Les États-Unis et leurs alliés publient une déclaration commune en faveur de la souveraineté du Panama information fournie par Reuters 29/04/2026 à 01:04
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Les États-Unis, la Bolivie, le Costa Rica, la Guyane, le Paraguay et Trinité-et-Tobago ont publié mardi une déclaration commune en faveur de la souveraineté du Panama, affirmant que les récentes actions de la Chine constituent une tentative de politiser le commerce maritime et d'empiéter sur la souveraineté des nations de l'hémisphère.
"Nous surveillons avec vigilance les pressions économiques ciblées exercées par la Chine et les récentes mesures qui ont affecté les navires battant pavillon panaméen", indique la déclaration. "Le Panama est un pilier de notre système de commerce maritime et, à ce titre, doit rester à l'abri de toute pression extérieure indue."
Fin janvier, la Cour suprême du Panama a invalidé le cadre juridique sous-tendant la concession de 1997 accordant à la Panama Ports Company de CK Hutchison le droit d’exploiter les terminaux de Balboa et de Cristobal, situés respectivement sur les rives pacifique et atlantique du canal de Panama.
Cette annulation fait suite à la pression croissante exercée par les États-Unis pour limiter l’influence chinoise autour de ce canal stratégique, qui traite environ 5 % du commerce maritime mondial.
CK Hutchison, qui exploitait ces ports depuis près de 30 ans, a rejeté la décision de justice, accusé les autorités panaméennes de s’être illégalement emparées de biens et engagé une procédure d’arbitrage international contre le pays, réclamant plus de 2 milliards de dollars de dommages-intérêts.
La décision du tribunal panaméen a été suivie d'une vague de détentions et d'inspections de navires battant pavillon panaméen en Chine, en guise de représailles apparentes.