Les futurs réacteurs nucléaires américains soutenus par des prêts publics information fournie par Zonebourse 16/04/2026 à 20:12
Les premiers projets de nouveaux réacteurs nucléaires aux États-Unis devraient bénéficier d'un soutien financier direct de l'État, à travers des prêts fédéraux, dans le cadre d'une stratégie visant à relancer durablement la filière.
Le secrétaire à l'Énergie Chris Wright a indiqué que les cinq à dix premiers réacteurs en projet seront "presque certainement" financés en partie par le département de l'Énergie. Cette orientation s'inscrit dans la politique de l'administration Trump, qui ambitionne la construction de dix réacteurs de grande taille d'ici 2030. Toutefois, aucun projet n'a encore reçu d'approbation officielle, illustrant les obstacles réglementaires et industriels à surmonter. En parallèle, les autorités cherchent à accélérer les procédures pour faciliter le lancement de ces infrastructures.
Cette relance s'appuie également sur des partenariats industriels d'envergure, notamment avec Cameco et Brookfield Asset Management, propriétaires de Westinghouse Electric, pour un programme estimé à au moins 80 milliards de dollars. Des soutiens internationaux ont aussi été évoqués, dont une participation potentielle du Japon à hauteur de 332 milliards de dollars pour des projets incluant des réacteurs AP1000 et des petits réacteurs modulaires. Ces ambitions interviennent dans un contexte de besoins énergétiques croissants.
Malgré ces perspectives, le secteur reste marqué par les difficultés passées, notamment les retards de sept ans et les dépassements de coûts de près de 17 milliards de dollars pour les réacteurs de Vogtle. Le gouvernement dispose néanmoins d'un levier financier important avec une capacité de prêt d'environ 290 milliards de dollars. Dans un contexte de transition énergétique et de demande accrue en électricité, liée notamment à l'essor de l'intelligence artificielle, les États-Unis cherchent à repositionner le nucléaire comme un pilier de leur mix énergétique.
Le secrétaire à l'Énergie Chris Wright a indiqué que les cinq à dix premiers réacteurs en projet seront "presque certainement" financés en partie par le département de l'Énergie. Cette orientation s'inscrit dans la politique de l'administration Trump, qui ambitionne la construction de dix réacteurs de grande taille d'ici 2030. Toutefois, aucun projet n'a encore reçu d'approbation officielle, illustrant les obstacles réglementaires et industriels à surmonter. En parallèle, les autorités cherchent à accélérer les procédures pour faciliter le lancement de ces infrastructures.
Cette relance s'appuie également sur des partenariats industriels d'envergure, notamment avec Cameco et Brookfield Asset Management, propriétaires de Westinghouse Electric, pour un programme estimé à au moins 80 milliards de dollars. Des soutiens internationaux ont aussi été évoqués, dont une participation potentielle du Japon à hauteur de 332 milliards de dollars pour des projets incluant des réacteurs AP1000 et des petits réacteurs modulaires. Ces ambitions interviennent dans un contexte de besoins énergétiques croissants.
Malgré ces perspectives, le secteur reste marqué par les difficultés passées, notamment les retards de sept ans et les dépassements de coûts de près de 17 milliards de dollars pour les réacteurs de Vogtle. Le gouvernement dispose néanmoins d'un levier financier important avec une capacité de prêt d'environ 290 milliards de dollars. Dans un contexte de transition énergétique et de demande accrue en électricité, liée notamment à l'essor de l'intelligence artificielle, les États-Unis cherchent à repositionner le nucléaire comme un pilier de leur mix énergétique.