Pas d'Armistice pour les places européennes information fournie par Zonebourse 08/05/2026 à 17:51
Les grands indices européens ont passé l'intégralité de ce vendredi 8 mai dans le rouge. Il faut toutefois noter qu'en ce jour férié, mais pas chômé pour les bourses, de nombreux investisseurs faisaient le pont, ce qui a logiquement entraîné une baisse du volume d'affaires et légèrement augmenté la volatilité.
A Paris, le CAC 40 a terminé la séance sur une baisse de 1,09%, à 8 112,57 points, faisant passer la performance hebdomadaire dans le rouge à -0,03%. Il s'agit de la troisième semaine consécutive de repli pour l'indice phare parisien.
A Francfort, le DAX 40 a reculé de 1,44%, tandis que le FTSE 100 à Londres a perdu 0,48%. Aux Etats-Unis, à 17h30, au lendemain de replis, les principaux indices sont en territoire positif, le Nasdaq Composite et le S&P 500 affichaient des gains compris entre 0,70 et 1,25%. De son côté, le Dow Jones était quasi-stable.
En Europe, les investisseurs ont commencé par s'inquiéter de la situation au Moyen-Orient avec des échanges de tirs entre les Etats-Unis et l'Iran, et l'arraisonnement d'un pétrolier par la République islamique. Ces éléments font craindre un regain de tensions qui fragiliserait le cessez-le-feu.
Toutefois, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a indiqué à des journalistes lors d'un passage à Rome en parlant de l'Iran : " Nous attendons une réponse de leur part dans la journée... J'espère sincèrement que ce sera une offre sérieuse".
Cette déclaration n'a toutefois pas eu d'écho sur les marchés européens, pas plus que les bons chiffres de l'emploi mensuel américain.
Selon le rapport mensuel sur l'emploi du Département du Travail, l'économie américaine a créé 115 000 postes le mois dernier, loin des 62 000 attendus. Il s'agit toutefois d'un repli de 20 000 unités par rapport au mois de mars, où les créations s'étaient élevées à 185 000, chiffre révisé à la hausse de 178 000. En parallèle, le salaire horaire moyen a augmenté de 0,2%, là où les analystes tablaient sur une hausse un peu plus importante de 0,3%. Quant au taux de chômage, il est resté stable, comme prévu, à 4,3%, pour un total de 7,4 millions de personnes sans emploi.
Autre indicateur du jour, toujours aux Etats-Unis, l'indice de confiance des consommateurs calculé par l'Université du Michigan. Ce dernier est ressorti à 48,2 points selon des données préliminaires de mai, là où les analystes tablaient sur un repli beaucoup moins important de 49,8 à 49,7 points.
Devise, pétrole et micro-économie
Sur le marché des changes, à 17h30 l'euro remontait face au billet vert ( 0,35%) et se négociait contre 1,1771 dollar.
De leur côté, les prix du baril de pétrole étaient en baisse au moment de la clôture des places européennes. Le WTI à New York perdait 1,47%, à 95,52 dollars, et le Brent de la mer du Nord cédait 1,53%, à 101,71 dollars.
Au niveau des entreprises, Stellantis a signé la meilleure performance du CAC 40 avec un gain de 1,84%. Le constructeur automobile multi-marques a annoncé avoir l'intention de renforcer son partenariat avec Zhejiang Leapmotor Technology.
De son côté, Airbus a cédé 1,94%. L'avionneur européen a pourtant annoncé la livraison de 67 appareils en avril, soit une hausse de 20% sur un an. Les analystes de Jefferies sont toutefois restés prudents sur le titre avec une recommandation à conserver et un objectif de cours de 185 euros.
L'envolée de Soitec s'est poursuivie et le titre a signé la plus forte hausse du SBF 120 ( 13,67%). Le titre a été soutenu par l'avis positif de Nomura qui a repris le suivi de l'action avec un avis à l'achat et une cible de cours de 250 euros. Depuis le 1er janvier, le titre affiche un gain impressionnant de près de 639%.
En Europe, Enel (-0,26%) a dévoilé un bénéfice par action de 0,20 euro au premier trimestre, en croissance de 6,2% en comparaison annuelle, ainsi qu'un Ebitda ordinaire en hausse de 3,6%.
Le chimise allemand Evonik a fini sur une hausse de 1,41%, grâce à une publication trimestrielle globalement supérieure aux attentes malgré un environnement économique et commercial difficile.
Enfin Commerzbank a cédé 4,10%, pourtant, l'établissement financier a vu son bénéfice net s'apprécier de 9,4%, 913 millions d'euros, sur les trois premiers mois de l'année.
A Paris, le CAC 40 a terminé la séance sur une baisse de 1,09%, à 8 112,57 points, faisant passer la performance hebdomadaire dans le rouge à -0,03%. Il s'agit de la troisième semaine consécutive de repli pour l'indice phare parisien.
A Francfort, le DAX 40 a reculé de 1,44%, tandis que le FTSE 100 à Londres a perdu 0,48%. Aux Etats-Unis, à 17h30, au lendemain de replis, les principaux indices sont en territoire positif, le Nasdaq Composite et le S&P 500 affichaient des gains compris entre 0,70 et 1,25%. De son côté, le Dow Jones était quasi-stable.
En Europe, les investisseurs ont commencé par s'inquiéter de la situation au Moyen-Orient avec des échanges de tirs entre les Etats-Unis et l'Iran, et l'arraisonnement d'un pétrolier par la République islamique. Ces éléments font craindre un regain de tensions qui fragiliserait le cessez-le-feu.
Toutefois, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a indiqué à des journalistes lors d'un passage à Rome en parlant de l'Iran : " Nous attendons une réponse de leur part dans la journée... J'espère sincèrement que ce sera une offre sérieuse".
Cette déclaration n'a toutefois pas eu d'écho sur les marchés européens, pas plus que les bons chiffres de l'emploi mensuel américain.
Selon le rapport mensuel sur l'emploi du Département du Travail, l'économie américaine a créé 115 000 postes le mois dernier, loin des 62 000 attendus. Il s'agit toutefois d'un repli de 20 000 unités par rapport au mois de mars, où les créations s'étaient élevées à 185 000, chiffre révisé à la hausse de 178 000. En parallèle, le salaire horaire moyen a augmenté de 0,2%, là où les analystes tablaient sur une hausse un peu plus importante de 0,3%. Quant au taux de chômage, il est resté stable, comme prévu, à 4,3%, pour un total de 7,4 millions de personnes sans emploi.
Autre indicateur du jour, toujours aux Etats-Unis, l'indice de confiance des consommateurs calculé par l'Université du Michigan. Ce dernier est ressorti à 48,2 points selon des données préliminaires de mai, là où les analystes tablaient sur un repli beaucoup moins important de 49,8 à 49,7 points.
Devise, pétrole et micro-économie
Sur le marché des changes, à 17h30 l'euro remontait face au billet vert ( 0,35%) et se négociait contre 1,1771 dollar.
De leur côté, les prix du baril de pétrole étaient en baisse au moment de la clôture des places européennes. Le WTI à New York perdait 1,47%, à 95,52 dollars, et le Brent de la mer du Nord cédait 1,53%, à 101,71 dollars.
Au niveau des entreprises, Stellantis a signé la meilleure performance du CAC 40 avec un gain de 1,84%. Le constructeur automobile multi-marques a annoncé avoir l'intention de renforcer son partenariat avec Zhejiang Leapmotor Technology.
De son côté, Airbus a cédé 1,94%. L'avionneur européen a pourtant annoncé la livraison de 67 appareils en avril, soit une hausse de 20% sur un an. Les analystes de Jefferies sont toutefois restés prudents sur le titre avec une recommandation à conserver et un objectif de cours de 185 euros.
L'envolée de Soitec s'est poursuivie et le titre a signé la plus forte hausse du SBF 120 ( 13,67%). Le titre a été soutenu par l'avis positif de Nomura qui a repris le suivi de l'action avec un avis à l'achat et une cible de cours de 250 euros. Depuis le 1er janvier, le titre affiche un gain impressionnant de près de 639%.
En Europe, Enel (-0,26%) a dévoilé un bénéfice par action de 0,20 euro au premier trimestre, en croissance de 6,2% en comparaison annuelle, ainsi qu'un Ebitda ordinaire en hausse de 3,6%.
Le chimise allemand Evonik a fini sur une hausse de 1,41%, grâce à une publication trimestrielle globalement supérieure aux attentes malgré un environnement économique et commercial difficile.
Enfin Commerzbank a cédé 4,10%, pourtant, l'établissement financier a vu son bénéfice net s'apprécier de 9,4%, 913 millions d'euros, sur les trois premiers mois de l'année.