FICHE D'INFORMATION-Où les autorités restreignent les centres de données dans un contexte d'essor de l'IA
information fournie par Reuters 14/07/2026 à 15:06

((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto))

De plus en plus de gouvernements, d’autorités de régulation et de villes à travers le monde prennent des mesures pour geler, restreindre ou interdire la construction de nouveaux centres de données, alors que les inquiétudes s’intensifient concernant les coûts de l’électricité, les tensions sur l’approvisionnement en eau, la pénurie de terrains et le fardeau que représentent pour les communautés locales les infrastructures nécessaires à l’essor de l’IA.

Voici quelques exemples marquants:

ÉTAT DE NEW YORK, ÉTATS-UNIS

La gouverneure Kathy Hochul a imposé un moratoire d’un an sur la construction de centres de données consommant 50 mégawatts (MW) ou plus d’électricité, faisant de New York le premier État américain à adopter un moratoire total.

Pendant cette période de gel, le Département de la conservation de l’environnement de l’État ne délivrera pas de nouveaux permis discrétionnaires, le temps que les autorités élaborent des normes permettant d’évaluer l’impact environnemental des centres de données.

MAINE, États-Unis (veto)

La gouverneure Janet Mills a opposé son veto à un projet de loi bipartite qui aurait instauré un moratoire de 18 mois sur les nouveaux centres de données consommant plus de 20 MW d’électricité, une mesure qui aurait été la première du genre aux États-Unis.

Mme Mills a déclaré qu’elle soutenait le principe d’un moratoire, mais qu’elle s’opposait au fait que le projet de loi ne prévoyait pas d’exception pour un projet spécifique dans la ville de Jay.

MONTEREY PARK, CALIFORNIE, ÉTATS-UNIS

En juin 2026, les habitants ont voté en faveur d’une interdiction définitive des centres de données dans la ville, faisant de celle-ci la première ville américaine à prendre une telle décision par voie de scrutin, à la suite d’une levée de boucliers de l’opinion publique contre un projet d’installation.

AMSTERDAM, PAYS-BAS

La ville a imposé en 2019 un moratoire d’un an sur les nouveaux projets de centres de données. En avril 2025, elle a interdit la construction de nouveaux centres de données ou leur extension sur son territoire jusqu’en 2030 au moins.

Par ailleurs, l’interdiction des centres de données hyperscale adoptée en 2022 par le gouvernement national néerlandais limite les grandes installations à deux sites désignés à l’échelle nationale, bien que Microsoft MSFT.O ait obtenu en janvier 2026 l’autorisation pour un projet divisé en trois tours, chacune d’entre elles se situant individuellement en dessous du seuil de taille autorisé.

DUBLIN, IRLANDE (restriction désormais levée)

L’opérateur du réseau électrique irlandais avait de fait bloqué les nouveaux raccordements de centres de données autour de Dublin à partir de 2021, après avoir signalé que ces installations mettaient le réseau à rude épreuve.

Ce gel a pris fin en décembre 2025, les nouveaux raccordements étant désormais tenus de disposer de leur propre système de production d’électricité sur site.