L'Europe ouvre dans le vert face aux espoirs dans le détroit d'Ormuz information fournie par Reuters 26/08/2026 à 09:45
Les principales Bourses européennes sont dans le vert en début de séance mercredi, portées par les espoirs d'une réouverture du détroit d'Ormuz, tout en restant en alerte avant la publication des résultats de Nvidia.
À Paris, le CAC 40 gagne 0,43%% à 8.475,21 points vers 07h15 GMT. À Francfort, le Dax recule de 0,03% et à Londres, le FTSE 100 prend 0,06%.
L'indice EuroStoxx 50 avance de 0,15%, le FTSEurofirst 300 de 0,12%% et le Stoxx 600 de 0,12%.
Les marchés accueillent avec enthousiasme l'annonce de Téhéran selon laquelle l'Iran et Oman ont repris les négociations sur la gestion du détroit d'Ormuz.
Ces déclarations interviennent alors que Washington fait pression économiquement sur Téhéran, au vu de l'enlisement du conflit au Moyen-Orient provoqué par les frappes américaines et israéliennes fin février sur l'Iran.
Ces développements laissent entrevoir une réouverture du détroit d'Ormuz, artère vitale de l'approvisionnement mondial en brut, ce qui entraîne un repli des cours pétroliers.
Le Brent perd 2,33% à 86,52 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) lâche 2,54% à 80,27 dollars.
En parallèle de la géopolitique, les investisseurs se préparent aux résultats trimestriels de Nvidia, la publication prévue du géant américain des puces électroniques devant apporter des réponses quant aux craintes concernant les investissements massifs dans l'intelligence artificielle (IA).
Aux valeurs, l'opérateur aéroportuaire Groupe ADP progresse de 2,7% au gré d'un changement de recommandation à "acheter" contre "conserver" de la part de Deutsche Bank.
OVH chute de 9% après que le fournisseur de services d'informatique français a annoncé le départ prochain de sa directrice financière Stéphanie Besnier.
Ailleurs en Europe, le groupe de logiciels allemand SAP perd 2,5% à la suite d'un abaissement de la recommandation à "neutre" d'UBS sur le titre.
Face à la reprise des négociations concernant le détroit d'Ormuz et la baisse des cours pétroliers, le compartiment des énergies fossiles affiche de loin la pire performance sectorielle, avec un recul de 1,2%.
(Rédigé par Coralie Lamarque, édité par Benoit Van Overstraeten)