analystes de la banque d'investissement américaine sont passés de conserver à acheter sur l'action, en relevant leur objectif de cours de 41 à 55 euros.
Dans le haut du palmarès également, Equasens s'offre un bond de 9,06%, après la publication de solides résultats annuels. Le chiffre d'affaires a augmenté de 9,1%, l'Ebitda courant a également progressé de 9,1%, et le bénéfice net de 8,8%, à 41,1 millions d'euros.
En revanche, Sanofi recule de 1,61%, le laboratoire a pourtant présenté des résultats positifs portant sur trois études de phase III pour un traitement contre la dermatite atopique modérée à sévère.
En Europe, Norsk Hydro se distingue avec un gain de 8,24%, et profite de l'envolée des cours de l'aluminium, au même titre que Rio Tinto ( 3,74%) ou Glencore ( 2,14%).