L'impasse au Moyen-Orient plombe les Bourses européennes information fournie par Zonebourse 24/04/2026 à 10:39
Dans le sillage de Wall Street la veille, les places européennes perdent globalement du terrain ce vendredi, l'impasse diplomatique au Moyen-Orient et les cours élevés du pétrole continuant de peser sur le moral, alors que les publications d'entreprises se multiplient.
Vers 10h30, l'indice CAC 40 essuie un recul de l'ordre de 1,1% vers 8 138 points, sous-performant ainsi l'Euro STOXX 50 en baisse de plus de 0,5%, et surtout le DAX de Francfort qui, aidé par l'envolée de SAP, ne cède que moins de 0,1%.
Pour rappel, Wall Street a terminé la séance de jeudi sur des pertes : à la clôture, le Dow Jones a lâché 0,36% à 49 310 points, le S&P 500 a perdu 0,41% à 7 108 points et le Nasdaq 100 a reculé de 0,57% à 26 783 points.
"Les marchés abordent le dernier jour de la semaine de bourse dans un état d'esprit prudent, les tensions entre les Etats-Unis et l'Iran ne montrant aucun signe d'apaisement, tandis que le détroit d'Ormuz reste essentiellement fermé", souligne Deutsche Bank.
Elle note qu'aucun signe de pourparlers supplémentaires n'a été donné, Donald Trump déclarant "ne pas vouloir se précipiter" pour conclure un accord et ayant ordonné à la marine américaine de tirer sur des bateaux posant des mines dans le détroit d'Ormuz.
"Tout cela laisse donc une incertitude persistante, même si Israël et le Liban ont convenu du jour au lendemain de prolonger leur cessez-le-feu de trois semaines selon la Maison-Blanche", ajoute la banque allemande.
Des cours du pétrole toujours tendus
Dans ce contexte d'impasse diplomatique entre les Etats-Unis et l'Iran, les cours du pétrole se maintiennent naturellement à des niveaux élevés, le baril se traitant ainsi aux environs de 96 USD sur le WTI et à plus de 105 USD sur le Brent.
"A court terme, la trajectoire du marché va largement dépendre de l'évolution des prix du pétrole, de l'inflation mais aussi des anticipations liées à la politique de la Réserve fédérale", prévient Linh Tran, analyste chez XS.com.
"Un apaisement de ces facteurs - notamment une correction des cours du brut et une détente des rendements obligataires - pourrait redonner de l'élan aux indices boursiers et prolonger le rally vers de nouveaux sommets", assure-t-elle.
Le moral des ménages français chute en avril
En attendant, le contexte économique difficile se répercute sur la confiance des ménages en France qui se dégrade fortement en avril, au vu de l'indicateur synthétique de l'INSEE en chute de cinq points pour s'établir à 84.
L'opinion des ménages concernant leur situation financière personnelle, aussi bien passée que future, se dégrade nettement, et leur opinion sur le niveau de vie futur atteint son plus bas niveau depuis septembre 2022.
De plus, les craintes des ménages concernant l'évolution du chômage repartent à la hausse, et la proportion de ménages estimant que le chômage va augmenter grimpe à nouveau pour atteindre son plus haut niveau depuis avril 2022.
Des publications d'entreprises particulièrement fournies
La séance est aussi marquée par une salve particulièrement fournie de publications d'entreprises, celles de Saint-Gobain (-0,7%), d'Accor (-1%) et de Vinci (-2%) recevant ainsi des accueils peu enthousiastes sur le CAC 40.
Parmi les composantes du SBF 120, les opérateurs saluent les points d'activité de Spie, Clariane et SEB, sur le podium de l'indice avec des gains de l'ordre de 5%, alors que Forvia (-4,6%) essuie au contraire l'un des reculs les plus marqués.
Ailleurs en Europe, les investisseurs accueillent favorablement les résultats trimestriels d'Eni ( 0,7% à Milan) et surtout acclament ceux de SAP ( 6,6% à Francfort), mais ils sanctionnent très lourdement ceux d'Electrolux (-23,3% à Stockholm).
Vers 10h30, l'indice CAC 40 essuie un recul de l'ordre de 1,1% vers 8 138 points, sous-performant ainsi l'Euro STOXX 50 en baisse de plus de 0,5%, et surtout le DAX de Francfort qui, aidé par l'envolée de SAP, ne cède que moins de 0,1%.
Pour rappel, Wall Street a terminé la séance de jeudi sur des pertes : à la clôture, le Dow Jones a lâché 0,36% à 49 310 points, le S&P 500 a perdu 0,41% à 7 108 points et le Nasdaq 100 a reculé de 0,57% à 26 783 points.
"Les marchés abordent le dernier jour de la semaine de bourse dans un état d'esprit prudent, les tensions entre les Etats-Unis et l'Iran ne montrant aucun signe d'apaisement, tandis que le détroit d'Ormuz reste essentiellement fermé", souligne Deutsche Bank.
Elle note qu'aucun signe de pourparlers supplémentaires n'a été donné, Donald Trump déclarant "ne pas vouloir se précipiter" pour conclure un accord et ayant ordonné à la marine américaine de tirer sur des bateaux posant des mines dans le détroit d'Ormuz.
"Tout cela laisse donc une incertitude persistante, même si Israël et le Liban ont convenu du jour au lendemain de prolonger leur cessez-le-feu de trois semaines selon la Maison-Blanche", ajoute la banque allemande.
Des cours du pétrole toujours tendus
Dans ce contexte d'impasse diplomatique entre les Etats-Unis et l'Iran, les cours du pétrole se maintiennent naturellement à des niveaux élevés, le baril se traitant ainsi aux environs de 96 USD sur le WTI et à plus de 105 USD sur le Brent.
"A court terme, la trajectoire du marché va largement dépendre de l'évolution des prix du pétrole, de l'inflation mais aussi des anticipations liées à la politique de la Réserve fédérale", prévient Linh Tran, analyste chez XS.com.
"Un apaisement de ces facteurs - notamment une correction des cours du brut et une détente des rendements obligataires - pourrait redonner de l'élan aux indices boursiers et prolonger le rally vers de nouveaux sommets", assure-t-elle.
Le moral des ménages français chute en avril
En attendant, le contexte économique difficile se répercute sur la confiance des ménages en France qui se dégrade fortement en avril, au vu de l'indicateur synthétique de l'INSEE en chute de cinq points pour s'établir à 84.
L'opinion des ménages concernant leur situation financière personnelle, aussi bien passée que future, se dégrade nettement, et leur opinion sur le niveau de vie futur atteint son plus bas niveau depuis septembre 2022.
De plus, les craintes des ménages concernant l'évolution du chômage repartent à la hausse, et la proportion de ménages estimant que le chômage va augmenter grimpe à nouveau pour atteindre son plus haut niveau depuis avril 2022.
Des publications d'entreprises particulièrement fournies
La séance est aussi marquée par une salve particulièrement fournie de publications d'entreprises, celles de Saint-Gobain (-0,7%), d'Accor (-1%) et de Vinci (-2%) recevant ainsi des accueils peu enthousiastes sur le CAC 40.
Parmi les composantes du SBF 120, les opérateurs saluent les points d'activité de Spie, Clariane et SEB, sur le podium de l'indice avec des gains de l'ordre de 5%, alors que Forvia (-4,6%) essuie au contraire l'un des reculs les plus marqués.
Ailleurs en Europe, les investisseurs accueillent favorablement les résultats trimestriels d'Eni ( 0,7% à Milan) et surtout acclament ceux de SAP ( 6,6% à Francfort), mais ils sanctionnent très lourdement ceux d'Electrolux (-23,3% à Stockholm).