En Europe, des investisseurs sur la réserve avant la Fed et les "Big Techs" information fournie par Zonebourse 29/04/2026 à 08:35
Les principales Bourses européennes sont attendues en très légère hausse mercredi matin, les investisseurs se montrant prudents à l'approche de la publication du communiqué de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. Les contrats à terme sur indices suggèrent pour l'instant une hausse de l'ordre de 0,2% pour le CAC 40 à Paris, tout comme pour le DAX à Francfort et l'Euro STOXX 50. A Londres, le FTSE 100 pourrait en revanche céder autour de 0,2% à l'ouverture.
Les opérateurs de marché restent sur la réserve avant les conclusions, prévues à 20h00 (heure de Paris), de la réunion de politique monétaire tenue par la Fed.
Le communiqué de la banque centrale américaine, qui clôt deux jours de débats au sein du FOMC, sera suivi une demi-heure plus tard d'une conférence de presse de son président Jerome Powell, sa dernière à la tête de l'institution depuis sa nomination en 2018.
Vers un statu quo pour la dernière de Powell
Si la Réserve fédérale ne devrait pas toucher à ses taux directeurs, tout élément concernant une éventuelle inflexion de sa politique monétaire face à la remontée des anticipations d'inflation due au conflit au Moyen-Orient sera regardé de près.
Les investisseurs espèrent y trouver des indices sur l'évolution de la conjoncture économique et la trajectoire future des taux d'intérêt.
A en croire les analystes, la dernière réunion présidée par Jerome Powell ne devrait réserver que peu de surprises.
"A l'instar de la Banque du Japon hier, la Fed n'a aucune raison de modifier sa politique monétaire tant que la situation sur le front géopolitique reste incertaine et que les pressions inflationnistes sont contenues", prévient Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet AM.
"Il est donc probable que la Fed laisse toutes les options possibles sur la table, juste au cas où, mais s'abstienne de s'engager à une hausse future des taux", estime le professionnel.
Ce type d'annonce devrait contribuer à calmer les marchés qui continuent d'anticiper une, voire deux baisses de taux d'ici à la fin de l'année, estimant que le choc énergétique n'aura qu'un impact temporaire sur l'inflation.
Outre la Fed, les marchés attendent aussi une série d'indicateurs conjoncturels avec en point d'orgue les mises en chantier sur le marché immobilier américain et la balance commerciale des Etats-Unis, qui pourraient là aussi influencer les perspectives en matière de taux.
Une pluie de résultats entre géants du Nasdaq et ténors européens
Plus globalement, les investisseurs semblent ne pas trop vouloir s'engager avant une séquence chargée en résultats d'entreprises, dont ceux des géants du secteur technologique. Alphabet, Amazon, Meta et Microsoft publieront leurs résultats trimestriels dans la soirée, avant d'être imités demain par Apple.
Selon les observateurs, les performances des poids lourds de la "tech" seront cruciales car elles feront office de test décisif afin de déterminer si l'engouement autour de l'IA peut justifier les valorisations records affichées par le Nasdaq. Ces chiffres permettront en effet de savoir si la croissance de leurs activités dans le "cloud" est suffisante pour soutenir la poursuite du rally en laissant entrevoir une amélioration des marges des "hyperscalers".
En Europe, où la saison des résultats bat également son plein, la tendance pourrait être soutenue ou au contraire alourdie par les comptes trimestriels de plusieurs ténors de la cote, comme adidas, Deutsche Bank, Mercedes-Benz, Santander ou UBS.
A Wall Street, le mouvement de hausse s'est essoufflé hier, dans un climat rendu morose par des informations selon lesquelles OpenAI, le propriétaire de ChatGPT, aurait raté ses objectifs internes de chiffre d'affaires et de nombre d'utilisateurs en 2025.
Après leurs records de lundi, l'indice S&P 500 et le Nasdaq affichaient des replis de respectivement 0,5% et 0,9% à la clôture.
Les contrats à terme sur les grands indices new-yorkais signalent pour l'instant une ouverture en légère hausse dans l'attente du communiqué de la Fed.
Regain de tensions sur les rendements obligataires et le pétrole
En dépit de l'absence d'éléments incitatifs, l'indice Hang Seng avançait de quasiment 1,5% mercredi à la Bourse de Hong Kong, tandis que le CSI 300 des principales valeurs de Chine Continentale s'adjugeait plus de 0,8%.
Sur les marchés asiatiques, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans s'affiche à 4,35%, au plus haut depuis début avril, en raison de la remontée des anticipations d'inflation et de l'amenuisement des espoirs de nouvelles baisses de taux Outre-Atlantique.
En Europe, le rendement du Bund allemand à dix ans, référence pour la zone, se tend de plus de quatre points de base et passe le cap des 3,08% pour la première fois depuis le 13 avril, tandis que son équivalent français progresse de cinq points à 3,73%.
Du côté des changes, le dollar poursuit son redressement face à l'euro, qui enfonce le seuil de 1,17, à quelques heures des annonces très attendues de la Fed.
Le marché pétrolier évolue en ordre dispersé, tiraillé entre les incertitudes géopolitiques autour de l'Iran et les craintes sur la demande. Le baril de Brent gagne près de 0,3% à 111,5 dollars mais celui du brut léger américain (WTI) cède 0,3% à 99,7 dollars.
Alors qu'il était retombé vers 93 dollars avant le week-end, ce dernier s'accroche à la barre des 100 dollars, un niveau élevé susceptible d'enterrer tout espoir de détente de taux par la Fed cette année.
Les opérateurs de marché restent sur la réserve avant les conclusions, prévues à 20h00 (heure de Paris), de la réunion de politique monétaire tenue par la Fed.
Le communiqué de la banque centrale américaine, qui clôt deux jours de débats au sein du FOMC, sera suivi une demi-heure plus tard d'une conférence de presse de son président Jerome Powell, sa dernière à la tête de l'institution depuis sa nomination en 2018.
Vers un statu quo pour la dernière de Powell
Si la Réserve fédérale ne devrait pas toucher à ses taux directeurs, tout élément concernant une éventuelle inflexion de sa politique monétaire face à la remontée des anticipations d'inflation due au conflit au Moyen-Orient sera regardé de près.
Les investisseurs espèrent y trouver des indices sur l'évolution de la conjoncture économique et la trajectoire future des taux d'intérêt.
A en croire les analystes, la dernière réunion présidée par Jerome Powell ne devrait réserver que peu de surprises.
"A l'instar de la Banque du Japon hier, la Fed n'a aucune raison de modifier sa politique monétaire tant que la situation sur le front géopolitique reste incertaine et que les pressions inflationnistes sont contenues", prévient Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet AM.
"Il est donc probable que la Fed laisse toutes les options possibles sur la table, juste au cas où, mais s'abstienne de s'engager à une hausse future des taux", estime le professionnel.
Ce type d'annonce devrait contribuer à calmer les marchés qui continuent d'anticiper une, voire deux baisses de taux d'ici à la fin de l'année, estimant que le choc énergétique n'aura qu'un impact temporaire sur l'inflation.
Outre la Fed, les marchés attendent aussi une série d'indicateurs conjoncturels avec en point d'orgue les mises en chantier sur le marché immobilier américain et la balance commerciale des Etats-Unis, qui pourraient là aussi influencer les perspectives en matière de taux.
Une pluie de résultats entre géants du Nasdaq et ténors européens
Plus globalement, les investisseurs semblent ne pas trop vouloir s'engager avant une séquence chargée en résultats d'entreprises, dont ceux des géants du secteur technologique. Alphabet, Amazon, Meta et Microsoft publieront leurs résultats trimestriels dans la soirée, avant d'être imités demain par Apple.
Selon les observateurs, les performances des poids lourds de la "tech" seront cruciales car elles feront office de test décisif afin de déterminer si l'engouement autour de l'IA peut justifier les valorisations records affichées par le Nasdaq. Ces chiffres permettront en effet de savoir si la croissance de leurs activités dans le "cloud" est suffisante pour soutenir la poursuite du rally en laissant entrevoir une amélioration des marges des "hyperscalers".
En Europe, où la saison des résultats bat également son plein, la tendance pourrait être soutenue ou au contraire alourdie par les comptes trimestriels de plusieurs ténors de la cote, comme adidas, Deutsche Bank, Mercedes-Benz, Santander ou UBS.
A Wall Street, le mouvement de hausse s'est essoufflé hier, dans un climat rendu morose par des informations selon lesquelles OpenAI, le propriétaire de ChatGPT, aurait raté ses objectifs internes de chiffre d'affaires et de nombre d'utilisateurs en 2025.
Après leurs records de lundi, l'indice S&P 500 et le Nasdaq affichaient des replis de respectivement 0,5% et 0,9% à la clôture.
Les contrats à terme sur les grands indices new-yorkais signalent pour l'instant une ouverture en légère hausse dans l'attente du communiqué de la Fed.
Regain de tensions sur les rendements obligataires et le pétrole
En dépit de l'absence d'éléments incitatifs, l'indice Hang Seng avançait de quasiment 1,5% mercredi à la Bourse de Hong Kong, tandis que le CSI 300 des principales valeurs de Chine Continentale s'adjugeait plus de 0,8%.
Sur les marchés asiatiques, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans s'affiche à 4,35%, au plus haut depuis début avril, en raison de la remontée des anticipations d'inflation et de l'amenuisement des espoirs de nouvelles baisses de taux Outre-Atlantique.
En Europe, le rendement du Bund allemand à dix ans, référence pour la zone, se tend de plus de quatre points de base et passe le cap des 3,08% pour la première fois depuis le 13 avril, tandis que son équivalent français progresse de cinq points à 3,73%.
Du côté des changes, le dollar poursuit son redressement face à l'euro, qui enfonce le seuil de 1,17, à quelques heures des annonces très attendues de la Fed.
Le marché pétrolier évolue en ordre dispersé, tiraillé entre les incertitudes géopolitiques autour de l'Iran et les craintes sur la demande. Le baril de Brent gagne près de 0,3% à 111,5 dollars mais celui du brut léger américain (WTI) cède 0,3% à 99,7 dollars.
Alors qu'il était retombé vers 93 dollars avant le week-end, ce dernier s'accroche à la barre des 100 dollars, un niveau élevé susceptible d'enterrer tout espoir de détente de taux par la Fed cette année.