Kering en tête du CAC 40 après un "pre-close call" jugé encourageant information fournie par Zonebourse 26/03/2026 à 13:47
Kering
signe la plus forte hausse de l'indice CAC 40 jeudi à la Bourse de Paris au lendemain de la tenue d'une conférence téléphonique de fin de trimestre ("pre-close call") ayant semble-t-il rassuré les analystes quant à la dynamique de l'activité du groupe de luxe sur les trois premiers mois de l'année.
Vers 13h40, le titre progresse de 2,5% dans un CAC en repli de 1%.
Dans une note de réaction diffusée dans la matinée, les équipes d'Oddo BHF indiquent toutefois avoir abaissé leur objectif de cours de 322 à 290 euros afin de refléter des paramètres de risque plus en phase avec la conjoncture économique difficile du moment.
"Les indications données par la société sur le 1er trimestre nous conduisent à légèrement ajuster en baisse nos prévisions de croissance sur 2026 pour refléter un rythme d'amélioration séquentielle plus modéré notamment chez Gucci", explique la société de Bourse dans son étude.
Si l'amélioration de l'activité en ce début d'année semble devoir rester graduelle, Oddo souligne que ces éléments ne constituent pas, à ce stade, un
changement de scénario "majeur" dans son appréciation du dossier.
"Le groupe vise toujours une croissance positive sur ses principales marques sur 2026 et une amélioration de la marge", rappellent ses analystes, qui affichent toujours une opinion "neutre" sur la valeur".
Ils disent cependant tabler, dorénavant, sur un chiffre d'affaires en repli de 1% à taux de change constants sur le 1er trimestre, contre un chiffre attendu stable précédemment, tandis que leur prévision de croissance organique pour 2026 se trouve ramenée à 3,8% contre 4,6% jusqu'ici.
Son estimation de marge opérationnelle (EBIT) est de son côté réduite à 13,1% contre 13,2% auparavant.
Un consensus se dégage sur le redressement du marché américain
En dépit de ces réserves, Oddo retient que les éléments communiqués par Kering suggèrent, de son point de vue, une amélioration de la situation aux Etats-Unis, où la croissance devrait avoir accéléré au 1er trimestre.
Un avis partagé par leurs confrères de Jefferies, qui reconnaissent que le marché reste "difficile" à l'heure actuelle, notamment en Chine, mais qui mettent en avant une inflexion positive aux USA.
Il s'agit, à en croire le broker américain, de l'un des points saillants ayant caractérisé le " pre-close call " d'hier soir.
Jefferies précise que ce raffermissement de l'activité en Amérique du Nord s'inscrit en ligne avec les tendances plus globales observées au sein du secteur du luxe, suggérant que le marché américain, crucial pour les marges, commence à se redresser.
Le courtier, qui reste à "conserver" avec une cible de 280 euros, met aussi en évidence un réel engouement pour les derniers produits de la nouvelle collection de Gucci ainsi qu'une discipline sur les coûts qui prépare selon lui favorablement le terrain pour 2026.
Jefferies rappelle que le consensus des analystes "sell side" prévoit des ventes de l'ordre de 3,6 milliards d'euros pour le premier trimestre, parfaitement stables d'une année sur l'autre, mais en amélioration par rapport à la décroissance de 3% en données comparables enregistrée au 4e trimestre 2025.
Pour ce qui concerne l'ensemble de l'exercice 2026, le consensus de marché anticipe un chiffre d'affaires de quelque 14,9 milliards d'euros, en croissance organique de 3,4% par rapport à l'an dernier.
Kering, qui doit publier son chiffre d'affaires du 1er trimestre le mardi 14 avril, prévoit d'entrer en " quiet period " (période de silence) lundi prochain, deux semaines avant la publication.
Le groupe tiendra ensuite, le jeudi 16 avril, une journée d'investisseurs ( Capital Markets Day ) qui sera l'occasion, pour son nouveau directeur général Luca de Meo, de présenter en détail la feuille de route devant guider la phase de transformation en cours du propriétaire des marques Gucci, Saint Laurent, Bottega Veneta, Balenciaga ou encore Boucheron.
Vers 13h40, le titre progresse de 2,5% dans un CAC en repli de 1%.
Dans une note de réaction diffusée dans la matinée, les équipes d'Oddo BHF indiquent toutefois avoir abaissé leur objectif de cours de 322 à 290 euros afin de refléter des paramètres de risque plus en phase avec la conjoncture économique difficile du moment.
"Les indications données par la société sur le 1er trimestre nous conduisent à légèrement ajuster en baisse nos prévisions de croissance sur 2026 pour refléter un rythme d'amélioration séquentielle plus modéré notamment chez Gucci", explique la société de Bourse dans son étude.
Si l'amélioration de l'activité en ce début d'année semble devoir rester graduelle, Oddo souligne que ces éléments ne constituent pas, à ce stade, un
changement de scénario "majeur" dans son appréciation du dossier.
"Le groupe vise toujours une croissance positive sur ses principales marques sur 2026 et une amélioration de la marge", rappellent ses analystes, qui affichent toujours une opinion "neutre" sur la valeur".
Ils disent cependant tabler, dorénavant, sur un chiffre d'affaires en repli de 1% à taux de change constants sur le 1er trimestre, contre un chiffre attendu stable précédemment, tandis que leur prévision de croissance organique pour 2026 se trouve ramenée à 3,8% contre 4,6% jusqu'ici.
Son estimation de marge opérationnelle (EBIT) est de son côté réduite à 13,1% contre 13,2% auparavant.
Un consensus se dégage sur le redressement du marché américain
En dépit de ces réserves, Oddo retient que les éléments communiqués par Kering suggèrent, de son point de vue, une amélioration de la situation aux Etats-Unis, où la croissance devrait avoir accéléré au 1er trimestre.
Un avis partagé par leurs confrères de Jefferies, qui reconnaissent que le marché reste "difficile" à l'heure actuelle, notamment en Chine, mais qui mettent en avant une inflexion positive aux USA.
Il s'agit, à en croire le broker américain, de l'un des points saillants ayant caractérisé le " pre-close call " d'hier soir.
Jefferies précise que ce raffermissement de l'activité en Amérique du Nord s'inscrit en ligne avec les tendances plus globales observées au sein du secteur du luxe, suggérant que le marché américain, crucial pour les marges, commence à se redresser.
Le courtier, qui reste à "conserver" avec une cible de 280 euros, met aussi en évidence un réel engouement pour les derniers produits de la nouvelle collection de Gucci ainsi qu'une discipline sur les coûts qui prépare selon lui favorablement le terrain pour 2026.
Jefferies rappelle que le consensus des analystes "sell side" prévoit des ventes de l'ordre de 3,6 milliards d'euros pour le premier trimestre, parfaitement stables d'une année sur l'autre, mais en amélioration par rapport à la décroissance de 3% en données comparables enregistrée au 4e trimestre 2025.
Pour ce qui concerne l'ensemble de l'exercice 2026, le consensus de marché anticipe un chiffre d'affaires de quelque 14,9 milliards d'euros, en croissance organique de 3,4% par rapport à l'an dernier.
Kering, qui doit publier son chiffre d'affaires du 1er trimestre le mardi 14 avril, prévoit d'entrer en " quiet period " (période de silence) lundi prochain, deux semaines avant la publication.
Le groupe tiendra ensuite, le jeudi 16 avril, une journée d'investisseurs ( Capital Markets Day ) qui sera l'occasion, pour son nouveau directeur général Luca de Meo, de présenter en détail la feuille de route devant guider la phase de transformation en cours du propriétaire des marques Gucci, Saint Laurent, Bottega Veneta, Balenciaga ou encore Boucheron.