L'Europe devrait terminer sereinement une semaine de records information fournie par Zonebourse 27/02/2026 à 08:33
Les Bourses européennes devraient débuter en timide hausse vendredi à l'issue d'une semaine qui les aura vues voler de records en records, portées par de bons résultats d'entreprise et des indicateurs économiques rassurants. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 se dirige vers une progression de 0,2% à l'ouverture, le DAX est attendu sur des gains de 0,1% tout comme l'Euro STOXX qui gagne 0,1% en préouverture.
Sur l'ensemble de la semaine, le CAC s'adjuge pour l'instant 2,6%, ce qui le met en bonne place pour aligner une quatrième semaine consécutive de progression. Cette séquence favorable a permis à l'indice parisien d'établir hier soir un nouveau pic historique au-delà de 8 620,9 points.
A Francfort, le DAX se contente jusqu'ici d'un gain beaucoup plus mince de 0,1%, ce qui ne l'empêche pas de continuer à se rapprocher sérieusement de ses sommets absolus établis le mois dernier.
L'indice Euro STOXX 50 affiche lui une progression modeste de l'ordre de 0,5%, mais l'indice paneuropéen reste à des plafonds en flirtant avec le niveau des 6 200 points.
L'optimisme ambiant s'est nourri de publications de résultats annuels bien accueillis, à commencer par ceux d'Engie qui ont dopé la cote hier, mais aussi de l'espoir d'une reprise économique rapide grâce à l'adoption du plan de relance massif en Allemagne, qui s'est traduit par des statistiques solides tout au long de la semaine.
D'après une récente enquête publiée par BofA, 70% des gérants européens s'attendent à ce que la croissance européenne se renforce au cours des 12 mois à venir.
Toujours selon cette étude, 85% d'entre eux s'attendent à ce que les actions européennes surperforment leurs homologues américaines à un horizon d'un an, et 70% estiment que la sous-performance structurelle des marchés boursiers européens est sur le point de toucher à sa fin.
"La santé retrouvée du système bancaire, la dynamique favorable des pays du sud de l'Europe, la relance budgétaire allemande et le désir de diversification hors du dollar provoquent un afflux record de liquidités vers les marchés européens des actions", rappelait-on en début de semaine chez Dorval.
"La volatilité récente des cours des "Sept Magnifiques" américains et les doutes sur la profitabilité de l'IA ne font qu'accentuer cet appétit de diversification des investisseurs mondiaux", souligne le gestionnaire d'actifs.
Ce mouvement de rotation vers l'Europe a été bien illustrée hier par l'accueil sans grand enthousiasme réservé aux résultats d'entreprise pourtant solides de Nvidia, qui a fini la séance de jeudi sur des pertes de 5,5%.
Sur l'ensemble de la semaine, le Nasdaq Composite accuse pour l'instant un recul symbolique de moins de 0,1%.
Les progrès réalisés au niveau des discussions menées à Genève entre Washington et l'Iran sur la question de l'armement nucléaire iranien renforcent par ailleurs le sentiment de confiance des investisseurs.
Les cours du pétrole évoluent dans le vert et s'acheminent vers un bilan hebdomadaire une fois de plus nettement positif. Le Brent gagne 0,7% à 71,2 dollars le baril alors que le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) prend 0,8% à 65,7 dollars.
La journée s'annonce plutôt maigre en résultats d'entreprise et en indicateurs économiques. Parmi les publications notables, celles de BASF, Holcim, IAG et Swiss Re figureront parmi les plus suivies. Sur le plan des statistiques, les premiers chiffres de l'inflation en France et en Allemagne pour le mois de février seront surveillés de près dans la matinée, tout comme l'indice des prix producteurs (PPI) attendu à 14h30 aux Etats-Unis.
Sur l'ensemble de la semaine, le CAC s'adjuge pour l'instant 2,6%, ce qui le met en bonne place pour aligner une quatrième semaine consécutive de progression. Cette séquence favorable a permis à l'indice parisien d'établir hier soir un nouveau pic historique au-delà de 8 620,9 points.
A Francfort, le DAX se contente jusqu'ici d'un gain beaucoup plus mince de 0,1%, ce qui ne l'empêche pas de continuer à se rapprocher sérieusement de ses sommets absolus établis le mois dernier.
L'indice Euro STOXX 50 affiche lui une progression modeste de l'ordre de 0,5%, mais l'indice paneuropéen reste à des plafonds en flirtant avec le niveau des 6 200 points.
L'optimisme ambiant s'est nourri de publications de résultats annuels bien accueillis, à commencer par ceux d'Engie qui ont dopé la cote hier, mais aussi de l'espoir d'une reprise économique rapide grâce à l'adoption du plan de relance massif en Allemagne, qui s'est traduit par des statistiques solides tout au long de la semaine.
D'après une récente enquête publiée par BofA, 70% des gérants européens s'attendent à ce que la croissance européenne se renforce au cours des 12 mois à venir.
Toujours selon cette étude, 85% d'entre eux s'attendent à ce que les actions européennes surperforment leurs homologues américaines à un horizon d'un an, et 70% estiment que la sous-performance structurelle des marchés boursiers européens est sur le point de toucher à sa fin.
"La santé retrouvée du système bancaire, la dynamique favorable des pays du sud de l'Europe, la relance budgétaire allemande et le désir de diversification hors du dollar provoquent un afflux record de liquidités vers les marchés européens des actions", rappelait-on en début de semaine chez Dorval.
"La volatilité récente des cours des "Sept Magnifiques" américains et les doutes sur la profitabilité de l'IA ne font qu'accentuer cet appétit de diversification des investisseurs mondiaux", souligne le gestionnaire d'actifs.
Ce mouvement de rotation vers l'Europe a été bien illustrée hier par l'accueil sans grand enthousiasme réservé aux résultats d'entreprise pourtant solides de Nvidia, qui a fini la séance de jeudi sur des pertes de 5,5%.
Sur l'ensemble de la semaine, le Nasdaq Composite accuse pour l'instant un recul symbolique de moins de 0,1%.
Les progrès réalisés au niveau des discussions menées à Genève entre Washington et l'Iran sur la question de l'armement nucléaire iranien renforcent par ailleurs le sentiment de confiance des investisseurs.
Les cours du pétrole évoluent dans le vert et s'acheminent vers un bilan hebdomadaire une fois de plus nettement positif. Le Brent gagne 0,7% à 71,2 dollars le baril alors que le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) prend 0,8% à 65,7 dollars.
La journée s'annonce plutôt maigre en résultats d'entreprise et en indicateurs économiques. Parmi les publications notables, celles de BASF, Holcim, IAG et Swiss Re figureront parmi les plus suivies. Sur le plan des statistiques, les premiers chiffres de l'inflation en France et en Allemagne pour le mois de février seront surveillés de près dans la matinée, tout comme l'indice des prix producteurs (PPI) attendu à 14h30 aux Etats-Unis.