Hier à Wall Street : la lourdeur domine, JP Morgan a pesé information fournie par Zonebourse 14/01/2026 à 07:33
Wall Street met un terme à une série de 6 séances de hausse sur 7 : une entame d'année qui voyait la dynamique haussière d'avril à novembre repartir de plus belle après la pause à l'horizontal du mois de décembre.
Mardi soir, le Dow Jones a perdu -0,8% à 49 192, le Nasdaq -0,1% à 23 710 et l'indice élargi S&P 500 a reculé de -0,2% à 6963, tandis que le Russell-2000 a fini stable à 2635, après avoir établi un nouveau record absolu en intraday à 2650.
La publication d'un indice d'inflation aux Etats-Unis conforme aux attentes (à 2,7% en décembre) s'est imposé comme un "non-événement" sur fond de contexte géopolitique tendu et de duel à distance entre la Maison Blanche et la Fed, qui ne devrait pas faire évoluer son calendrier monétaire d'ici mi-mars (en dépit des pressions de Donald Trump, dont Wall Street ne tient aucun compte).
Face aux rumeurs de massacres en Iran, Donald Trump a exhorté ce mardi les manifestants à poursuivre leur mouvement et affirme que "l'aide est en route, les secours arrivent", sans expliquer ce qu'il envisage.
Ce mardi a également maqué le coup d'envoi de la nouvelle saison des résultats trimestriels : ceux de JP Morgan Chase et de Delta Air Lines sont apparus décevants et le rouge l'a emporté nettement pour le N°1 du secteur bancaire (-4,2%), puis pour la compagnie aérienne (-2,4%).
JP Morgan Chase a enregistré une baisse de son bénéfice de -1 MdUSD au 4e trimestre (à 13 MdsUSD), affecté par une charge exceptionnelle liée à un accord avec Goldman Sachs.
Les publications vont s'accélérer ce mercredi avec celles de Bank of America, Citigroup et Wells Fargo, avant celles de Goldman Sachs et Morgan Stanley jeudi.
Revenons-en aux "chiffres du jour" : selon le Bureau of Labor Statistics, l'indice des prix à la consommation (CPI) a progressé comme prévu à un rythme annualisé de 2,7% en données brutes en décembre (stable par rapport à novembre), tandis que le "CPI Core" est ressorti à 2,6% (2,6% le mois précédent), contre 2,8% anticipé.
L'indice CPI "de base", qui exclut les secteurs volatils de l'alimentation et de l'énergie, affiche 0,2% en séquentiel, et le CPI "brut" affiche 0,3%, conformément aux attentes et au même niveau qu'en novembre.
L'autre chiffre du jour concernait les ventes de logements neufs : elles se sont élevées à 737 000 unités aux Etats-Unis en octobre, contre 716 000 attendu, mais ont reculé de -10,5% par rapport à septembre.
Les taux longs US ont peu varié (avec -0,5 point de base sur le "30 ans" à 4,835%) et les taux hypothécaires pour les meilleures signatures se situent autour de 6%, malgré une tendance à la remontée progressive des rendements depuis fin novembre.
La journée a été marquée par une poursuite de la remontée du prix du baril à New York, avec 2,2% à 61 USD, au plus haut de 2026, mais aussi depuis le 27 octobre 2025 (une résistance se dessine vers 62 USD).
Dernier sujet qui reste en guise de "fil rouge", Wall Street continue de tenter de deviner le nom du successeur de "Jay" Powell : les 2 "Kevin" sont à égalité sur les sites de paris en ligne, soit 40% pour K. Hassett et 40% pour K. Warsh (les autres prétendants peinent à dépasser les 10%).
Mardi soir, le Dow Jones a perdu -0,8% à 49 192, le Nasdaq -0,1% à 23 710 et l'indice élargi S&P 500 a reculé de -0,2% à 6963, tandis que le Russell-2000 a fini stable à 2635, après avoir établi un nouveau record absolu en intraday à 2650.
La publication d'un indice d'inflation aux Etats-Unis conforme aux attentes (à 2,7% en décembre) s'est imposé comme un "non-événement" sur fond de contexte géopolitique tendu et de duel à distance entre la Maison Blanche et la Fed, qui ne devrait pas faire évoluer son calendrier monétaire d'ici mi-mars (en dépit des pressions de Donald Trump, dont Wall Street ne tient aucun compte).
Face aux rumeurs de massacres en Iran, Donald Trump a exhorté ce mardi les manifestants à poursuivre leur mouvement et affirme que "l'aide est en route, les secours arrivent", sans expliquer ce qu'il envisage.
Ce mardi a également maqué le coup d'envoi de la nouvelle saison des résultats trimestriels : ceux de JP Morgan Chase et de Delta Air Lines sont apparus décevants et le rouge l'a emporté nettement pour le N°1 du secteur bancaire (-4,2%), puis pour la compagnie aérienne (-2,4%).
JP Morgan Chase a enregistré une baisse de son bénéfice de -1 MdUSD au 4e trimestre (à 13 MdsUSD), affecté par une charge exceptionnelle liée à un accord avec Goldman Sachs.
Les publications vont s'accélérer ce mercredi avec celles de Bank of America, Citigroup et Wells Fargo, avant celles de Goldman Sachs et Morgan Stanley jeudi.
Revenons-en aux "chiffres du jour" : selon le Bureau of Labor Statistics, l'indice des prix à la consommation (CPI) a progressé comme prévu à un rythme annualisé de 2,7% en données brutes en décembre (stable par rapport à novembre), tandis que le "CPI Core" est ressorti à 2,6% (2,6% le mois précédent), contre 2,8% anticipé.
L'indice CPI "de base", qui exclut les secteurs volatils de l'alimentation et de l'énergie, affiche 0,2% en séquentiel, et le CPI "brut" affiche 0,3%, conformément aux attentes et au même niveau qu'en novembre.
L'autre chiffre du jour concernait les ventes de logements neufs : elles se sont élevées à 737 000 unités aux Etats-Unis en octobre, contre 716 000 attendu, mais ont reculé de -10,5% par rapport à septembre.
Les taux longs US ont peu varié (avec -0,5 point de base sur le "30 ans" à 4,835%) et les taux hypothécaires pour les meilleures signatures se situent autour de 6%, malgré une tendance à la remontée progressive des rendements depuis fin novembre.
La journée a été marquée par une poursuite de la remontée du prix du baril à New York, avec 2,2% à 61 USD, au plus haut de 2026, mais aussi depuis le 27 octobre 2025 (une résistance se dessine vers 62 USD).
Dernier sujet qui reste en guise de "fil rouge", Wall Street continue de tenter de deviner le nom du successeur de "Jay" Powell : les 2 "Kevin" sont à égalité sur les sites de paris en ligne, soit 40% pour K. Hassett et 40% pour K. Warsh (les autres prétendants peinent à dépasser les 10%).