Les Bourses américaines dans le rouge avant l'inflation : Trump attaque la Fed information fournie par Zonebourse 12/01/2026 à 17:08
Les marchés américains reculent avant la publication demain après-midi des chiffres très attendus de l'inflation américaine en décembre. Aux Etats-Unis, les tensions entre Donald Trump et Jérome Powell refont surface. Vers 17h, le Dow Jones perd 0,31% à 49 350,34 points et le Nasdaq cède 0,06% à 23 657,62 points. Le S&P 500 recule de 0,09% à 6 959,71 points.
Hier, le patron de la Fed a confirmé que la Réserve fédérale faisait l'objet d'assignations à comparaître de la part du ministère de la Justice (Doj). Il a précisé qu'il était lui-même sous la menace d'une inculpation pénale de la part de l'administration Trump.
Le camp présidentiel fonde ses menaces sur une enquête concernant le coût des travaux de rénovation du siège de la Fed à Washington.
Jerome Powell a fermement dénoncé ces poursuites comme étant un "prétexte". Selon lui, la véritable raison de cette pression judiciaire est le refus de la Fed d'abaisser les taux d'intérêt aussi rapidement que le souhaite Donald Trump.
"La menace de poursuites pénales est une conséquence de la volonté de la Fed de fixer les taux dans l'intérêt général, et non pour satisfaire les préférences du président", a déclaré le président de la Banque centrale américaine dans une vidéo publiée dimanche soir.
Le départ de Powell est inéluctable et le président américain cherche son successeur. D'ailleurs, selon des informations de Fox Business Network, citant des sources de l'administration américaine non identifiées, le chef de l'Etat va auditionner ce jeudi Rick Rieder, directeur en chef des investissements obligataires de BlackRock.
Côté statistiques, les investisseurs auront les yeux rivés sur les chiffres de l'inflation américaine en décembre qui seront publiées demain à 14h30. Cette publication sera le juge de paix pour les investisseurs, déterminant la trajectoire des taux de la Fed pour le début d'année 2026.
Banques et établissements financiers voient rouge
Du côté de la cote, les valeurs du secteur bancaire reculent fortement ce lundi, à la suite d'une déclaration Donald Trump sur son réseau social Truth. Le locataire de la Maison Blanche a demandé, à partir du 20 janvier la mise en place d'un plafonnement, d'une durée d'un an, pour les taux d'intérêt des cartes de crédit à 10%. Il estime que le public américain se fait "plumer" par les sociétés de cartes de crédit en facturant des taux d'intérêt à 20, 30% voire plus.
Capital One perd plus de 7%, Citigroup cède environ 4%, JPMorgan Chase, Bank of America et et Wells Fargo reculent respectivement de 1,89%, 1,4% et 1,31%. Les sociétés de paiement ne sont pas épargnées : Visa et Mastercard se replient de 1,66% et 1,94%, American Express décroche de 4,3%
Justement, les banques américaines ouvriront le bal de la saison des résultats du quatrième trimestre 2025. JPMorgan dévoilera les siens demain suivis mercredi de Bank of America, Citigroup et Wells Fargo.
En outre, Birkenstock progresse après l'annonce d'une forte hausse anticipée de ses ventes au premier trimestre de son exercice 2025/2026. Elles devraient augmenter de 11,1% sur une base publiée et de 17,8% à taux de change constant sur un an à 402 millions d'euros.
Moderna recule en dépit du relèvement de certains de ses objectifs financiers pour l'exercice 2025. La société de biotechnologies cible un chiffre d'affaires d'environ 1,9 MdsUSD de dollars, soit 100 MUSD au-dessus du point médian communiqué lors de la publication des résultats du troisième trimestre 2025. Les prévisions de dépenses d'exploitation ont également été améliorées de 200 MUSD, pour une fourchette comprise entre 5 à 5,2 MdsUSD.
Avant que les indices baissent, l'once d'or a brièvement franchi, pour la première fois, le cap des 4600 USD ce lundi, dopée par la montée des tensions géopolitiques (Venezuela, Groenland et Iran).
Hier, le patron de la Fed a confirmé que la Réserve fédérale faisait l'objet d'assignations à comparaître de la part du ministère de la Justice (Doj). Il a précisé qu'il était lui-même sous la menace d'une inculpation pénale de la part de l'administration Trump.
Le camp présidentiel fonde ses menaces sur une enquête concernant le coût des travaux de rénovation du siège de la Fed à Washington.
Jerome Powell a fermement dénoncé ces poursuites comme étant un "prétexte". Selon lui, la véritable raison de cette pression judiciaire est le refus de la Fed d'abaisser les taux d'intérêt aussi rapidement que le souhaite Donald Trump.
"La menace de poursuites pénales est une conséquence de la volonté de la Fed de fixer les taux dans l'intérêt général, et non pour satisfaire les préférences du président", a déclaré le président de la Banque centrale américaine dans une vidéo publiée dimanche soir.
Le départ de Powell est inéluctable et le président américain cherche son successeur. D'ailleurs, selon des informations de Fox Business Network, citant des sources de l'administration américaine non identifiées, le chef de l'Etat va auditionner ce jeudi Rick Rieder, directeur en chef des investissements obligataires de BlackRock.
Côté statistiques, les investisseurs auront les yeux rivés sur les chiffres de l'inflation américaine en décembre qui seront publiées demain à 14h30. Cette publication sera le juge de paix pour les investisseurs, déterminant la trajectoire des taux de la Fed pour le début d'année 2026.
Banques et établissements financiers voient rouge
Du côté de la cote, les valeurs du secteur bancaire reculent fortement ce lundi, à la suite d'une déclaration Donald Trump sur son réseau social Truth. Le locataire de la Maison Blanche a demandé, à partir du 20 janvier la mise en place d'un plafonnement, d'une durée d'un an, pour les taux d'intérêt des cartes de crédit à 10%. Il estime que le public américain se fait "plumer" par les sociétés de cartes de crédit en facturant des taux d'intérêt à 20, 30% voire plus.
Capital One perd plus de 7%, Citigroup cède environ 4%, JPMorgan Chase, Bank of America et et Wells Fargo reculent respectivement de 1,89%, 1,4% et 1,31%. Les sociétés de paiement ne sont pas épargnées : Visa et Mastercard se replient de 1,66% et 1,94%, American Express décroche de 4,3%
Justement, les banques américaines ouvriront le bal de la saison des résultats du quatrième trimestre 2025. JPMorgan dévoilera les siens demain suivis mercredi de Bank of America, Citigroup et Wells Fargo.
En outre, Birkenstock progresse après l'annonce d'une forte hausse anticipée de ses ventes au premier trimestre de son exercice 2025/2026. Elles devraient augmenter de 11,1% sur une base publiée et de 17,8% à taux de change constant sur un an à 402 millions d'euros.
Moderna recule en dépit du relèvement de certains de ses objectifs financiers pour l'exercice 2025. La société de biotechnologies cible un chiffre d'affaires d'environ 1,9 MdsUSD de dollars, soit 100 MUSD au-dessus du point médian communiqué lors de la publication des résultats du troisième trimestre 2025. Les prévisions de dépenses d'exploitation ont également été améliorées de 200 MUSD, pour une fourchette comprise entre 5 à 5,2 MdsUSD.
Avant que les indices baissent, l'once d'or a brièvement franchi, pour la première fois, le cap des 4600 USD ce lundi, dopée par la montée des tensions géopolitiques (Venezuela, Groenland et Iran).