JPMorgan Chase bat le consensus en début d'année information fournie par Zonebourse 14/04/2026 à 13:33
JPMorgan Chase publie un bénéfice net en hausse de 13% à 14,49 MdsUSD au titre des trois premiers mois de 2026, soit 5,94 USD par action, un BPA dépassant de plus de 8% l'estimation moyenne des analystes.
Toujours en comparaison annuelle, les revenus de la banque new-yorkaise ont augmenté de 10% à 50,53 MdsUSD, une progression portée à la fois par ses revenus nets d'intérêts ( 9%) et ses autres revenus ( 11%).
Cette augmentation des revenus a été en grande partie contrebalancée par une hausse de 14% de ses dépenses hors intérêts, à 26,85 MdsUSD, mais le groupe a aussi bénéficié d'une réduction de 24% de ses provisions pour pertes sur crédit à 2,51 MdsUSD.
"Les performances se sont montrées vigoureuses à travers nos activités", commente son PDG Jamie Dimon, qui revendique aussi d'amples montants de capitaux et de liquidité, avec notamment 291 MdsUSD de capital CET1.
À cette occasion, le dirigeant salue la résilience de l'économie américaine au cours du trimestre, soutenue selon lui par les mesures de relance budgétaire, la déréglementation, les investissements portés par l'IA et les achats d'actifs de la Fed.
Parallèlement, il reconnaît un ensemble de plus en plus complexe de risques, tels que les tensions géopolitiques et les guerres, la volatilité des prix de l'énergie, l'incertitude commerciale, les importants déficits budgétaires mondiaux et le niveau élevé des prix des actifs.
Toujours en comparaison annuelle, les revenus de la banque new-yorkaise ont augmenté de 10% à 50,53 MdsUSD, une progression portée à la fois par ses revenus nets d'intérêts ( 9%) et ses autres revenus ( 11%).
Cette augmentation des revenus a été en grande partie contrebalancée par une hausse de 14% de ses dépenses hors intérêts, à 26,85 MdsUSD, mais le groupe a aussi bénéficié d'une réduction de 24% de ses provisions pour pertes sur crédit à 2,51 MdsUSD.
"Les performances se sont montrées vigoureuses à travers nos activités", commente son PDG Jamie Dimon, qui revendique aussi d'amples montants de capitaux et de liquidité, avec notamment 291 MdsUSD de capital CET1.
À cette occasion, le dirigeant salue la résilience de l'économie américaine au cours du trimestre, soutenue selon lui par les mesures de relance budgétaire, la déréglementation, les investissements portés par l'IA et les achats d'actifs de la Fed.
Parallèlement, il reconnaît un ensemble de plus en plus complexe de risques, tels que les tensions géopolitiques et les guerres, la volatilité des prix de l'énergie, l'incertitude commerciale, les importants déficits budgétaires mondiaux et le niveau élevé des prix des actifs.