Du vert attendu en Europe avant une séance de transition information fournie par Zonebourse 12/02/2026 à 08:40
Les principales Bourses européennes sont attendues en hausse jeudi jeudi à l'ouverture, les esprits étant dominés par une interprétation plutôt favorable du dernier rapport sur l'emploi américain, qui a montré que le marché du travail restait solide, à la veille de la parution de nouvelles données sur l'inflation aux Etats-Unis.
Les contrats à terme indiquent une progression de plus de 1% pour le CAC 40 parisien, une hausse de 0,4% pour le DAX à Francfort, un gain de 0,2% pour le FTSE à Londres, et une avance de 0,4% pour l'Euro STOXX 50.
Les investisseurs devraient continuer de digérer les chiffres publiés hier par le Département du Travail, qui ont largement dépassé les prévisions et quelque peu contribué à apaiser les craintes des investisseurs quant à la possibilité d'un ralentissement trop marqué du marché du travail aux Etats-Unis.
Très attendu après une série de données inquiétantes sur l'économie américaine, le rapport a montré que le nombre de créations d'emplois non agricoles avait augmenté de 130 000 en janvier, alors que les économistes l'attendaient autour de 70 000.
Le taux de chômage a pour sa part baissé à 4,3% le mois dernier, un repli là encore plus prononcé que prévu puisque le consensus anticipait une stabilité à 4,4%, comme le mois précédent.
Le marché du travail américain fait l'objet d'un examen minutieux de la part des investisseurs depuis que Jerome Powell, le président de la Fed, a conditionné à l'automne dernier la poursuite du cycle d'assouplissement monétaire de la banque centrale américaine à l'évolution des créations de postes aux Etats-Unis.
"Dans une optique de court terme, la publication d'hier peut être considérée comme une " bonne nouvelle " pour les actions, ce qui nous semble approprié dans la mesure où les données ne montrent pas de risques de détérioration du marché du travail, tout en laissant entrevoir la possibilité de nouvelles baisses de taux, que ce soit le mois prochain ou en 2026", estime Jeff Schulze, responsable de la stratégie économique et de marché chez ClearBridge Investments.
"Cette dynamique devrait soutenir les actifs risqués à court terme", assure l'analyste de la filiale de Franklin Templeton.
La réaction des places boursières s'est cependant révélée plus contrastée. L'indice Dow Jones a cédé 0,1% hier soir, le S&P 500 a fini virtuellement inchangé et le Nasdaq s'est replié de 0,2%.
En Europe, alors que le CAC 40 était tout proche de battre son record du 9 janvier dernier, l'indice a finalement reculé de 0,2% à 8 313,24 points après avoir aligné trois séances consécutives dans le vert. L'Euro STOXX 50 a lui enchaîné une deuxième séance de repli, perdant 0,1% à 6 039,80 points.
"En ce moment, ce n'est plus l'économie mondiale qui fait réagir les marchés", expliquent les stratèges de Danske Bank.
"Ce qui fait désormais bouger les lignes, c'est la peur de se faire dévorer par l'IA", explique la banque canadienne.
"Les investisseurs se délestent à l'heure actuelle des éditeurs de logiciels et de tous les titres qu'ils pensent être les "perdants de l'IA" pour replacer leur argent sur des secteurs à l'ancienne", ajoutent les analystes de Danske Bank.
Le phénomène a été particulièrement marquant hier en Europe, où les investisseurs ont lourdement sanctionné les résultats de Dassault Systèmes (-20,8%) tout en s'allégeant sur Publicis (-8,7%) et Capgemini (-8%), tandis qu'ils se ruaient sur Ahold Delhaize ( 11%) ou Siemens Energy ( 8%).
Le prochain test est fixé à demain avec la publication des statistiques mensuelles des prix à la consommation aux Etats-Unis, qui pourraient montrer si les marchés ont raison d'anticiper un reflux de l'inflation voire éventuellement leur permettre d'affiner leurs paris sur le calendrier de la prochaine baisse de taux de la Fed.
Le consensus table sur un ralentissement à 2,5% du CPI de base ("core") en janvier contre 2,6% le mois précédent.
L'attention des marchés va se porter en attendant sur la dernière salve de résultats d'entreprise tombée en Europe, dont ceux de plusieurs poids lourds de la trempe d'AB InBev, Adyen, Hermès, Legrand, Mercedes-Benz ou encore Siemens.
Sur le marché des changes, l'euro se stabilise autour de 1,1870 face au dollar, qui avait repris du terrain face à la monnaie unique suite aux robustes chiffres de l'emploi en janvier.
Les rendements des bons du Trésor américain restent orientés à la hausse, au-dessus de 4,17% pour le dix ans, tandis que sur le marché européen, le dix ans allemand est inchangé à 2,80%.
Les cours des matières premières évoluent en ordre dispersé en attendant les chiffres de l'inflation américaine de demain, l'or rétrocédant 0,3% à 5 085,3 points.
S'agissant du pétrole, le Brent avance de 0,3% à 69,6 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) gagne 0,4% à 64,8 dollars.
Les contrats à terme indiquent une progression de plus de 1% pour le CAC 40 parisien, une hausse de 0,4% pour le DAX à Francfort, un gain de 0,2% pour le FTSE à Londres, et une avance de 0,4% pour l'Euro STOXX 50.
Les investisseurs devraient continuer de digérer les chiffres publiés hier par le Département du Travail, qui ont largement dépassé les prévisions et quelque peu contribué à apaiser les craintes des investisseurs quant à la possibilité d'un ralentissement trop marqué du marché du travail aux Etats-Unis.
Très attendu après une série de données inquiétantes sur l'économie américaine, le rapport a montré que le nombre de créations d'emplois non agricoles avait augmenté de 130 000 en janvier, alors que les économistes l'attendaient autour de 70 000.
Le taux de chômage a pour sa part baissé à 4,3% le mois dernier, un repli là encore plus prononcé que prévu puisque le consensus anticipait une stabilité à 4,4%, comme le mois précédent.
Le marché du travail américain fait l'objet d'un examen minutieux de la part des investisseurs depuis que Jerome Powell, le président de la Fed, a conditionné à l'automne dernier la poursuite du cycle d'assouplissement monétaire de la banque centrale américaine à l'évolution des créations de postes aux Etats-Unis.
"Dans une optique de court terme, la publication d'hier peut être considérée comme une " bonne nouvelle " pour les actions, ce qui nous semble approprié dans la mesure où les données ne montrent pas de risques de détérioration du marché du travail, tout en laissant entrevoir la possibilité de nouvelles baisses de taux, que ce soit le mois prochain ou en 2026", estime Jeff Schulze, responsable de la stratégie économique et de marché chez ClearBridge Investments.
"Cette dynamique devrait soutenir les actifs risqués à court terme", assure l'analyste de la filiale de Franklin Templeton.
La réaction des places boursières s'est cependant révélée plus contrastée. L'indice Dow Jones a cédé 0,1% hier soir, le S&P 500 a fini virtuellement inchangé et le Nasdaq s'est replié de 0,2%.
En Europe, alors que le CAC 40 était tout proche de battre son record du 9 janvier dernier, l'indice a finalement reculé de 0,2% à 8 313,24 points après avoir aligné trois séances consécutives dans le vert. L'Euro STOXX 50 a lui enchaîné une deuxième séance de repli, perdant 0,1% à 6 039,80 points.
"En ce moment, ce n'est plus l'économie mondiale qui fait réagir les marchés", expliquent les stratèges de Danske Bank.
"Ce qui fait désormais bouger les lignes, c'est la peur de se faire dévorer par l'IA", explique la banque canadienne.
"Les investisseurs se délestent à l'heure actuelle des éditeurs de logiciels et de tous les titres qu'ils pensent être les "perdants de l'IA" pour replacer leur argent sur des secteurs à l'ancienne", ajoutent les analystes de Danske Bank.
Le phénomène a été particulièrement marquant hier en Europe, où les investisseurs ont lourdement sanctionné les résultats de Dassault Systèmes (-20,8%) tout en s'allégeant sur Publicis (-8,7%) et Capgemini (-8%), tandis qu'ils se ruaient sur Ahold Delhaize ( 11%) ou Siemens Energy ( 8%).
Le prochain test est fixé à demain avec la publication des statistiques mensuelles des prix à la consommation aux Etats-Unis, qui pourraient montrer si les marchés ont raison d'anticiper un reflux de l'inflation voire éventuellement leur permettre d'affiner leurs paris sur le calendrier de la prochaine baisse de taux de la Fed.
Le consensus table sur un ralentissement à 2,5% du CPI de base ("core") en janvier contre 2,6% le mois précédent.
L'attention des marchés va se porter en attendant sur la dernière salve de résultats d'entreprise tombée en Europe, dont ceux de plusieurs poids lourds de la trempe d'AB InBev, Adyen, Hermès, Legrand, Mercedes-Benz ou encore Siemens.
Sur le marché des changes, l'euro se stabilise autour de 1,1870 face au dollar, qui avait repris du terrain face à la monnaie unique suite aux robustes chiffres de l'emploi en janvier.
Les rendements des bons du Trésor américain restent orientés à la hausse, au-dessus de 4,17% pour le dix ans, tandis que sur le marché européen, le dix ans allemand est inchangé à 2,80%.
Les cours des matières premières évoluent en ordre dispersé en attendant les chiffres de l'inflation américaine de demain, l'or rétrocédant 0,3% à 5 085,3 points.
S'agissant du pétrole, le Brent avance de 0,3% à 69,6 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) gagne 0,4% à 64,8 dollars.