EN EXCLUSIVITÉ-« Aucune discussion » concernant l'accord entre AstraZeneca et Bristol Myers, selon une source haut placée
information fournie par Reuters 05/08/2026 à 15:51

((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto)) (Ajout des variations du cours de l'action au paragraphe 4, d'une source supplémentaire au paragraphe 5, et de précisions contextuelles tout au long du texte) par Maggie Fick et Sabrina Valle

Il n'y a « aucune discussion » en cours entre AstraZeneca AZN.L et Bristol Myers Squibb BMY.N concernant un éventuel accord, a déclaré mercredi à Reuters une source haut placée proche du dossier, écartant ainsi la perspective d'une méga-fusion envisagée entre les deux laboratoires pharmaceutiques.

« Il n’y a pas d’accord entre AstraZeneca et BMS. Il n’y a jamais eu d’accord à conclure, et il n’y a pas de discussions entre les deux sociétés », a déclaré cette source, s’exprimant sous couvert d’anonymat.

AstraZeneca et Bristol Myers Squibb ont toutes deux refusé de commenter les questions envoyées par e-mail par Reuters.

L'action AstraZeneca a progressé de 2,9% à l'annonce de cette information de Reuters, tandis que celle de Bristol Myers Squibb reculait de 2,6% à 13h41 GMT.

Après que le Financial Times eut été le premier à faire état de ces négociations dimanche, les actionnaires d’AstraZeneca ont remis en question la logique stratégique d’un tel rapprochement pour AstraZeneca, qui figure parmi les entreprises les plus performantes du secteur depuis que son directeur général, Pascal Soriot, en a pris les rênes il y a 14 ans. L'action AstraZeneca a chuté d'environ 9% à la suite de ces informations, ce qui représente sa plus forte baisse journalière depuis 2020, tandis que le titre Bristol Myers Squibb est resté pratiquement inchangé.

Reuters a rapporté dimanche , citant une source proche du dossier, que les deux laboratoires pharmaceutiques avaient tenu des discussions préliminaires au sujet d’un éventuel accord qui donnerait naissance à un géant pharmaceutique d’une valeur combinée de près de 400 milliards de dollars.

Une autre source proche du dossier a déclaré mercredi qu’aucune discussion entre les deux sociétés n’était actuellement en cours. Cette source a ajouté que, compte tenu de l’ampleur de l’accord potentiel, la réglementation britannique en matière d’abus de marché aurait exigé une annonce si des négociations avaient été en cours.