Des gains timides en Europe pour commencer la semaine information fournie par Zonebourse 02/02/2026 à 12:06
La Bourse de Paris, tout comme les autres grandes places européennes, commence ce mois de février sur des gains limités, à quelques jours de la réunion de politique monétaire de la BCE qui devrait déboucher sur un statu quo. À la mi-séance, le CAC 40 affiche une hausse modérée d'environ 0,2%, autour de 8 143 points. Les marchés européens évoluent de manière contrastée, le Stoxx Europe 600 restant proche de l'équilibre, tandis que Londres gagne 0,1% et Francfort 0,3%.
Pour mémoire, le S&P 500 a reculé vendredi de 0,43% à 6 939 points, le Dow Jones a cédé 0,36% à 48 892,4 points, tandis que le Nasdaq 100 a accusé la plus forte baisse des trois indices, avec -1,28% à 25 552,3 points.
L'annonce par Donald Trump de la nomination de Kevin Warsh à la tête de la Fed a en effet déplu : perçu comme un profil plutôt "faucon", il est connu pour ses positions favorables à une réduction du rôle de la Fed dans l'économie et à une refonte de sa stratégie monétaire.
La politique monétaire restera d'ailleurs au coeur de l'actualité cette semaine, avec les réunions du conseil des gouverneurs de la BCE et du comité de politique monétaire de la Banque d'Angleterre, qui publieront tous deux leurs décisions ce jeudi.
S'attendant à ce que la BCE laisse ses taux inchangés, Bank of America estime que "l'évaluation mise à jour devrait reconfirmer que l'inflation dans la zone euro devrait se stabiliser à l'objectif de 2% à moyen terme".
"Cela ouvrirait la voie à une absence de changement des taux et à un simple ajustement fin de la communication", juge la banque américaine, qui table aussi sur un statu quo de la banque d'Angleterre pour un vote de 7 membres contre 2.
En attendant ces rendez-vous, cette première matinée du mois a été marquée par la parution des indices PMI pour l'industrie manufacturière. A 49,5, celui de la zone euro s'est accru tout en restant en zone de contraction pour un 3e mois consécutif en janvier.
A l'échelon national, la Grèce, la France et les Pays-Bas ont affiché des croissances, mais les rebonds enregistrés dans ces trois pays ont été largement contrebalancés par les contractions observées en Allemagne, en Italie, en Espagne et en Autriche.
Au Royaume-Uni, le secteur manufacturier a enregistré en janvier sa plus forte croissance depuis septembre 2024, l'indice PMI ayant atteint 51,8 le mois passé contre 50,6 en décembre et au-delà de la version "flash" de 51,6.
En cours d'après-midi, les opérateurs doivent encore prendre connaissance des indices PMI et ISM pour le secteur manufacturier.
Du côté des valeurs à Paris, Eramet (-7%) fait figure de lanterne rouge du SBF 120, après l'éviction avec effet immédiat de son directeur général, Paulo Castellari, moins d'un an après sa nomination à la tête du groupe minier et métallurgique.
Ailleurs en Europe, Pandora ( 7%) s'adjuge par contre nettement les faveurs du marché, profitant de la chute des métaux précieux, avec un or et un argent en baisse, améliorant les perspectives de coûts et de marges du bijoutier danois.
En dehors des marchés actions, l'euro s'inscrit en légère hausse par rapport au dollar, d'environ 0,2% vers 1,187 dollar, mais se tasse légèrement face à la livre sterling, de 0,1% vers 0,865 livre.
De son côté, l'or recule d'environ 0,6% à 4 713 dollars, revenant ainsi nettement sous le seuil symbolique des 5 000 dollars franchis il y a quelques jours.
Enfin, sur le marché des matières premières, le cours du pétrole connait une nette décrue, avec un baril de Brent en baisse de près de 1,7% vers 66,2 dollars.
Pour mémoire, le S&P 500 a reculé vendredi de 0,43% à 6 939 points, le Dow Jones a cédé 0,36% à 48 892,4 points, tandis que le Nasdaq 100 a accusé la plus forte baisse des trois indices, avec -1,28% à 25 552,3 points.
L'annonce par Donald Trump de la nomination de Kevin Warsh à la tête de la Fed a en effet déplu : perçu comme un profil plutôt "faucon", il est connu pour ses positions favorables à une réduction du rôle de la Fed dans l'économie et à une refonte de sa stratégie monétaire.
La politique monétaire restera d'ailleurs au coeur de l'actualité cette semaine, avec les réunions du conseil des gouverneurs de la BCE et du comité de politique monétaire de la Banque d'Angleterre, qui publieront tous deux leurs décisions ce jeudi.
S'attendant à ce que la BCE laisse ses taux inchangés, Bank of America estime que "l'évaluation mise à jour devrait reconfirmer que l'inflation dans la zone euro devrait se stabiliser à l'objectif de 2% à moyen terme".
"Cela ouvrirait la voie à une absence de changement des taux et à un simple ajustement fin de la communication", juge la banque américaine, qui table aussi sur un statu quo de la banque d'Angleterre pour un vote de 7 membres contre 2.
En attendant ces rendez-vous, cette première matinée du mois a été marquée par la parution des indices PMI pour l'industrie manufacturière. A 49,5, celui de la zone euro s'est accru tout en restant en zone de contraction pour un 3e mois consécutif en janvier.
A l'échelon national, la Grèce, la France et les Pays-Bas ont affiché des croissances, mais les rebonds enregistrés dans ces trois pays ont été largement contrebalancés par les contractions observées en Allemagne, en Italie, en Espagne et en Autriche.
Au Royaume-Uni, le secteur manufacturier a enregistré en janvier sa plus forte croissance depuis septembre 2024, l'indice PMI ayant atteint 51,8 le mois passé contre 50,6 en décembre et au-delà de la version "flash" de 51,6.
En cours d'après-midi, les opérateurs doivent encore prendre connaissance des indices PMI et ISM pour le secteur manufacturier.
Du côté des valeurs à Paris, Eramet (-7%) fait figure de lanterne rouge du SBF 120, après l'éviction avec effet immédiat de son directeur général, Paulo Castellari, moins d'un an après sa nomination à la tête du groupe minier et métallurgique.
Ailleurs en Europe, Pandora ( 7%) s'adjuge par contre nettement les faveurs du marché, profitant de la chute des métaux précieux, avec un or et un argent en baisse, améliorant les perspectives de coûts et de marges du bijoutier danois.
En dehors des marchés actions, l'euro s'inscrit en légère hausse par rapport au dollar, d'environ 0,2% vers 1,187 dollar, mais se tasse légèrement face à la livre sterling, de 0,1% vers 0,865 livre.
De son côté, l'or recule d'environ 0,6% à 4 713 dollars, revenant ainsi nettement sous le seuil symbolique des 5 000 dollars franchis il y a quelques jours.
Enfin, sur le marché des matières premières, le cours du pétrole connait une nette décrue, avec un baril de Brent en baisse de près de 1,7% vers 66,2 dollars.