Les tensions sur le pétrole plombent toujours Wall Street information fournie par Zonebourse 12/03/2026 à 16:17
La déprime règne à Wall Street en cette première partie de séance, alors que les opérateurs gardent les yeux rivés sur les cours du pétrole qui continuent de fluctuer au gré des nouvelles en provenance du Golfe arabo-persique.
Après une heure et demie d'échanges, le Dow Jones s'affaisse de 1,2% à 46 829 points, tandis que le S&P 500 affiche un recul du même ordre à 6 695 points, et que le Nasdaq-100 abandonne 1,5% à 24 597 points.
La décrue des cours de l'or noir observée depuis leur pic de lundi matin n'est plus qu'un souvenir : le baril de WTI remonte à un peu plus de 95 USD, tandis que celui de Brent tutoie à nouveau la barre symbolique des 100 USD.
L'hypothèse d'un conflit de courte durée semble s'éloigner, l'Iran paraissant privilégier une stratégie d'usure : Téhéran multiplie les frappes contre les infrastructures énergétiques et la navigation dans le Golfe afin de maintenir la pression sur les marchés et sur les économies occidentales.
Des attaques visant des pétroliers au large de l'Irak et de nouvelles menaces contre des infrastructures énergétiques dans le Golfe ont ravivé les inquiétudes concernant l'approvisionnement mondial en pétrole.
Dans ce contexte, l'annonce de la décision des pays membres de l'AIE de libérer 400 millions de barils de leurs réserves stratégiques n'a, pour l'instant, pas réussi à apaiser les marchés, tant elle semble bien insuffisante face à un blocage du détroit d'Ormuz qui pourrait durer des mois.
Une chute du déficit commercial nettement plus forte que prévu
Au chapitre des statistiques du jour, le déficit commercial des Etats-Unis s'est établi à 54,5 MdsUSD en janvier, à comparer à 72,9 MdsUSD le mois précédent, alors qu'il était attendu vers 66 MdsUSD en consensus.
Cette évolution favorable du déficit d'un mois sur l'autre résulte d'un bond de 5,5% des exportations de biens et services, à 302,1 MdsUSD, ainsi que d'un tassement de 0,7% des importations à 356,6 MdsUSD.
Toujours pour le mois de janvier, les mises en chantier ont bondi de 7,2%, pour s'établir à 1,487 million, nettement mieux que les attentes qui étaient de 1,340 million. En revanche, le nombre de permis de construire a reculé de 5,4% à 1,376 million, en dessous des prévisions qui étaient à 1,420 million.
Enfin, les inscriptions hebdomadaires au chômage se sont établies à 213 000 la semaine dernière, contre 214 000 attendues et après 214 000 (révisé de 213 000) la semaine précédente.
Dollar General à la peine, ses perspectives déçoivent
Dans l'actualité des valeurs, Dollar General essuie un recul de près de 6%, sanctionné pour l'annonce de perspectives décevantes : il n'anticipe qu'une hausse de ses ventes à magasins comparables comprise entre 2,2 et 2,7% pour l'exercice qui commence.
Cette croissance limitée des ventes attendue en 2026 traduit une demande plus fragile des consommateurs américains, qui s'explique par des signes d'affaiblissement du marché du travail et par la hausse du coût de la vie, avec la hausse des prix de l'énergie et les droits de douane.
Ces perspectives prudentes font passer au second plan des résultats solides pour le trimestre des fêtes. Les ventes comparables ont progressé de 4,3%, dépassant les attentes fixées à 3,34%, tandis que le BPA a atteint 1,93 USD contre 1,65 USD attendu.
Après une heure et demie d'échanges, le Dow Jones s'affaisse de 1,2% à 46 829 points, tandis que le S&P 500 affiche un recul du même ordre à 6 695 points, et que le Nasdaq-100 abandonne 1,5% à 24 597 points.
La décrue des cours de l'or noir observée depuis leur pic de lundi matin n'est plus qu'un souvenir : le baril de WTI remonte à un peu plus de 95 USD, tandis que celui de Brent tutoie à nouveau la barre symbolique des 100 USD.
L'hypothèse d'un conflit de courte durée semble s'éloigner, l'Iran paraissant privilégier une stratégie d'usure : Téhéran multiplie les frappes contre les infrastructures énergétiques et la navigation dans le Golfe afin de maintenir la pression sur les marchés et sur les économies occidentales.
Des attaques visant des pétroliers au large de l'Irak et de nouvelles menaces contre des infrastructures énergétiques dans le Golfe ont ravivé les inquiétudes concernant l'approvisionnement mondial en pétrole.
Dans ce contexte, l'annonce de la décision des pays membres de l'AIE de libérer 400 millions de barils de leurs réserves stratégiques n'a, pour l'instant, pas réussi à apaiser les marchés, tant elle semble bien insuffisante face à un blocage du détroit d'Ormuz qui pourrait durer des mois.
Une chute du déficit commercial nettement plus forte que prévu
Au chapitre des statistiques du jour, le déficit commercial des Etats-Unis s'est établi à 54,5 MdsUSD en janvier, à comparer à 72,9 MdsUSD le mois précédent, alors qu'il était attendu vers 66 MdsUSD en consensus.
Cette évolution favorable du déficit d'un mois sur l'autre résulte d'un bond de 5,5% des exportations de biens et services, à 302,1 MdsUSD, ainsi que d'un tassement de 0,7% des importations à 356,6 MdsUSD.
Toujours pour le mois de janvier, les mises en chantier ont bondi de 7,2%, pour s'établir à 1,487 million, nettement mieux que les attentes qui étaient de 1,340 million. En revanche, le nombre de permis de construire a reculé de 5,4% à 1,376 million, en dessous des prévisions qui étaient à 1,420 million.
Enfin, les inscriptions hebdomadaires au chômage se sont établies à 213 000 la semaine dernière, contre 214 000 attendues et après 214 000 (révisé de 213 000) la semaine précédente.
Dollar General à la peine, ses perspectives déçoivent
Dans l'actualité des valeurs, Dollar General essuie un recul de près de 6%, sanctionné pour l'annonce de perspectives décevantes : il n'anticipe qu'une hausse de ses ventes à magasins comparables comprise entre 2,2 et 2,7% pour l'exercice qui commence.
Cette croissance limitée des ventes attendue en 2026 traduit une demande plus fragile des consommateurs américains, qui s'explique par des signes d'affaiblissement du marché du travail et par la hausse du coût de la vie, avec la hausse des prix de l'énergie et les droits de douane.
Ces perspectives prudentes font passer au second plan des résultats solides pour le trimestre des fêtes. Les ventes comparables ont progressé de 4,3%, dépassant les attentes fixées à 3,34%, tandis que le BPA a atteint 1,93 USD contre 1,65 USD attendu.