L'embellie a été de courte durée sur les places européennes information fournie par Zonebourse 11/03/2026 à 10:30
Au lendemain d'un beau rebond, les places européennes s'affichent dans le rouge. Si les investisseurs ont apprécié la veille les déclarations de Donald Trump qui estime que le conflit est presque terminé, aujourd'hui, ils en sont nettement moins sûrs.
Hier, le CAC 40 a notamment progressé de 1,79%, sa plus forte hausse depuis le 15 octobre dernier, mais qui n'a toutefois permis d'effacer qu'une partie du repli enregistré sur les trois séances précédentes.
Actuellement, après une heure et demi de cotation, le CAC 40 recule de 1,02%, à 7 975,33 points, le DAX 40 à Francfort cède 1,59%, ou encore le FTSE 100 à Londres qui perd 1,07%.
Si l'optimisme des intervenants a été refroidi, c'est notamment parce que la journée de mardi a été marquée par des frappes d'une intensité sans précédent sur le territoire iranien selon plusieurs agences de presse. Depuis, l'Iran a répliqué en visant des installations militaires américaines au Moyen-Orient.
La fin des hostilités n'est donc pas à l'ordre du jour, et le seul point "positif " pour les marchés est la décrue récente des cours de l'or noir. A New York, le WTI reprend toutefois 2%, à 87,29 dollars, et à Londres, le brent de la mer du Nord grappille 0,03%, à 91,37 dollars.
L'accalmie au niveau des prix du pétrole est liée à l'Agence internationale de l'énergie qui propose de libérer entre 300 et 400 millions de barils de pétrole, une quantité supérieure aux 182 millions de barils de 2022, lors de l'invasion russe de l'Ukraine, afin de calmer le marché. La fermeture du détroit d'Ormuz, par lequel transite près de 20% du pétrole mondial, est à l'origine des tensions sur les cours du brut. Sa réouverture rapide permettrait de les soulager.
Le principal problème avec la hausse des cours du brut c'est qu'elle est susceptible de faire progresser les prix et donc l'inflation, ce qui limiterait par exemple la marge de manoeuvre de la Réserve fédérale pour baisser ses taux, une action pourtant demandée par Donald Trump.
Des données macro-économiques d'importance
L'inflation sera sur le devant de la scène cet après-midi aux Etats-Unis (13h30) avec la publication de l'indice des prix à la consommation du mois de février. Le pétrole sera également à l'ordre du jour la publication des stocks hebdomadaires américains à 15h30.
Ce matin, les investisseurs ont déjà pris connaissance de l'indice des prix à la consommation en Allemagne. Il a progressé de 0,2% en février, conformément aux prévisions, portant la hausse en rythme annuel à 1,9%, une donnée là aussi sans surprise.
Sur le marché des devises, l'euro recule légèrement face au billet vert (-0,13%) et se négocie contre 1,1598 dollar.
Dans l'actualité micro-économique
En ce qui concerne les valeurs, en France, Elis progresse de 2,71% après avoir annoncé un programme de rachat d'actions de 500 millions d'euros. Le groupe a également dévoilé des résultats annuels globalement conformes à ses prévisions et à celles des analystes.
Bien orienté également, l'Espagnol Inditex s'adjuge 1,11%, le géant du textile espagnol a vu son bénéfice net et son chiffre d'affaires net progresser sur l'ensemble de l'exercice 2025.
A l'inverse, dans le rouge, Rheinmetall abandonne 5,52%. Le groupe allemand de défense a publié des comptes 2025 inférieurs aux attentes du marché, malgré un bénéfice net en hausse de 3%, à 835 millions d'euros, et des revenus qui ont bondi de 29%, à 9,935 milliards d'euros. En outre, le carnet de commandes a atteint un niveau record et au niveau de ses prévisions, la société table sur une croissance de son chiffre d'affaires de 40 à 45% cette année.
Hier, le CAC 40 a notamment progressé de 1,79%, sa plus forte hausse depuis le 15 octobre dernier, mais qui n'a toutefois permis d'effacer qu'une partie du repli enregistré sur les trois séances précédentes.
Actuellement, après une heure et demi de cotation, le CAC 40 recule de 1,02%, à 7 975,33 points, le DAX 40 à Francfort cède 1,59%, ou encore le FTSE 100 à Londres qui perd 1,07%.
Si l'optimisme des intervenants a été refroidi, c'est notamment parce que la journée de mardi a été marquée par des frappes d'une intensité sans précédent sur le territoire iranien selon plusieurs agences de presse. Depuis, l'Iran a répliqué en visant des installations militaires américaines au Moyen-Orient.
La fin des hostilités n'est donc pas à l'ordre du jour, et le seul point "positif " pour les marchés est la décrue récente des cours de l'or noir. A New York, le WTI reprend toutefois 2%, à 87,29 dollars, et à Londres, le brent de la mer du Nord grappille 0,03%, à 91,37 dollars.
L'accalmie au niveau des prix du pétrole est liée à l'Agence internationale de l'énergie qui propose de libérer entre 300 et 400 millions de barils de pétrole, une quantité supérieure aux 182 millions de barils de 2022, lors de l'invasion russe de l'Ukraine, afin de calmer le marché. La fermeture du détroit d'Ormuz, par lequel transite près de 20% du pétrole mondial, est à l'origine des tensions sur les cours du brut. Sa réouverture rapide permettrait de les soulager.
Le principal problème avec la hausse des cours du brut c'est qu'elle est susceptible de faire progresser les prix et donc l'inflation, ce qui limiterait par exemple la marge de manoeuvre de la Réserve fédérale pour baisser ses taux, une action pourtant demandée par Donald Trump.
Des données macro-économiques d'importance
L'inflation sera sur le devant de la scène cet après-midi aux Etats-Unis (13h30) avec la publication de l'indice des prix à la consommation du mois de février. Le pétrole sera également à l'ordre du jour la publication des stocks hebdomadaires américains à 15h30.
Ce matin, les investisseurs ont déjà pris connaissance de l'indice des prix à la consommation en Allemagne. Il a progressé de 0,2% en février, conformément aux prévisions, portant la hausse en rythme annuel à 1,9%, une donnée là aussi sans surprise.
Sur le marché des devises, l'euro recule légèrement face au billet vert (-0,13%) et se négocie contre 1,1598 dollar.
Dans l'actualité micro-économique
En ce qui concerne les valeurs, en France, Elis progresse de 2,71% après avoir annoncé un programme de rachat d'actions de 500 millions d'euros. Le groupe a également dévoilé des résultats annuels globalement conformes à ses prévisions et à celles des analystes.
Bien orienté également, l'Espagnol Inditex s'adjuge 1,11%, le géant du textile espagnol a vu son bénéfice net et son chiffre d'affaires net progresser sur l'ensemble de l'exercice 2025.
A l'inverse, dans le rouge, Rheinmetall abandonne 5,52%. Le groupe allemand de défense a publié des comptes 2025 inférieurs aux attentes du marché, malgré un bénéfice net en hausse de 3%, à 835 millions d'euros, et des revenus qui ont bondi de 29%, à 9,935 milliards d'euros. En outre, le carnet de commandes a atteint un niveau record et au niveau de ses prévisions, la société table sur une croissance de son chiffre d'affaires de 40 à 45% cette année.