Morgan Stanley réduit son objectif sur LVMH, redoute un début d'exercice décevant information fournie par Zonebourse 16/03/2026 à 14:42
Morgan Stanley a revu à la baisse son objectif de cours sur le titre LVMH, ramené de 635 à 565 euros, expliquant anticiper un démarrage plus faible que prévu de l'exercice 2026 alors que le géant du luxe devrait publier son chiffre d'affaires de premier trimestre le 13 avril prochain.
Dans une note de recherche, le broker explique que ses données récoltées au sein du secteur comme ses vérifications auprès des canaux de distribution montrent que l'année a globalement débuté plus faiblement que prévu, surtout pour la division de mode & maroquinerie, la plus importante du groupe.
Le consensus jugé trop optimiste
Les deux moteurs traditionnels de croissance de cette division - les clients américains et chinois - sont au mieux stables depuis le début de l'année, selon ses estimations, ce qui le conduit à anticiper que les ventes de la branche s'inscriront en baisse d'une année sur l'autre, alors que le consensus du marché tablait initialement sur une petite hausse ( 1,5%).
De son point de vue, la division fait actuellement face à plusieurs obstacles, entre baisse globale des dépenses en produits de luxe et difficultés à séduire la classe moyenne et perturbations au Moyen-Orient sans oublier un effet de base défavorable, notamment maintenant que la collaboration avec Murakami chez Vuitton est passée.
Morgan qui rappelle qu'il avait dégradé sa recommandation sur l'action à "pondérer en ligne" en début d'année, explique rester en position d'observation pour le moment et continuer de se tenir à l'écart du titre, même si celui-ci a perdu 22% depuis le début de l'année, excluant toute revalorisation sur le moyen terme.
Le titre cédait 0,1% suite à ces commentaires, sous-performant un indice CAC 40 en hausse de 0,3%.
Dans une note de recherche, le broker explique que ses données récoltées au sein du secteur comme ses vérifications auprès des canaux de distribution montrent que l'année a globalement débuté plus faiblement que prévu, surtout pour la division de mode & maroquinerie, la plus importante du groupe.
Le consensus jugé trop optimiste
Les deux moteurs traditionnels de croissance de cette division - les clients américains et chinois - sont au mieux stables depuis le début de l'année, selon ses estimations, ce qui le conduit à anticiper que les ventes de la branche s'inscriront en baisse d'une année sur l'autre, alors que le consensus du marché tablait initialement sur une petite hausse ( 1,5%).
De son point de vue, la division fait actuellement face à plusieurs obstacles, entre baisse globale des dépenses en produits de luxe et difficultés à séduire la classe moyenne et perturbations au Moyen-Orient sans oublier un effet de base défavorable, notamment maintenant que la collaboration avec Murakami chez Vuitton est passée.
Morgan qui rappelle qu'il avait dégradé sa recommandation sur l'action à "pondérer en ligne" en début d'année, explique rester en position d'observation pour le moment et continuer de se tenir à l'écart du titre, même si celui-ci a perdu 22% depuis le début de l'année, excluant toute revalorisation sur le moyen terme.
Le titre cédait 0,1% suite à ces commentaires, sous-performant un indice CAC 40 en hausse de 0,3%.