Devises : le $ ne réagit ni au PCE, ni aux démêlés de Lisa Cook avec la Maison Blanche information fournie par Cercle Finance 29/08/2025 à 19:19
(Zonebourse.com) - Le Dollar termine la semaine sur un nouveau repli et le '$-Index' (-0,10 à -0,15%) rejoint son plancher des 97,7, borne basse du corridor au sein duquel il oscille depuis maintenant 4 semaines.
Pas de violente attaque contre le billet vert mais un repli sur un large front avec -0,15% face à l'Euro (qui remonte vers 1,17), -0,05% face au Yen et -0,2% face au Franc suisse.
Le Yuan qui s'était apprécié de 0,3% la veille s'est stabilisé à 7,1310, il recule ainsi de 0,1% face à l'Euro.
Les 'chiffres du jour' -notamment le 'PCE' très attendu- ne se sont pas imposés comme des 'market movers' : inflation globale à +2,6% (+0,2 sur juin), inflation core à +2,9% (+0,3% sur juin), dépenses des ménages à +0,5% et revenus à +0,4%... comme prévu.
Le dernier chiffre du jour et du mois d'août s'avérait décevant : le moral des ménages américains s'est dégradé de -3,5Pts en août, à en croire l'indice de confiance du consommateur calculé par l'Université du Michigan (UMich), qui ressort en définitive à 58,2 pour le mois qui s'achève, à comparer à 61,7 en juillet.
Cette dégradation s'avère même plus sensible qu'estimé initialement, puisque l'indice était paru à 58,6 en estimation préliminaire il y a deux semaines, estimation dont les économistes anticipaient globalement une confirmation.
La baisse d'un mois sur l'autre reflète avant tout une perception dégradée des conditions économiques actuelles (sous-indice en chute de 6,3 points à 61,7), et dans une moindre mesure des attentes des consommateurs (-1,8 point à 55,9).
Aujourd'hui, c'est Lisa Cook, gouverneur de la FED, qui faisait l'actualité, avec son audition par la justice suite aux accusation de mensonges et malversations de l'administration Trump: jamais une telle pression n'avait été mise sur un membre de la FED en 111 ans : son éventuelle éviction pourrait créer un séisme avec la démonstration que le 'politique' à la pouvoir d'interférer dans l'action de la FED et d'influencer ses décisions.
Dans la soirée d'hier, Christopher Waller, l'un des gouverneurs de la banque centrale américaine, a néanmoins réaffirmé qu'une baisse de 25 points de base restait le scénario le plus probable à l'issue de la réunion du 17 septembres, mais s'est également dit prêt à soutenir un geste plus fort si le rapport sur l'emploi pour le mois d'août, attendu le 5 septembre, devait révéler un net affaiblissement du marché du travail.
En Europe, le principal chiffre n'a pas surpris les marchés : le nombre de chômeurs remonte à 3 millions outre-Rhin, sur fond d'économie stagnante.
Cela ne va pas bien côté croissance mais l'Allemagne n'est pas handicapée par un climat d'incertitude politique comme c'est désormais le cas pour la France.
Pas de violente attaque contre le billet vert mais un repli sur un large front avec -0,15% face à l'Euro (qui remonte vers 1,17), -0,05% face au Yen et -0,2% face au Franc suisse.
Le Yuan qui s'était apprécié de 0,3% la veille s'est stabilisé à 7,1310, il recule ainsi de 0,1% face à l'Euro.
Les 'chiffres du jour' -notamment le 'PCE' très attendu- ne se sont pas imposés comme des 'market movers' : inflation globale à +2,6% (+0,2 sur juin), inflation core à +2,9% (+0,3% sur juin), dépenses des ménages à +0,5% et revenus à +0,4%... comme prévu.
Le dernier chiffre du jour et du mois d'août s'avérait décevant : le moral des ménages américains s'est dégradé de -3,5Pts en août, à en croire l'indice de confiance du consommateur calculé par l'Université du Michigan (UMich), qui ressort en définitive à 58,2 pour le mois qui s'achève, à comparer à 61,7 en juillet.
Cette dégradation s'avère même plus sensible qu'estimé initialement, puisque l'indice était paru à 58,6 en estimation préliminaire il y a deux semaines, estimation dont les économistes anticipaient globalement une confirmation.
La baisse d'un mois sur l'autre reflète avant tout une perception dégradée des conditions économiques actuelles (sous-indice en chute de 6,3 points à 61,7), et dans une moindre mesure des attentes des consommateurs (-1,8 point à 55,9).
Aujourd'hui, c'est Lisa Cook, gouverneur de la FED, qui faisait l'actualité, avec son audition par la justice suite aux accusation de mensonges et malversations de l'administration Trump: jamais une telle pression n'avait été mise sur un membre de la FED en 111 ans : son éventuelle éviction pourrait créer un séisme avec la démonstration que le 'politique' à la pouvoir d'interférer dans l'action de la FED et d'influencer ses décisions.
Dans la soirée d'hier, Christopher Waller, l'un des gouverneurs de la banque centrale américaine, a néanmoins réaffirmé qu'une baisse de 25 points de base restait le scénario le plus probable à l'issue de la réunion du 17 septembres, mais s'est également dit prêt à soutenir un geste plus fort si le rapport sur l'emploi pour le mois d'août, attendu le 5 septembre, devait révéler un net affaiblissement du marché du travail.
En Europe, le principal chiffre n'a pas surpris les marchés : le nombre de chômeurs remonte à 3 millions outre-Rhin, sur fond d'économie stagnante.
Cela ne va pas bien côté croissance mais l'Allemagne n'est pas handicapée par un climat d'incertitude politique comme c'est désormais le cas pour la France.