L'Oréal très entouré après son point d'activité trimestriel information fournie par Zonebourse 23/04/2026 à 09:49
L'Oréal flambe à la Bourse de Paris et signe la meilleure performance du CAC 40 avec un gain de 8,25%, à 373,35 euros. Le titre est recherché après une publication trimestrielle marquée par un chiffre d'affaires de 12,15 milliards sur les trois premiers mois de l'année, en hausse de 7,6% en organique, là ou les analystes tablaient sur des revenus de 11,7 milliards d'euros.
En données comparables ajustées, les revenus ont progressé de 6,7%, ou de 3,6% en données publiées. Malgré un impact négatif des taux de change de 5,5%, le groupe a accéléré et a gagné des parts de marché dans toutes les régions du monde.
Le luxe et la Chine de retour en force
C'est l'un des signaux les plus attendus par les investisseurs : la division L'Oréal Luxe a confirmé son redressement ( 5,2% en comparable), portée par une reprise dynamique de la consommation en Chine. Si l'Europe demeure le premier contributeur à la croissance du groupe, les marchés émergents affichent une progression à deux chiffres, soutenus par un leadership incontesté dans l'e-commerce.
Par division, les segments de la Beauté Dermatologique (ex-Cosmétique Active) et des Produits Professionnels tirent leur épingle du jeu avec des croissances à deux chiffres, démontrant l'appétit constant des consommateurs pour les produits à haute valeur technologique. La première a connu une progression de 10,8% et la seconde à 15,5%, le tout à données comparables.
Un portefeuille renforcé par les acquisitions
L'Oréal ne se contente pas d'une croissance organique. Le groupe a finalisé, le 31 mars dernier, l'acquisition stratégique de Kering Beauté, renforçant ainsi son hégémonie sur le segment ultra-sélectif des parfums de luxe.
Les parfums, aux côtés du soin du cheveu, restent d'ailleurs les catégories les plus performantes ce trimestre. Le soin de la peau, pilier historique du groupe, commence également à récolter les fruits d'un plan d'innovation intensif.
Un optimisme affiché pour 2026
Nicolas Hieronimus, directeur général de L'Oréal, a salué un "excellent début d'année", se montrant confiant pour la suite malgré le contexte géopolitique. Le groupe table sur la poursuite de sa surperformance par rapport au marché mondial.
En données comparables ajustées, les revenus ont progressé de 6,7%, ou de 3,6% en données publiées. Malgré un impact négatif des taux de change de 5,5%, le groupe a accéléré et a gagné des parts de marché dans toutes les régions du monde.
Le luxe et la Chine de retour en force
C'est l'un des signaux les plus attendus par les investisseurs : la division L'Oréal Luxe a confirmé son redressement ( 5,2% en comparable), portée par une reprise dynamique de la consommation en Chine. Si l'Europe demeure le premier contributeur à la croissance du groupe, les marchés émergents affichent une progression à deux chiffres, soutenus par un leadership incontesté dans l'e-commerce.
Par division, les segments de la Beauté Dermatologique (ex-Cosmétique Active) et des Produits Professionnels tirent leur épingle du jeu avec des croissances à deux chiffres, démontrant l'appétit constant des consommateurs pour les produits à haute valeur technologique. La première a connu une progression de 10,8% et la seconde à 15,5%, le tout à données comparables.
Un portefeuille renforcé par les acquisitions
L'Oréal ne se contente pas d'une croissance organique. Le groupe a finalisé, le 31 mars dernier, l'acquisition stratégique de Kering Beauté, renforçant ainsi son hégémonie sur le segment ultra-sélectif des parfums de luxe.
Les parfums, aux côtés du soin du cheveu, restent d'ailleurs les catégories les plus performantes ce trimestre. Le soin de la peau, pilier historique du groupe, commence également à récolter les fruits d'un plan d'innovation intensif.
Un optimisme affiché pour 2026
Nicolas Hieronimus, directeur général de L'Oréal, a salué un "excellent début d'année", se montrant confiant pour la suite malgré le contexte géopolitique. Le groupe table sur la poursuite de sa surperformance par rapport au marché mondial.