Le CAC 40 et les autres indices européens bondissent avec les espoirs de "paix" information fournie par Zonebourse 01/04/2026 à 10:26
Les places européennes s'offrent un beau rebond à l'ouverture, dans le sillage des indices américains hier soir. Le Nasdaq Composite a bondi de 3,84%, tandis que le S&P 500 et le Dow Jones ont respectivement progressé de 2,91 et 2,49%.
Sur le Vieux Continent, le CAC 40 gagne 1,79%, à 7 954 points après 1h30 de cotation. A Francfort, le DAX 40 s'adjuge 1,98%, tandis que le FTSE 100 à Londres est en hausse de 1,29%.
Cette embellie pour les places financières est liée à des espoirs de cessez-le-feu au Moyen-Orient. Lors d'une conférence de presse depuis la Maison-Blanche, le président américain a indiqué que les Etats-Unis quitteront l'Iran "d'ici deux à trois semaines". Du côté de la République islamique, le président iranien a déclaré "nous avons la volonté nécessaire pour mettre fin à cette guerre, à condition que des garanties soient données pour empêcher la répétition des attaques", lors d'un entretien téléphonique avec le président du Conseil de l'Union européenne.
Avec cette volonté affichée de deux des belligérants de mettre fin au conflit, les prix du pétrole refluent. Le WTI recule de 3,13%, à 98,40 dollars, et le Brent de la mer du Nord cède 1,97%, à 101,42 dollars.
Toutefois, selon franceinfo, pour le Premier ministre israélien, la guerre "n'est pas terminée".
Une actualité chargée au niveau de la macro-économie
En France, l'indice PMI pour l'industrie manufacturière française, calculé par S&P Global, s'est établi sur la barre des 50, synonyme de statu quo, en mars, restant ainsi proche de son niveau de février (50,1) et indiquant une stagnation de la conjoncture du secteur.
Au moins de mars, l'indice PMI manufacturier allemand, calculé par S&P Global, a fait mieux qu'attendu. Il est remonté de 50,9 points en février, à 52,2 alors que les analystes tablaient sur une amélioration moins importante à 51,7 points. A 52,2 points, il est à son plus haut niveau depuis mai 2022. Phil Smith, directeur associé en économie chez S&P Global Market Intelligence, a déclaré : "les effets immédiats de la guerre au Moyen-Orient sur le secteur manufacturier allemand sont clairement visibles dans les résultats du PMI de mars. Plus particulièrement, l'inflation des coûts des intrants a fortement accéléré sous l'effet de la hausse des prix du pétrole et du gaz, enregistrant sa plus forte progression mensuelle jamais observée".
Dans la zone euro, le rythme de croissance du secteur manufacturier a accéléré en mars alors qu'une contraction était redoutée. L'indice de S&P Global mesurant l'activité manufacturière est passé de 50,8 en février à 51,6 points en mars, un niveau inédit depuis 45 mois. Les analystes tablaient sur une baisse à 49,4 points. Pour Joe Hayes, économiste principal chez S&P Global Market Intelligence : "les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se reflètent déjà sur la conjoncture du secteur manufacturier de la zone euro. En effet, les délais de livraison des fournisseurs se sont nettement allongés, les chaînes logistiques devant s'adapter aux perturbations du transport maritime, tandis que la flambée des prix du pétrole et de l'énergie a porté l'inflation des prix des intrants à son niveau le plus élevé depuis la fin de l'année 2022".
D'autres statistiques d'importance sont programmées cet après-midi aux Etats-Unis, avec notamment l'enquête ADP sur l'emploi dans le secteur privé de mars, les ventes au détail de février, ainsi que différents indicateurs sur la santé du secteur manufacturier.
En attendant, sur le marché des devises, l'euro se reprend ( 0,12%) après les déclarations de Trump et se négocie contre 1,15,89 dollar, au plus haut depuis le début du mois de mars.
Dans l'actualité des sociétés...
Les titres qui ont beaucoup souffert ces derniers jours se reprennent à l'image des valeurs du secteur bancaire comme Société Générale qui progresse de 5,38%.
A l'inverse, le repli des cours du brut pèse sur les pétrolières comme TotalEnergies (-2,18%), alors qu'il profite à Air France-KLM ( 7,74%).
De leur côté, les défensives sont quelque peu délaissées avec le fort rebond des marchés, Orange et Danone cèdent respectivement 0,51 et 0,09%.
En dehors du CAC 40, Nanobiotix se distingue ( 9,48%) après la publication de ses comptes annuels et l'avis positif de Stifel. Les comptes de l'IDI sont également salués, le titre grimpe de 3%.
Sur le Vieux Continent, le CAC 40 gagne 1,79%, à 7 954 points après 1h30 de cotation. A Francfort, le DAX 40 s'adjuge 1,98%, tandis que le FTSE 100 à Londres est en hausse de 1,29%.
Cette embellie pour les places financières est liée à des espoirs de cessez-le-feu au Moyen-Orient. Lors d'une conférence de presse depuis la Maison-Blanche, le président américain a indiqué que les Etats-Unis quitteront l'Iran "d'ici deux à trois semaines". Du côté de la République islamique, le président iranien a déclaré "nous avons la volonté nécessaire pour mettre fin à cette guerre, à condition que des garanties soient données pour empêcher la répétition des attaques", lors d'un entretien téléphonique avec le président du Conseil de l'Union européenne.
Avec cette volonté affichée de deux des belligérants de mettre fin au conflit, les prix du pétrole refluent. Le WTI recule de 3,13%, à 98,40 dollars, et le Brent de la mer du Nord cède 1,97%, à 101,42 dollars.
Toutefois, selon franceinfo, pour le Premier ministre israélien, la guerre "n'est pas terminée".
Une actualité chargée au niveau de la macro-économie
En France, l'indice PMI pour l'industrie manufacturière française, calculé par S&P Global, s'est établi sur la barre des 50, synonyme de statu quo, en mars, restant ainsi proche de son niveau de février (50,1) et indiquant une stagnation de la conjoncture du secteur.
Au moins de mars, l'indice PMI manufacturier allemand, calculé par S&P Global, a fait mieux qu'attendu. Il est remonté de 50,9 points en février, à 52,2 alors que les analystes tablaient sur une amélioration moins importante à 51,7 points. A 52,2 points, il est à son plus haut niveau depuis mai 2022. Phil Smith, directeur associé en économie chez S&P Global Market Intelligence, a déclaré : "les effets immédiats de la guerre au Moyen-Orient sur le secteur manufacturier allemand sont clairement visibles dans les résultats du PMI de mars. Plus particulièrement, l'inflation des coûts des intrants a fortement accéléré sous l'effet de la hausse des prix du pétrole et du gaz, enregistrant sa plus forte progression mensuelle jamais observée".
Dans la zone euro, le rythme de croissance du secteur manufacturier a accéléré en mars alors qu'une contraction était redoutée. L'indice de S&P Global mesurant l'activité manufacturière est passé de 50,8 en février à 51,6 points en mars, un niveau inédit depuis 45 mois. Les analystes tablaient sur une baisse à 49,4 points. Pour Joe Hayes, économiste principal chez S&P Global Market Intelligence : "les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se reflètent déjà sur la conjoncture du secteur manufacturier de la zone euro. En effet, les délais de livraison des fournisseurs se sont nettement allongés, les chaînes logistiques devant s'adapter aux perturbations du transport maritime, tandis que la flambée des prix du pétrole et de l'énergie a porté l'inflation des prix des intrants à son niveau le plus élevé depuis la fin de l'année 2022".
D'autres statistiques d'importance sont programmées cet après-midi aux Etats-Unis, avec notamment l'enquête ADP sur l'emploi dans le secteur privé de mars, les ventes au détail de février, ainsi que différents indicateurs sur la santé du secteur manufacturier.
En attendant, sur le marché des devises, l'euro se reprend ( 0,12%) après les déclarations de Trump et se négocie contre 1,15,89 dollar, au plus haut depuis le début du mois de mars.
Dans l'actualité des sociétés...
Les titres qui ont beaucoup souffert ces derniers jours se reprennent à l'image des valeurs du secteur bancaire comme Société Générale qui progresse de 5,38%.
A l'inverse, le repli des cours du brut pèse sur les pétrolières comme TotalEnergies (-2,18%), alors qu'il profite à Air France-KLM ( 7,74%).
De leur côté, les défensives sont quelque peu délaissées avec le fort rebond des marchés, Orange et Danone cèdent respectivement 0,51 et 0,09%.
En dehors du CAC 40, Nanobiotix se distingue ( 9,48%) après la publication de ses comptes annuels et l'avis positif de Stifel. Les comptes de l'IDI sont également salués, le titre grimpe de 3%.