KKR freine à son tour les retraits d'un fonds de crédit privé information fournie par Zonebourse 02/04/2026 à 08:27
KKR a limité les demandes de rachat dans son fonds K-FIT face à un afflux inédit de retraits, symptôme des inquiétudes croissantes autour du crédit privé, a appris Bloomberg.
Le robinet se resserre. Selon Bloomberg, KKR a plafonné les rachats dans son fonds non coté KKR FS Income Trust (K-FIT), après une nette hausse des demandes de retrait. Sur la période close le 30 mars, elles ont atteint 6,3% des parts en circulation, au-delà du seuil de 5% fixé par le gestionnaire. Conséquence : les investisseurs ne récupéreront qu'environ 80% des montants demandés, servis au prorata. Le mécanisme n'est pas exceptionnel, mais il est rarement apprécié.
Ce coup de frein intervient dans un climat plus tendu pour le crédit privé, longtemps perçu comme un refuge de rendement. Plusieurs acteurs ont activé des limites similaires face à des investisseurs plus nerveux. En cause : des doutes sur la qualité des prêts sous-jacents et sur la capacité de certains emprunteurs à absorber les transformations économiques en cours, notamment liées à l'essor de l'intelligence artificielle. Une inquiétude diffuse, mais suffisante pour inciter à la prudence.
KKR cherche à rassurer sans céder. Le groupe souligne, cité par Bloomberg, que ces phases de volatilité créent aussi des opportunités pour les investisseurs patients. Le fonds jumeau K-FITS, moins sollicité, a pu honorer toutes les demandes de rachat.
Le robinet se resserre. Selon Bloomberg, KKR a plafonné les rachats dans son fonds non coté KKR FS Income Trust (K-FIT), après une nette hausse des demandes de retrait. Sur la période close le 30 mars, elles ont atteint 6,3% des parts en circulation, au-delà du seuil de 5% fixé par le gestionnaire. Conséquence : les investisseurs ne récupéreront qu'environ 80% des montants demandés, servis au prorata. Le mécanisme n'est pas exceptionnel, mais il est rarement apprécié.
Ce coup de frein intervient dans un climat plus tendu pour le crédit privé, longtemps perçu comme un refuge de rendement. Plusieurs acteurs ont activé des limites similaires face à des investisseurs plus nerveux. En cause : des doutes sur la qualité des prêts sous-jacents et sur la capacité de certains emprunteurs à absorber les transformations économiques en cours, notamment liées à l'essor de l'intelligence artificielle. Une inquiétude diffuse, mais suffisante pour inciter à la prudence.
KKR cherche à rassurer sans céder. Le groupe souligne, cité par Bloomberg, que ces phases de volatilité créent aussi des opportunités pour les investisseurs patients. Le fonds jumeau K-FITS, moins sollicité, a pu honorer toutes les demandes de rachat.