L'Europe devrait démarrer en baisse, dans le sillage de janvier information fournie par Zonebourse 02/02/2026 à 08:38
Les Bourses européennes devraient ouvrir en baisse lundi matin dans le sillage de leur mois de janvier compliqué, alors que l'agenda des jours à venir s'annonce à nouveau très chargé pour les investisseurs, entre la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et la poursuite de la saison des résultats d'entreprises.
Les contrats à terme sur indices suggèrent pour l'instant un recul de 0,9% pour le CAC 40 à Paris, de 0,8% pour le DAX à Francfort et de 0,9% pour l'Euro STOXX 50.
A l'issue d'une semaine intense, marquée par des résultats contrastées, l'officialisation de la nomination de Kevin Warsh à la présidence de la Fed et le parcours en montages russes des marchés des métaux, l'indice parisien avait grappillé 0,7% à 8 126,53 points vendredi, un score toutefois insuffisant pour lui permettre d'éviter une troisième semaine consécutive de repli, avec des pertes hebdomadaires de 0,2%.
Après l'actualité chargée de la semaine écoulée, les événements cruciaux ne vont pas manquer cette semaine, avec notamment dans le viseur des investisseurs les réunions de la BCE et de la Banque d'Angleterre, prévues jeudi.
Avec une inflation en zone euro revenu à un proche de l'objectif des 2%, une économie qui affiche une croissance solide ( 1,5% en 2025) et un chômage revenu à des plus bas historiques, il est presque entièrement certain que la BCE laissera ses taux inchangés à l'issue de la réunion de son conseil des gouverneurs.
La Banque d'Angleterre devrait elle aussi opter pour le "statu quo" après sa baisse de taux du mois de décembre, mais le ralentissement de l'inflation, l'affaiblissement du marché du travail et de la croissance décevante de l'activité observés dans le pays pourrait la conduire à ouvrir la porte à un nouvel assouplissement en mars.
Du côté des statistiques, le rapport sur l'emploi américain de vendredi constituera le principal catalyseur de la semaine, avec des créations d'emplois attendues à 70 000 en janvier et un taux de chômage anticipé stable à 4,4%.
Sachant que la Réserve fédérale adopte désormais une posture plus attentiste ("wait and see"), tout nouveau signe d'essoufflement du marché du travail pourrait raviver les anticipations d'un assouplissement monétaire supplémentaire de la part de Jerome Powell et de ses collaborateurs.
La saison des résultats promet par ailleurs de continuer à animer la tendance, avec les publications très attendues d'Alphabet (mercredi) et d'Amazon (jeudi), mais aussi celles des fabricants de semi-conducteurs tels qu'AMD et Qualcomm, qui mériteront une attention toute particulière dans un contexte d'interrogations persistantes sur la thématique de l'IA.
A Paris, sont attendus les comptes de plusieurs poids lourds du secteur bancaire (BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale), mais aussi d'Amundi et de Vinci.
Les marchés surveillent également les développements sur les marchés des matières premières, où la débâcle de vendredi se poursuit, principalement sur les compartiments de l'or et de l'argent.
Après avoir signé en janvier sa meilleure performance mensuelle depuis 1999 ( 13%), le métal jaune décroche de 7% ce lundi matin après avoir clôturé la session de vendredi en baisse de 9%, sa pire séance journalière depuis 2013.
De son côté, l'argent décroche encore de 9% ce matin après avoir décroché de 26% vendredi, soit sa plus forte baisse journalière jamais enregistrée.
"Aucun intervenant ne veut se risquer à "attraper un couteau qui tombe", ce qui conduit à un assèchement rapide de la liquidité et à une amplification du mouvement baissier", explique Michael Brown, analyste marché chez Pepperstone.
"A l'instar du rally constaté au cours des dernières semaines, on peut raisonnablement avancer que la correction récente est elle aussi allée trop loin, trop vite" tempère toutefois le spécialiste.
Le baril de Brent - qui avait signé en janvier sa plus forte hausse mensuelle en quatre ans ( 16,2%) suite aux menaces d'une attaque américaine contre l'Iran - suit le mouvement et lâche 4,5% à 66.2 dollars.
A ce ce stade de la journée, les "futures" sur indices signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 0,9% à 1,7%.
Les contrats à terme sur indices suggèrent pour l'instant un recul de 0,9% pour le CAC 40 à Paris, de 0,8% pour le DAX à Francfort et de 0,9% pour l'Euro STOXX 50.
A l'issue d'une semaine intense, marquée par des résultats contrastées, l'officialisation de la nomination de Kevin Warsh à la présidence de la Fed et le parcours en montages russes des marchés des métaux, l'indice parisien avait grappillé 0,7% à 8 126,53 points vendredi, un score toutefois insuffisant pour lui permettre d'éviter une troisième semaine consécutive de repli, avec des pertes hebdomadaires de 0,2%.
Après l'actualité chargée de la semaine écoulée, les événements cruciaux ne vont pas manquer cette semaine, avec notamment dans le viseur des investisseurs les réunions de la BCE et de la Banque d'Angleterre, prévues jeudi.
Avec une inflation en zone euro revenu à un proche de l'objectif des 2%, une économie qui affiche une croissance solide ( 1,5% en 2025) et un chômage revenu à des plus bas historiques, il est presque entièrement certain que la BCE laissera ses taux inchangés à l'issue de la réunion de son conseil des gouverneurs.
La Banque d'Angleterre devrait elle aussi opter pour le "statu quo" après sa baisse de taux du mois de décembre, mais le ralentissement de l'inflation, l'affaiblissement du marché du travail et de la croissance décevante de l'activité observés dans le pays pourrait la conduire à ouvrir la porte à un nouvel assouplissement en mars.
Du côté des statistiques, le rapport sur l'emploi américain de vendredi constituera le principal catalyseur de la semaine, avec des créations d'emplois attendues à 70 000 en janvier et un taux de chômage anticipé stable à 4,4%.
Sachant que la Réserve fédérale adopte désormais une posture plus attentiste ("wait and see"), tout nouveau signe d'essoufflement du marché du travail pourrait raviver les anticipations d'un assouplissement monétaire supplémentaire de la part de Jerome Powell et de ses collaborateurs.
La saison des résultats promet par ailleurs de continuer à animer la tendance, avec les publications très attendues d'Alphabet (mercredi) et d'Amazon (jeudi), mais aussi celles des fabricants de semi-conducteurs tels qu'AMD et Qualcomm, qui mériteront une attention toute particulière dans un contexte d'interrogations persistantes sur la thématique de l'IA.
A Paris, sont attendus les comptes de plusieurs poids lourds du secteur bancaire (BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale), mais aussi d'Amundi et de Vinci.
Les marchés surveillent également les développements sur les marchés des matières premières, où la débâcle de vendredi se poursuit, principalement sur les compartiments de l'or et de l'argent.
Après avoir signé en janvier sa meilleure performance mensuelle depuis 1999 ( 13%), le métal jaune décroche de 7% ce lundi matin après avoir clôturé la session de vendredi en baisse de 9%, sa pire séance journalière depuis 2013.
De son côté, l'argent décroche encore de 9% ce matin après avoir décroché de 26% vendredi, soit sa plus forte baisse journalière jamais enregistrée.
"Aucun intervenant ne veut se risquer à "attraper un couteau qui tombe", ce qui conduit à un assèchement rapide de la liquidité et à une amplification du mouvement baissier", explique Michael Brown, analyste marché chez Pepperstone.
"A l'instar du rally constaté au cours des dernières semaines, on peut raisonnablement avancer que la correction récente est elle aussi allée trop loin, trop vite" tempère toutefois le spécialiste.
Le baril de Brent - qui avait signé en janvier sa plus forte hausse mensuelle en quatre ans ( 16,2%) suite aux menaces d'une attaque américaine contre l'Iran - suit le mouvement et lâche 4,5% à 66.2 dollars.
A ce ce stade de la journée, les "futures" sur indices signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 0,9% à 1,7%.