Les bénéfices de la Banque Royale du Canada augmentent grâce à la vigueur des activités de prêt nationales information fournie par Reuters 30/05/2024 à 12:14
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(Ajout de détails et de contexte)
La Banque Royale du Canada RY.TO a annoncé jeudi une hausse de son bénéfice au deuxième trimestre, l'unité des services bancaires personnels et commerciaux du banque ayant bénéficié de revenus d'intérêts plus élevés.
Bien que les paiements des clients sur les hypothèques, les cartes de crédit et d'autres prêts aient diminué, les grandes banques continuent de bénéficier de taux de référence élevés.
Le bénéfice net de l'unité des services bancaires personnels et commerciaux de RBC a augmenté de 7 % pour atteindre 2,05 milliards de dollars canadiens (1,49 milliard de dollars) au cours du trimestre déclaré, principalement en raison de l'augmentation du revenu net d'intérêts, ou de la différence entre ce qu'une banque gagne sur les prêts et ce qu'elle paie sur les dépôts.
Les gains ont été partiellement compensés par l'augmentation des provisions pour pertes sur prêts, c'est-à-dire le capital que les prêteurs mettent de côté pour couvrir les clients qui ne sont pas en mesure de rembourser leurs dettes sur les prêts hypothécaires et les cartes de crédit.
Une crise du coût de la vie et des taux d'intérêt plus élevés pour longtemps ont assombri les perspectives des banques en 2024.
Les provisions pour pertes sur créances de RBC ont augmenté de 320 millions de dollars canadiens au deuxième trimestre par rapport à l'année précédente.
Ces résultats complètent une saison de résultats mitigée pour les six grands prêteurs du Canada, qui ont cherché des opportunités de diversification au sud de la frontière et qui cherchent d'autres voies de croissance alors que la concurrence s'intensifie sur un marché saturé au niveau national.
Le bénéfice de la plus grande banque du pays a grimpé à 3,95 milliards de dollars canadiens, soit 2,74 dollars canadiens par action, pour les trois mois se terminant le 30 avril. Ce chiffre est à comparer aux 3,68 milliards de dollars canadiens, ou 2,60 dollars canadiens par action, enregistrés un an plus tôt.
(1 $ = 1,3719 dollar canadien)