Les Bourses européennes flirtent avec leurs sommets historiques information fournie par Zonebourse 27/02/2026 à 10:54
Les principaux indices boursiers européens évoluent en ordre dispersé ce matin, Londres mène la danse ( 0,5%) devançant Francfort ( 0,4%) et Paris (-0,1%)
Un vent d'optimisme souffle depuis plusieurs jours sur les grandes places européennes, comme en témoigne la séance d'hier, qui a vu Paris atteindre un record absolu de 8 642 points. Quelques heures plus tard, l'indice parisien doublait la mise en terminant la séance avec un record de clôture (8 620 points).
Ce matin, c'est Londres qui se distingue en franchissant à son tour des sommets jusqu'alors inexplorés, tandis que le Dax (25 341 points) évolue aussi à l'ombre de ses cimes financières.
"Les actifs risqués devraient également rester bien soutenus, en l'absence de signes de ralentissement significatif dans les grandes zones économiques et avec une inflation contenue", souligne ce matin Mark Dowding, Chief Investment Officer, chez RBC BlueBay AM.
Les indices européens semblent ainsi faire peu de cas des replis du S&P 500 et du Nasdaq 100 intervenus hier (respectivement -0,54% et -1,16%), alors que Nvidia, coeur battant de la finance américaine, a abandonné 5,5% malgré des résultats d'excellente facture et au-delà des attentes.
Le secteur de l'IA concentre d'ailleurs toujours l'attention des investisseurs qui évoquent des niveaux de valorisation excessifs et craignent l'éclatement de la bulle du secteur. Enfin, cette technologie a récemment bouleversé des pans entiers de l'économie, à l'instar des logiciels.
Dans ce contexte, le futur président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, a fait savoir qu'il comptait s'appuyer sur l'essor de l'IA pour justifier d'importantes baisses de taux dès son arrivée à la tête de la Fed en mai, malgré une inflation proche de 3% et un chômage bas. Selon lui, l'IA sera "une force déflationniste majeure" en dopant la compétitivité américaine.
En Europe, après trois années de croissance nulle, UBS table sur une reprise cyclique des profits de 25% sur les deux prochains exercices, avec une progression attendue du bénéfice par action (BPA) de 7% en 2026 et 18% en 2027.
Bien que les valorisations actuelles soient élevées par rapport aux moyennes historiques, la banque les juge raisonnables au regard des perspectives mondiales. Ses analystes privilégient les secteurs industriels, les technologies de l'information et les banques, tout en identifiant l'Allemagne comme un bénéficiaire clé du futur stimulus budgétaire.
"Les dirigeants européens reconnaissent de plus en plus la nécessité de restaurer la compétitivité de la région", souligne la note. Le scénario de hausse pourrait même porter l'indice Euro Stoxx 50 à 7 100 points d'ici fin 2026 en cas de réformes profondes ou d'accord de paix en Ukraine, juge UBS.
Les valeurs en mouvement,
Bonduelle lâche 7,5% après avoir publié hier soir un chiffre d'affaires semestriel de 1,111 milliard d'euros soit une hausse de 0,3 % en données comparables mais un repli de 0,7% en données publiées.
Biomérieux ( 5%) grimpe après de solides résultats. Une hausse organique de 6% des ventes et des perspectives pour 2026 ambitieuses avec un EBIT en croissance de 10%.
Par ailleurs, Puma recule de 2%, prévoyant une nouvelle perte annuelle et supprimant son dividende dans le cadre de sa restructuration. La dette s'élève à 1,06 Mds EUR contre 119,8 MEUR un an plus tôt.
Enfin, WPP (-5%) enregistre une baisse de son bénéfice et de son chiffre d'affaires pour l'exercice 2025. Le groupe a annoncé un dividende final de 0,075 GBP par action contre 0,244 GBP en 2024. Le marché réagit mal à ces chiffres fragiles.
Des stats et des chiffres
Sur le front des statistiques, une estimation provisoire réalisée par l'Insee en fin de mois montre que les prix à la consommation en France ont augmenté de 1% en février 2026, après 0,3% en janvier.
Par ailleurs, l'Insee a aussi fait savoir que le PIB au quatrième trimestre 2025 a ralenti dans l'Hexagone : il croît de 0,2%, confirmant la précédente estimation, après 0,5% au troisième trimestre.
Dans le reste de l'actualité, le Brent progresse de 0,7% à Londres, à 71,4 USD le baril. L'euro grappille 0,1% face au billet vert, à 1,18 USD. Enfin, le bitcoin avance de 0,7%, à 68 000 USD.
Un vent d'optimisme souffle depuis plusieurs jours sur les grandes places européennes, comme en témoigne la séance d'hier, qui a vu Paris atteindre un record absolu de 8 642 points. Quelques heures plus tard, l'indice parisien doublait la mise en terminant la séance avec un record de clôture (8 620 points).
Ce matin, c'est Londres qui se distingue en franchissant à son tour des sommets jusqu'alors inexplorés, tandis que le Dax (25 341 points) évolue aussi à l'ombre de ses cimes financières.
"Les actifs risqués devraient également rester bien soutenus, en l'absence de signes de ralentissement significatif dans les grandes zones économiques et avec une inflation contenue", souligne ce matin Mark Dowding, Chief Investment Officer, chez RBC BlueBay AM.
Les indices européens semblent ainsi faire peu de cas des replis du S&P 500 et du Nasdaq 100 intervenus hier (respectivement -0,54% et -1,16%), alors que Nvidia, coeur battant de la finance américaine, a abandonné 5,5% malgré des résultats d'excellente facture et au-delà des attentes.
Le secteur de l'IA concentre d'ailleurs toujours l'attention des investisseurs qui évoquent des niveaux de valorisation excessifs et craignent l'éclatement de la bulle du secteur. Enfin, cette technologie a récemment bouleversé des pans entiers de l'économie, à l'instar des logiciels.
Dans ce contexte, le futur président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, a fait savoir qu'il comptait s'appuyer sur l'essor de l'IA pour justifier d'importantes baisses de taux dès son arrivée à la tête de la Fed en mai, malgré une inflation proche de 3% et un chômage bas. Selon lui, l'IA sera "une force déflationniste majeure" en dopant la compétitivité américaine.
En Europe, après trois années de croissance nulle, UBS table sur une reprise cyclique des profits de 25% sur les deux prochains exercices, avec une progression attendue du bénéfice par action (BPA) de 7% en 2026 et 18% en 2027.
Bien que les valorisations actuelles soient élevées par rapport aux moyennes historiques, la banque les juge raisonnables au regard des perspectives mondiales. Ses analystes privilégient les secteurs industriels, les technologies de l'information et les banques, tout en identifiant l'Allemagne comme un bénéficiaire clé du futur stimulus budgétaire.
"Les dirigeants européens reconnaissent de plus en plus la nécessité de restaurer la compétitivité de la région", souligne la note. Le scénario de hausse pourrait même porter l'indice Euro Stoxx 50 à 7 100 points d'ici fin 2026 en cas de réformes profondes ou d'accord de paix en Ukraine, juge UBS.
Les valeurs en mouvement,
Bonduelle lâche 7,5% après avoir publié hier soir un chiffre d'affaires semestriel de 1,111 milliard d'euros soit une hausse de 0,3 % en données comparables mais un repli de 0,7% en données publiées.
Biomérieux ( 5%) grimpe après de solides résultats. Une hausse organique de 6% des ventes et des perspectives pour 2026 ambitieuses avec un EBIT en croissance de 10%.
Par ailleurs, Puma recule de 2%, prévoyant une nouvelle perte annuelle et supprimant son dividende dans le cadre de sa restructuration. La dette s'élève à 1,06 Mds EUR contre 119,8 MEUR un an plus tôt.
Enfin, WPP (-5%) enregistre une baisse de son bénéfice et de son chiffre d'affaires pour l'exercice 2025. Le groupe a annoncé un dividende final de 0,075 GBP par action contre 0,244 GBP en 2024. Le marché réagit mal à ces chiffres fragiles.
Des stats et des chiffres
Sur le front des statistiques, une estimation provisoire réalisée par l'Insee en fin de mois montre que les prix à la consommation en France ont augmenté de 1% en février 2026, après 0,3% en janvier.
Par ailleurs, l'Insee a aussi fait savoir que le PIB au quatrième trimestre 2025 a ralenti dans l'Hexagone : il croît de 0,2%, confirmant la précédente estimation, après 0,5% au troisième trimestre.
Dans le reste de l'actualité, le Brent progresse de 0,7% à Londres, à 71,4 USD le baril. L'euro grappille 0,1% face au billet vert, à 1,18 USD. Enfin, le bitcoin avance de 0,7%, à 68 000 USD.