Kering touche un nouveau sommet après des chiffres hors norme
information fournie par Reuters 25/04/2018 à 11:09

En tête du CAC40, le titre de Kering bondit de 6,18% à 465,30 euros après avoir une fois encore dépassé les attentes du marché. (Crédit:kering)

 PARIS, 25 avril (Reuters) - Kering  PRTP.PA  a touché un
nouveau record à la Bourse de Paris mercredi matin, après avoir
encore une fois dépassé toutes les attentes du marché au premier
trimestre grâce à la poursuite d'une croissance hors norme chez
Gucci. 
    A 11h09, le titre Kering grimpe de 6,12% à 465 euros, après
avoir touché un sommet à 470,80 euros en début de séance,
signant de loin la meilleure performance du CAC 40  .FCHI  qui
recule de -0,53% au même moment.
    Le groupe de luxe a vu sa croissance organique décoller de
36,5%, encore une fois porté par une performance exceptionnelle
de Gucci dont les ventes ont décollé de 49% malgré des bases de comparaison très difficiles.  
    Avec une telle progression, la marque dépassera, en 2018,
les prévisions de marge opérationnelle des analystes, a précisé
le directeur financier de Kering.
    Dans la foulée de ces chiffres unanimement salués comme
exceptionnels, les analystes ont relevé leurs estimations de
résultats du groupe Kering pour les années qui viennent.
    Barclays a relevé de 7% à 8% ses prévisions de bénéfice par
action pour les trois prochaines années et porté son objectif de
cours à 480 euros. Bryan Garnier a relevé ses prévisions de 9%
entre 2018 et 2020 et augmenté son objectif à 495 euros.
    Chez Raymond James, la hausse des prévisions a été de 4% en
moyenne, pour un objectif de 500 euros, contre 474 euros
auparavant.
    Les analystes se sont dits également impressionnés par les
performances du pôle "autres marques de luxe", tiré par
Balenciaga, nouvelle étoile montante du groupe, dont la
croissance a encore dépassé celle de Gucci.  
    La griffe italienne, qui a dépassé tous ses objectifs de
moyen terme fixés en juin 2016, tiendra une journée
investisseurs le 7 juin.    
    

 (Pascale Denis, édité par Matthieu Protard)