Euphorie en vue à Wall Street, après l'éclaircie à Ormuz information fournie par Zonebourse 08/04/2026 à 14:47
À l'image des places asiatiques et européennes un peu plus tôt, Wall Street devrait acclamer l'annonce tant espérée d'un cessez-le-feu cette nuit entre Washington et Téhéran, au vu de l'envolée des futures sur le S&P 500 ( 2,6%) et le Nasdaq-100 ( 3,4%) à trois quarts d'heure de la cloche.
Pour rappel, le Dow Jones a cédé mardi 0,18% à 46 584 points, tandis que le S&P 500 a grappillé 0,08% à 6 617 points et que le Nasdaq 100 a grignoté 0,04% à 24 202 points, au terme d'une séance où les investisseurs étaient dans l'expectative de la fin de l'ultimatum de Donald Trump.
C'est donc après la clôture que les marchés ont pu se rassurer, lorsque le président des États-Unis a annoncé un accord de cessez-le-feu pour une quinzaine de jours permettant une réouverture au moins temporaire du détroit d'Ormuz.
Les États-Unis et l'Iran doivent désormais entamer des discussions au Pakistan à partir de vendredi en vue de conclure un accord de paix durable, sur la base d'une proposition iranienne en 10 points.
La décrue des cours du pétrole s'amorce...
L'espoir d'une issue à la guerre du Moyen-Orient se traduit naturellement sur les cours du pétrole, avec des prix en chute libre : le baril de Brent s'inscrit ainsi en retrait d'environ 10% et repasse bien en dessous la barre symbolique des 100 USD, à 93 USD environ.
"La perspective de la réouverture du détroit d'Ormuz a atténué une partie de la pression immédiate, notamment avec les premiers mouvements de pétroliers qui laissent présager la possibilité d'une reprise du trafic dans ce passage stratégique", selon Zaheer Anwari.
"Cela dit, toute amélioration des flux énergétiques mondiaux pourrait rester lente, inégale et vulnérable aux perturbations, ce qui pourrait aider à empêcher le pétrole de chuter trop vite", tempère ce CEO de The Revacy Fund.
...et laisse espérer des banques centrales plus accommodantes
"Bien sûr, il reste une multitude de questions sans réponse concernant les dégâts économiques que le conflit et la flambée des prix de l'énergie ont déjà causés. Ces questions devront trouver réponse", reconnaît pour sa part Michael Brown, stratège chez Pepperstone.
"Cependant, si les prix de l'énergie commencent effectivement à reculer, comme je m'y attends, cela augmente la probabilité que les banques centrales soient prêtes à considérer une inflation globale plus élevée comme temporaire", poursuit le professionnel.
Selon Michael Brown, cette perception d'une poussée inflationniste seulement temporaire réduirait les risques d'un resserrement des politiques monétaires, un resserrement qui aggraverait le choc négatif de la guerre sur la demande.
Delta Airlines dépasse les attentes au 1er trimestre
Dans l'actualité des valeurs, Delta Airlines dévoile un BPA non GAAP en croissance de 44% à 0,64 USD au titre de son trimestre de mars 2026, dépassant ainsi un consensus de 0,61 USD, ainsi que des revenus en hausse de près de 10% à 14,2 MdsUSD, un record pour cette période de l'année.
"Avec la demande soutenue, nos mesures de réduction de capacité et la récupération du carburant, nous prévoyons que la croissance totale des revenus au trimestre de juin sera en hausse de plus de 10% ( low teens ) pour une capacité stable", indique en outre son CCO Joe Esposito.
La compagnie aérienne s'attend à un bénéfice avant impôts du trimestre de juin d'environ 1 MdUSD (après 532 MUSD en données non GAAP pour le trimestre écoulé), avec une croissance des coûts unitaires hors carburant à un rythme similaire à celui du trimestre de mars.
Pour rappel, le Dow Jones a cédé mardi 0,18% à 46 584 points, tandis que le S&P 500 a grappillé 0,08% à 6 617 points et que le Nasdaq 100 a grignoté 0,04% à 24 202 points, au terme d'une séance où les investisseurs étaient dans l'expectative de la fin de l'ultimatum de Donald Trump.
C'est donc après la clôture que les marchés ont pu se rassurer, lorsque le président des États-Unis a annoncé un accord de cessez-le-feu pour une quinzaine de jours permettant une réouverture au moins temporaire du détroit d'Ormuz.
Les États-Unis et l'Iran doivent désormais entamer des discussions au Pakistan à partir de vendredi en vue de conclure un accord de paix durable, sur la base d'une proposition iranienne en 10 points.
La décrue des cours du pétrole s'amorce...
L'espoir d'une issue à la guerre du Moyen-Orient se traduit naturellement sur les cours du pétrole, avec des prix en chute libre : le baril de Brent s'inscrit ainsi en retrait d'environ 10% et repasse bien en dessous la barre symbolique des 100 USD, à 93 USD environ.
"La perspective de la réouverture du détroit d'Ormuz a atténué une partie de la pression immédiate, notamment avec les premiers mouvements de pétroliers qui laissent présager la possibilité d'une reprise du trafic dans ce passage stratégique", selon Zaheer Anwari.
"Cela dit, toute amélioration des flux énergétiques mondiaux pourrait rester lente, inégale et vulnérable aux perturbations, ce qui pourrait aider à empêcher le pétrole de chuter trop vite", tempère ce CEO de The Revacy Fund.
...et laisse espérer des banques centrales plus accommodantes
"Bien sûr, il reste une multitude de questions sans réponse concernant les dégâts économiques que le conflit et la flambée des prix de l'énergie ont déjà causés. Ces questions devront trouver réponse", reconnaît pour sa part Michael Brown, stratège chez Pepperstone.
"Cependant, si les prix de l'énergie commencent effectivement à reculer, comme je m'y attends, cela augmente la probabilité que les banques centrales soient prêtes à considérer une inflation globale plus élevée comme temporaire", poursuit le professionnel.
Selon Michael Brown, cette perception d'une poussée inflationniste seulement temporaire réduirait les risques d'un resserrement des politiques monétaires, un resserrement qui aggraverait le choc négatif de la guerre sur la demande.
Delta Airlines dépasse les attentes au 1er trimestre
Dans l'actualité des valeurs, Delta Airlines dévoile un BPA non GAAP en croissance de 44% à 0,64 USD au titre de son trimestre de mars 2026, dépassant ainsi un consensus de 0,61 USD, ainsi que des revenus en hausse de près de 10% à 14,2 MdsUSD, un record pour cette période de l'année.
"Avec la demande soutenue, nos mesures de réduction de capacité et la récupération du carburant, nous prévoyons que la croissance totale des revenus au trimestre de juin sera en hausse de plus de 10% ( low teens ) pour une capacité stable", indique en outre son CCO Joe Esposito.
La compagnie aérienne s'attend à un bénéfice avant impôts du trimestre de juin d'environ 1 MdUSD (après 532 MUSD en données non GAAP pour le trimestre écoulé), avec une croissance des coûts unitaires hors carburant à un rythme similaire à celui du trimestre de mars.