La SEC propose d'assouplir les règles relatives au “pay-to-play” pour les conseillers en investissement information fournie par Reuters 14/08/2026 à 20:54
((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto)) par Pritam Biswas
La Commission américaine des opérations boursières (SEC) a proposé d’assouplir les règles qui interdisent aux conseillers en investissement de gérer des fonds de retraite publics après avoir versé des contributions politiques à des élus locaux ou régionaux.
L'organisme de régulation a soumis mercredi cette proposition à la Maison Blanche pour examen, comme l'indique une publication sur le site web du Bureau de la gestion et du budget. Elle propose des modifications à la règle dite “pay-to-play” de la SEC applicable aux conseillers en investissement.
Selon cette publication, la réforme vise à réduire les contraintes de conformité identifiées. La proposition en est à un stade précoce, les régulateurs sollicitant actuellement des commentaires sur la modification réglementaire proposée.
“La règle actuelle du ‘pay-to-play’ engendre des contraintes de conformité inutiles et impose des restrictions excessives aux conseillers en investissement”, a déclaré un porte-parole de la SEC dans un communiqué transmis par e-mail à Reuters.
“La Commission tient compte des plaintes formulées depuis des années par l’ensemble du spectre politique et examinera une proposition visant à résoudre ces problèmes et à réformer la règle.”
En vertu de la règle “pay-to-play” de la SEC, les conseillers en investissement se voient imposer une interdiction de deux ans de percevoir des honoraires pour la gestion d’actifs publics si la société, des membres clés de son personnel ou un comité d’action politique affilié effectuent des dons à des campagnes politiques au niveau de l’État ou au niveau local.
Même si cette règle a été modifiée à plusieurs reprises depuis son adoption initiale en 2010, la période d’interdiction de deux ans est restée inchangée.
La règle “pay-to-play” interdit également aux conseillers en investissement et aux employés concernés de collecter des fonds pour des candidats ou des partis politiques, tant au niveau de l’État qu’au niveau local, dans les juridictions où le conseiller cherche à exercer ou exerce déjà des activités de conseil en investissement pour le compte des pouvoirs publics.
Cette proposition s’inscrit dans la lignée de la politique de déréglementation menée par le président américain Donald Trump.
Elle pourrait toutefois susciter une vive opposition de la part des démocrates, car l’assouplissement des restrictions pourrait favoriser la corruption politique et mettre en péril des milliards de dollars provenant des fonds de retraite publics des États et des collectivités locales.
Cette initiative intervient à l’approche des élections de mi-mandat du 3 novembre, qui détermineront le contrôle du Congrès. Les républicains défendent des majorités étroites à la Chambre des représentants et au Sénat, ce qui rend le résultat crucial pour le reste du mandat de Trump.