Ipsen prévoit des présentations au congrès TOXINS de Madrid information fournie par Zonebourse 14/01/2026 à 08:00
Ipsen
annonce la présentation de 14 communications sur un large éventail de pathologies neurologiques, notamment la spasticité post-AVC, la dystonie cervicale, le blépharospasme et d'autres troubles du mouvement, lors du congrès TOXINS (14-17 janvier) à Madrid.
Les données présentées mettent en avant la richesse et la diversité des preuves dans divers troubles du mouvement, venant compléter les données existantes sur Dysport dans la prise en charge des patients, ainsi que sur de nouvelles indications en cours d'évaluation.
Le laboratoire pharmaceutique va ainsi présenter une analyse intermédiaire d'EPITOME, étude épidémiologique multicentrique suivant des adultes âgés de 18 à 85 ans après leur premier AVC, afin de mieux comprendre la fréquence de la spasticité post-AVC.
Dans cette analyse intermédiaire, 45,7% des survivants d'un AVC avec parésie ont développé une spasticité dans l'année suivant l'AVC, contre 39,5% dans les données précédentes, soulignant l'importance du suivi durant cette période.
Les données du monde réel et les informations sur la qualité de vie publiées précédemment confirment l'existence d'un écart de prise en charge, avec moins de 1% des survivants d'un AVC recevant un traitement par BoNT-A dans la pratique courante.
Les données présentées mettent en avant la richesse et la diversité des preuves dans divers troubles du mouvement, venant compléter les données existantes sur Dysport dans la prise en charge des patients, ainsi que sur de nouvelles indications en cours d'évaluation.
Le laboratoire pharmaceutique va ainsi présenter une analyse intermédiaire d'EPITOME, étude épidémiologique multicentrique suivant des adultes âgés de 18 à 85 ans après leur premier AVC, afin de mieux comprendre la fréquence de la spasticité post-AVC.
Dans cette analyse intermédiaire, 45,7% des survivants d'un AVC avec parésie ont développé une spasticité dans l'année suivant l'AVC, contre 39,5% dans les données précédentes, soulignant l'importance du suivi durant cette période.
Les données du monde réel et les informations sur la qualité de vie publiées précédemment confirment l'existence d'un écart de prise en charge, avec moins de 1% des survivants d'un AVC recevant un traitement par BoNT-A dans la pratique courante.