Ferragamo chute après ses chiffres 2025, l'effet LVMH n'aide pas information fournie par Zonebourse 28/01/2026 à 12:02
L'action du groupe italien de luxe Salvatore Ferragamo perd plus de 6% mercredi matin à la Bourse de Milan suite à la présentation de chiffres d'activité pour 2025 inférieurs aux attentes, un repli amplifié par la déception liée aux performances tout aussi peu convaincantes publiées la veille par LVMH, le géant français du secteur.
A 11h15, le titre du fabricant de sacs et d'accessoires, connu pour le classicisme de son style, abandonne 6,5% à moins de 6,3 euros alors que le marché milanais cède 0,5% au même moment.
Selon des chiffres préliminaires dévoilés mardi soir, son chiffre d'affaires a diminué de 5,7% à 977 millions d'euros l'an dernier, dont un repli à 3,8% à changes constants.
Sur le seul 4e trimestre, ses ventes se sont repliée de 2% à taux de changes constants, là où le consensus de marché anticipait une hausse de 2%.
Concernant la répartition de l'activité, le chiffre d'affaires issu du réseau de magasins détenus en propre a réussi à s'afficher en progression l'an dernier ( 0,4%), mais celui réalisé par les canaux de distribution externes ("wholesale") s'est effondré de plus de 17%.
En termes géographiques, les ventes de Salvatore Ferragamo en Amérique du Nord, son premier marché, ont quant à elles augmenté de 3,1% à taux de change constants en 2025, une dynamique favorable qui a toutefois été plus que compensée par le repli de 11,5% de son deuxième marché, l'Asie-Pacifique.
Dans une note de réaction, les analystes d'UBS saluent la dynamique commerciale plutôt encourageante observée sur la fin de l'exercice, tout en renouvelant leur opinion "neutre" sur le titre avec un objectif de cours ramené de 8 à 7,5 euros.
Les équipes de Bernstein se montrent, elles, un peu plus sévères, s'inquiétant notamment de la chute de 30,6% enregistrée par la division "wholesale" (distribution via d'autres enseignes) au 4e trimestre, un décrochage que le bureau d'études explique par la mise en place du nouveau plan stratégique, moins tourné vers les vendeurs partenaires.
En dépit de la récente amélioration sensible des performances de Ferragamo, Bernstein maintient ainsi son avis "sous-performance" sur le titre, doutant que l'arrivée prochaine d'un nouveau directeur général soit de nature à insuffler un nouveau souffle à la griffe italienne.
A 11h15, le titre du fabricant de sacs et d'accessoires, connu pour le classicisme de son style, abandonne 6,5% à moins de 6,3 euros alors que le marché milanais cède 0,5% au même moment.
Selon des chiffres préliminaires dévoilés mardi soir, son chiffre d'affaires a diminué de 5,7% à 977 millions d'euros l'an dernier, dont un repli à 3,8% à changes constants.
Sur le seul 4e trimestre, ses ventes se sont repliée de 2% à taux de changes constants, là où le consensus de marché anticipait une hausse de 2%.
Concernant la répartition de l'activité, le chiffre d'affaires issu du réseau de magasins détenus en propre a réussi à s'afficher en progression l'an dernier ( 0,4%), mais celui réalisé par les canaux de distribution externes ("wholesale") s'est effondré de plus de 17%.
En termes géographiques, les ventes de Salvatore Ferragamo en Amérique du Nord, son premier marché, ont quant à elles augmenté de 3,1% à taux de change constants en 2025, une dynamique favorable qui a toutefois été plus que compensée par le repli de 11,5% de son deuxième marché, l'Asie-Pacifique.
Dans une note de réaction, les analystes d'UBS saluent la dynamique commerciale plutôt encourageante observée sur la fin de l'exercice, tout en renouvelant leur opinion "neutre" sur le titre avec un objectif de cours ramené de 8 à 7,5 euros.
Les équipes de Bernstein se montrent, elles, un peu plus sévères, s'inquiétant notamment de la chute de 30,6% enregistrée par la division "wholesale" (distribution via d'autres enseignes) au 4e trimestre, un décrochage que le bureau d'études explique par la mise en place du nouveau plan stratégique, moins tourné vers les vendeurs partenaires.
En dépit de la récente amélioration sensible des performances de Ferragamo, Bernstein maintient ainsi son avis "sous-performance" sur le titre, doutant que l'arrivée prochaine d'un nouveau directeur général soit de nature à insuffler un nouveau souffle à la griffe italienne.