Hier à Wall Street : les indices rebondissent dans le sillage d'IBM et d'AMD information fournie par Zonebourse 25/02/2026 à 07:35
Au lendemain d'une première séance de la semaine difficile, Wall Street s'est assez nettement redressée ce mardi, soutenue par un certain retour en grâce de plusieurs valeurs technologiques ou informatiques telles qu'IBM, et en particulier d'une envolée d'AMD à la suite de son nouvel accord d'envergure avec Meta. Au final, le Dow Jones et le S&P 500 ont tous deux progressé d'environ 0,75% à 49 174 points et à 6 890 points respectivement, tandis que le Nasdaq-100 s'est adjugé 1,1% à 24 977 points.
Cette séance de mardi, la seconde du terme boursier de mars, remet Wall Street dans le bon sens en effaçant l'essentiel du repli subi la veille, dans le sillage d'IBM (-13,25%, plus forte baisse en une seule séance depuis 2020).
Mais le profil de la séance a été remarquablement "plat", les scores se sont littéralement figés au bout d'à peine une heure de progression : le reste de la séance s'est déroulé en mode "camisole algorithmique" avec moins de 0,2% de volatilité durant près de 6 heures.
Au final, le Dow Jones progresse d'environ 0,75% à 49 174 points (même score pour le S&P 500, à 6 890 points) alors qu'IBM se reprend de 2,7%, Salesforce de 4%, Apple de 2,2%... ce qui profite également au Nasdaq-100 qui gagne 1,1% à 24 977 points.
La véritable vedette du jour, c'est AMD ( 8,7%), le groupe bénéficiant de l'annonce d'un nouvel accord d'envergure avec Meta ( 0,3%), renforçant sa position de principal challenger de Nvidia ( 0,7%) sur le marché des puces dédiées à l'IA. Intel a suivi le mouvement avec 5,7%, Qualcomm 3,1% mais Western Digital a lâché -3,5%, Broadcom -1,5%, Microchip -1%.
À noter également l'envolée de 6,75% de PayPal alors que Stripe envisage un rachat total du spécialiste du paiement en ligne en difficulté (le titre affichait -30% depuis le 1er janvier il y a une semaine).
Home Depot ( 2%) a publié des ventes supérieures aux attentes au 4e trimestre grâce à la solidité de la demande des professionnels et des ménages qui optent pour du "fait main" alors que leur pouvoir d'achat est sous pression.
Les investisseurs attendent désormais les résultats trimestriels de Nvidia, prévus ce mercredi après la clôture, une publication particulièrement suivie compte tenu de l'exposition massive des marchés au thème de l'IA.
Selon les données compilées par LSEG, Wall Street anticipe une hausse de plus de 62% du bénéfice du groupe au titre du trimestre clos en janvier, ce qui marquerait un léger ralentissement par rapport à la progression de 65,3% enregistrée au trimestre précédent.
Côté chiffres, peu de réaction à l'amélioration de la confiance des consommateurs américains en février : l'enquête mensuelle du Conference Board a publié un score de 91,2, contre 89,0 en janvier, mais c'est un chiffre révisé de 84,5 (le consensus Reuters tablait sur 87,0).
Sur le front immobilier, l'indice S&P/CS Composite, qui mesure l'évolution des prix des maisons individuelles dans 20 grandes agglomérations, a progressé de 1,4% en rythme annuel en décembre, dépassant légèrement le consensus de 1,3%, après une hausse de 1,4% en novembre : malgré une augmentation sensible de l'offre de logements anciens et une raréfaction des acheteurs, les prix ne rebaissent pas, ce qui constitue un paradoxe et ne se dément pas depuis de nombreux mois.
Cette séance de mardi, la seconde du terme boursier de mars, remet Wall Street dans le bon sens en effaçant l'essentiel du repli subi la veille, dans le sillage d'IBM (-13,25%, plus forte baisse en une seule séance depuis 2020).
Mais le profil de la séance a été remarquablement "plat", les scores se sont littéralement figés au bout d'à peine une heure de progression : le reste de la séance s'est déroulé en mode "camisole algorithmique" avec moins de 0,2% de volatilité durant près de 6 heures.
Au final, le Dow Jones progresse d'environ 0,75% à 49 174 points (même score pour le S&P 500, à 6 890 points) alors qu'IBM se reprend de 2,7%, Salesforce de 4%, Apple de 2,2%... ce qui profite également au Nasdaq-100 qui gagne 1,1% à 24 977 points.
La véritable vedette du jour, c'est AMD ( 8,7%), le groupe bénéficiant de l'annonce d'un nouvel accord d'envergure avec Meta ( 0,3%), renforçant sa position de principal challenger de Nvidia ( 0,7%) sur le marché des puces dédiées à l'IA. Intel a suivi le mouvement avec 5,7%, Qualcomm 3,1% mais Western Digital a lâché -3,5%, Broadcom -1,5%, Microchip -1%.
À noter également l'envolée de 6,75% de PayPal alors que Stripe envisage un rachat total du spécialiste du paiement en ligne en difficulté (le titre affichait -30% depuis le 1er janvier il y a une semaine).
Home Depot ( 2%) a publié des ventes supérieures aux attentes au 4e trimestre grâce à la solidité de la demande des professionnels et des ménages qui optent pour du "fait main" alors que leur pouvoir d'achat est sous pression.
Les investisseurs attendent désormais les résultats trimestriels de Nvidia, prévus ce mercredi après la clôture, une publication particulièrement suivie compte tenu de l'exposition massive des marchés au thème de l'IA.
Selon les données compilées par LSEG, Wall Street anticipe une hausse de plus de 62% du bénéfice du groupe au titre du trimestre clos en janvier, ce qui marquerait un léger ralentissement par rapport à la progression de 65,3% enregistrée au trimestre précédent.
Côté chiffres, peu de réaction à l'amélioration de la confiance des consommateurs américains en février : l'enquête mensuelle du Conference Board a publié un score de 91,2, contre 89,0 en janvier, mais c'est un chiffre révisé de 84,5 (le consensus Reuters tablait sur 87,0).
Sur le front immobilier, l'indice S&P/CS Composite, qui mesure l'évolution des prix des maisons individuelles dans 20 grandes agglomérations, a progressé de 1,4% en rythme annuel en décembre, dépassant légèrement le consensus de 1,3%, après une hausse de 1,4% en novembre : malgré une augmentation sensible de l'offre de logements anciens et une raréfaction des acheteurs, les prix ne rebaissent pas, ce qui constitue un paradoxe et ne se dément pas depuis de nombreux mois.