Jefferies toujours à conserver, abaisse sa cible sur Renault information fournie par Zonebourse 24/03/2026 à 15:05
Renault
recule à la Bourse de Paris (-0,89%, à 27,81 euros) dans un marché baissier (-0,71% pour le CAC 40), après une note de Jefferies qui diminué sa cible de cours sur le titre.
Jefferies reste à conserver sur le titre et vise 31 euros, contre 34 euros auparavant. La banque d'investissement américaine voit toutefois des points positifs, notamment dans le projet futuREady, le plan stratégique de moyen terme. Les analystes estiment que le constructeur automobile explore des voies non conventionnelles pour rester compétitif.
L'avantage structurel, toujours selon Jefferies, pourrait provenir de la décision précoce d'externaliser les groupes motopropulseurs (Horse, une coentreprise créée avec le Chinois Geely, qui possède Volvo, et avec la participation d'Aramco). Cette décision pourrait permettre au groupe de maintenir une échelle supérieure à sa taille réelle et d'offrir plus de choix aux clients. Ainsi, le groupe doit démontrer que la désintégration verticale peut accroître la rentabilité plutôt que de simplement échanger de la marge contre des dividendes.
Si Jefferies a abaissé son objectif de cours, c'est en raison d'un démarrage lent des volumes en 2026, avant même les événements au Moyen-Orient.
La banque d'investissement américaine salue la direction pour son focus sur la productivité, et, ces dernières années, pour avoir fait les bons choix de motorisations (électriques à batterie et hybrides non rechargeables à haute efficacité), tout en améliorant significativement l'exécution des produits à travers les marques. Les analystes remettent toutefois en question les prétentions de leadership en matière de SDV (véhicule dont les fonctionnalités sont principalement contrôlées, ajoutées et mises à jour par logiciel, plutôt que figées dans le matériel), alors que d'autres marques comme Volvo Cars, BMW et Mercedes-Benz Group sont déjà en phase de lancement.
En outre, Jefferies pense que Renault a déjà joué la carte des marchés émergents par le passé, avec un succès mitigé, mais les analystes notent que l'exécution des produits (comme le concept Bridger pour l'Inde) semble encourageante, même si la capacité de Dacia à générer des profits dans le segment B (citadines polyvalentes) est sous pression et force la marque vers des segments C (voitures compactes) déjà encombrés.
Jefferies reste à conserver sur le titre et vise 31 euros, contre 34 euros auparavant. La banque d'investissement américaine voit toutefois des points positifs, notamment dans le projet futuREady, le plan stratégique de moyen terme. Les analystes estiment que le constructeur automobile explore des voies non conventionnelles pour rester compétitif.
L'avantage structurel, toujours selon Jefferies, pourrait provenir de la décision précoce d'externaliser les groupes motopropulseurs (Horse, une coentreprise créée avec le Chinois Geely, qui possède Volvo, et avec la participation d'Aramco). Cette décision pourrait permettre au groupe de maintenir une échelle supérieure à sa taille réelle et d'offrir plus de choix aux clients. Ainsi, le groupe doit démontrer que la désintégration verticale peut accroître la rentabilité plutôt que de simplement échanger de la marge contre des dividendes.
Si Jefferies a abaissé son objectif de cours, c'est en raison d'un démarrage lent des volumes en 2026, avant même les événements au Moyen-Orient.
La banque d'investissement américaine salue la direction pour son focus sur la productivité, et, ces dernières années, pour avoir fait les bons choix de motorisations (électriques à batterie et hybrides non rechargeables à haute efficacité), tout en améliorant significativement l'exécution des produits à travers les marques. Les analystes remettent toutefois en question les prétentions de leadership en matière de SDV (véhicule dont les fonctionnalités sont principalement contrôlées, ajoutées et mises à jour par logiciel, plutôt que figées dans le matériel), alors que d'autres marques comme Volvo Cars, BMW et Mercedes-Benz Group sont déjà en phase de lancement.
En outre, Jefferies pense que Renault a déjà joué la carte des marchés émergents par le passé, avec un succès mitigé, mais les analystes notent que l'exécution des produits (comme le concept Bridger pour l'Inde) semble encourageante, même si la capacité de Dacia à générer des profits dans le segment B (citadines polyvalentes) est sous pression et force la marque vers des segments C (voitures compactes) déjà encombrés.