Le trafic aérien mondial accélère en février, tiré par la Chine information fournie par Zonebourse 20/02/2026 à 13:00
Après le choc de la crise sanitaire, la dynamique du trafic aérien mondial est clairement tirée par le marché chinois. Outre-Atlantique, le secteur aérien affiche une progression plus modeste tandis que la tendance est disparate en Europe, souligne une note sectorielle publiée par UBS.
La Chine surprend par une forte accélération : c'est le principal enseignement d'une étude publiée par UBS s'appuyant sur les données de vols au niveau mondial et mesurant la capacité en sièges-kilomètres offerts (ASK).
Concrètement, en Chine, la croissance de capacité a atteint 6% sur un an en février, après une contraction de 5% en janvier. Dans le détail, la croissance atteint 5% sur le segment domestique (après -7% en janvier) et 13% sur le segment international, après 3% en janvier. Cette accélération séquentielle marque un tournant après plusieurs mois de dynamique hésitante et constitue le principal moteur du rebond global observé en février.
Ainsi la dynamique en Chine constitue un élément clé pour la visibilité du secteur aérien en 2026. Elle soutient les perspectives de revenus à court terme et pourrait également bénéficier aux constructeurs, Airbus et Boeing en tête, via le redémarrage du trafic international asiatique.
Une croissance modeste ou disparate en occident
Aux États-Unis, la situation apparaît beaucoup plus stable. La capacité progresse de 2% sur un an, contre 1% en janvier.
La croissance reste donc positive mais modérée, sans véritable accélération. Le marché américain semble évoluer sur un rythme de croisière, loin de la volatilité observée en Asie.
En revanche, la dynamique est plus disparate en Europe avec une capacité domestique qui continue de décliner structurellement dans la plupart des grands marchés, tandis que l'international évolue de façon disparate. L'Italie apparait comme le marché le plus résilient ( 5% après 4% en janvier) sur un an, tandis que l'Allemagne est en contraction avec -3% en janvier puis -6% en février.
Les low-cost toujours en avance
Au niveau des compagnies, les transporteurs à bas coûts européens comme Ryanair et Wizz Air continuent d'afficher des capacités supérieures à leurs niveaux de 2019 (respectivement 29% et 131%), confirmant leur surperformance structurelle. Air France est à 19%, easyJet à 3%, mais British Airways est à -10% et Lufthansa à -23%.
Aux États-Unis, United ( 28% vs 2019) et Delta (15% vs 2019) apparaissent bien positionnées, retrouvant peu ou prou les niveaux de 2019, tandis que JetBlue reste plus en retrait (-4% vs 2019).
En Asie, les grandes compagnies chinoises ne sont pas en reste avec 15 vs 2019 pour Air China, 21% pour China Eastern Airlines ou encore 23% pour China Southern Airlines.
Après plusieurs années marquées par des chocs successifs, le moteur du secteur aérien est ainsi clairement identifié : la Chine.
La Chine surprend par une forte accélération : c'est le principal enseignement d'une étude publiée par UBS s'appuyant sur les données de vols au niveau mondial et mesurant la capacité en sièges-kilomètres offerts (ASK).
Concrètement, en Chine, la croissance de capacité a atteint 6% sur un an en février, après une contraction de 5% en janvier. Dans le détail, la croissance atteint 5% sur le segment domestique (après -7% en janvier) et 13% sur le segment international, après 3% en janvier. Cette accélération séquentielle marque un tournant après plusieurs mois de dynamique hésitante et constitue le principal moteur du rebond global observé en février.
Ainsi la dynamique en Chine constitue un élément clé pour la visibilité du secteur aérien en 2026. Elle soutient les perspectives de revenus à court terme et pourrait également bénéficier aux constructeurs, Airbus et Boeing en tête, via le redémarrage du trafic international asiatique.
Une croissance modeste ou disparate en occident
Aux États-Unis, la situation apparaît beaucoup plus stable. La capacité progresse de 2% sur un an, contre 1% en janvier.
La croissance reste donc positive mais modérée, sans véritable accélération. Le marché américain semble évoluer sur un rythme de croisière, loin de la volatilité observée en Asie.
En revanche, la dynamique est plus disparate en Europe avec une capacité domestique qui continue de décliner structurellement dans la plupart des grands marchés, tandis que l'international évolue de façon disparate. L'Italie apparait comme le marché le plus résilient ( 5% après 4% en janvier) sur un an, tandis que l'Allemagne est en contraction avec -3% en janvier puis -6% en février.
Les low-cost toujours en avance
Au niveau des compagnies, les transporteurs à bas coûts européens comme Ryanair et Wizz Air continuent d'afficher des capacités supérieures à leurs niveaux de 2019 (respectivement 29% et 131%), confirmant leur surperformance structurelle. Air France est à 19%, easyJet à 3%, mais British Airways est à -10% et Lufthansa à -23%.
Aux États-Unis, United ( 28% vs 2019) et Delta (15% vs 2019) apparaissent bien positionnées, retrouvant peu ou prou les niveaux de 2019, tandis que JetBlue reste plus en retrait (-4% vs 2019).
En Asie, les grandes compagnies chinoises ne sont pas en reste avec 15 vs 2019 pour Air China, 21% pour China Eastern Airlines ou encore 23% pour China Southern Airlines.
Après plusieurs années marquées par des chocs successifs, le moteur du secteur aérien est ainsi clairement identifié : la Chine.