L'Oréal grimpe, UBS relève à "acheter" et estime que "les étoiles s'alignent"
information fournie par Reuters 09/01/2026 à 12:20

Un présentoir de produits L'Oréal dans un magasin de cosmétiques parisien. (Crédits: L. Grassin)

L'Oréal bondit à la Bourse de Paris vendredi, à la faveur d'un relèvement de recommandation par UBS, qui identifie une combinaison rare de facteurs bénéficiant au géant français des cosmétiques, tandis que JPMorgan l'a inscrit sur sa liste "Positive Catalyst Watch" à l'approche des résultats de février.

Dans une note publiée jeudi, UBS souligne que "les étoiles s'alignent" pour L'Oréal, le groupe étant porté par l'accélération du secteur et des gains de parts de marché, une valorisation jugée "attrayante" ainsi qu'un profil de risque amélioré.

Le courtier, qui relève sa recommandation à "acheter" contre "neutre", anticipe désormais une croissance organique de 6,4% au quatrième trimestre 2025, contre un consensus à 6,1%, et de 5,8% en 2026.

"Nous nous attendons à ce que L'Oréal indique une nouvelle année de surperformance par rapport à l'industrie de la beauté et de progrès supplémentaires en matière de rentabilité", ajoute UBS.

En parallèle, JPMorgan a placé le groupe sur sa liste "Positive Catalyst Watch".

Selon le courtier, les commentaires optimistes sur l'amélioration aux États-Unis et la reprise progressive en Chine donnés en décembre lors d'une journée des investisseurs, ainsi que les données récentes, devraient rassurer sur l'accélération de la croissance organique sous-jacente des ventes.

"La dynamique du chiffre d'affaires à court terme devrait être rassurante, avec un bon point de sortie vers 2025 et une poursuite probable de la dynamique au premier trimestre, ce qui pourrait renforcer la confiance pour 2026", ajoute-t-il.

JPMorgan indique toutefois s'attendre à une croissance organique limitée à 4,4% en 2026, en dessous du consensus (+5%), en raison du ralentissement en Europe occidentale et d'une accélération séquentielle limitée en Chine.

Une "surprise positive" à court terme serait bien accueillie par le marché, souligne le courtier, mais une revalorisation durable du titre nécessiterait une surperformance plus marquée, ajoute-t-il cependant.

(Rédigé par Elena Smirnova, édité par Augustin Turpin)