Bank of America-Hausse du bénéfice au T2 avec la forte activité de trading information fournie par Reuters 14/07/2026 à 13:36
Bank of America (BofA) BAC.N a annoncé mardi une hausse de son bénéfice au deuxième trimestre, porté par une forte activité de trading, la volatilité des marchés mondiaux ayant incité les clients à rééquilibrer leurs portefeuilles.
Pour le trimestre clos le 30 juin, la banque a annoncé un résultat net de 9,1 milliards de dollars (7,99 milliards d'euros), soit 1,21 dollar par action, pour le trimestre clos le 30 juin, contre 7,2 milliards, soit 90 cents par action, l’année précédente.
BofA a publié un résultat net de 9,1 milliards de dollars, soit 1,21 dollar par action, pour le deuxième trimestre, contre 7,2 milliards de dollars, soit 90 cents par action, l’année précédente.
Le total des commissions de la banque d’investissement de BofA a progressé de 50% pour atteindre 2,1 milliards de dollars au deuxième trimestre.
Le président-directeur général Brian Moynihan avait déclaré plus tôt ce trimestre que la banque d’investissement était en "très bonne forme".
"À court terme, le carnet de commandes reste solide et les emprunts commerciaux ont repris", a déclaré Brian Moynihan dans un communiqué, qualifiant ce trimestre d'"exceptionnel".
À la Bourse de New York, l'action BofA avance de 1,7% en avant-Bourse.
Le chiffre d’affaires des activités de vente et de transactions de Bank of America a atteint le niveau record de 7,1 milliards de dollars au deuxième trimestre, contre 5,3 milliards l’année précédente.
Le revenu net d’intérêts (RNI) de la banque, correspondant à la différence entre ce qu’elle perçoit sur les prêts et ce qu’elle verse sur les dépôts, a augmenté de 9% par rapport à l’année précédente, pour atteindre 16 milliards de dollars au cours du trimestre.
Le chiffre d’affaires lié aux actions a quant à lui grimpé de 70% pour s’établir à 3,6 milliards de dollars.
Le PDG avait déclaré s’attendre à une hausse de 15% des revenus de transactions pour le trimestre considéré, tandis que les marchés mondiaux sont restés volatils au cours de la période sous l’effet de l’escalade des tensions géopolitiques au Moyen-Orient.
Les incertitudes entourant le conflit en cours ont contraint les acteurs du marché à examiner leurs positions avec prudence et à rééquilibrer leurs portefeuilles afin de tirer le meilleur parti possible des marchés.
La volatilité des marchés tend à profiter aux grandes banques d’investissement, car leurs salles de marché génèrent des revenus plus élevés avec l’activité accrue de leurs clients.
(Rédigé par Pritam Biswas à Bangalore ; version française Coralie Lamarque, édité par Augustin Turpin)