Le chiffre d'affaires d'Axa en hausse de 3% au 1er trimestre information fournie par Boursorama avec AFP 05/05/2026 à 17:52
L'assureur Axa a vu son chiffre d'affaires progresser de 3% au premier trimestre, à 38 milliards d'euros, porté par l'assurance vie et santé, et confirme ses prévisions pour 2026.
"Les primes s'établissent à 38 milliards d'euros, en hausse de 6% (en données comparables), et nous retrouvons cette croissance dans l'ensemble de nos lignes de métier", a indiqué mardi le directeur financier du groupe, Alban de Mailly Nesle, lors d'une conférence téléphonique.
Les revenus de la branche assurances dommages d'Axa progressent de 2% avec un total de 21,5 milliards d'euros, "tirée par une croissance équilibrée entre hausse de volume et effet prix positif dans l'ensemble de nos géographies, tant sur le segment des particuliers que celui des entreprises", a-t-il détaillé.
"Sur l'assurance des particuliers, les primes augmentent de 7% (en données comparables), à 7 milliards d'euros, et cette croissance est soutenue par toutes nos entités en Europe, et notamment par Axa France, qui connaît une forte croissance des volumes, aussi bien via l'assurance directe que grâce à son large réseau de distribution", explique le directeur financier.
Seule la filiale de réassurance Axa XL, qui assure les assureurs, connait une baisse de son chiffre d'affaires, de 4% à 1,2 milliard d'euros, car les prix des contrats de réassurance dommages ont eu tendance à diminuer, précise Axa.
Le coût des catastrophes naturelles au premier trimestre 2026 est légèrement inférieur au prévisions comprises dans le budget annuel, mais le groupe a choisi de maintenir le montant du budget annuel.
Concernant l'assurance vie et santé, le chiffre d'affaires atteint 16,5 milliards d'euros, soit une hausse de 7% sur un an, "principalement grâce à une bonne dynamique commerciale et une forte augmentation des ventes de produits en unités de compte (UC)", a commenté Alban de Mailly Nesle.
Les investissements en unités de compte sont plus risqués mais peuvent, les bonnes années, rapporter davantage que les supports en euros.
Le ratio de solvabilité du groupe, indicateur clé dans le secteur, s'est établi à 211% au 31 mars, en baisse de quatre points par rapport à fin décembre, notamment en raison de "la hausse des anticipations d'inflation et l'augmentation de la volatilité sur les actions et les taux".