Aux Etats-Unis, un marché de l'emploi figé information fournie par Zonebourse 09/01/2026 à 15:53
C'est encore ce qui ressort du rapport sur l'emploi du mois de décembre. Les créations d'emploi sont en-dessous des attentes, mais le taux de chômage a reculé à 4.4%.
Une fois de plus, les chiffres de l'emploi américain sont difficiles à déchiffrer. En décembre, l'économie américaine a créé 50 000 emplois, contre 70 000 attendus par le consensus Bloomberg. Dans le même temps, les créations d'emploi sur les deux mois précédents ont été révisées à la baisse (-76 000).
C'est donc une nette déception du côté des créations d'emploi. Mais dans le même temps, le taux de chômage a reculé de deux dixièmes, passant de 4.6% à 4.4%. Les économistes attendaient pour leur part 4.5%. Ce recul s'explique en partie par une baisse du taux de participation, qui recule d'un dixième, à 62.4%. Autrement dit, moins de personnes sont actives sur le marché de l'emploi.
Le rapport sur l'emploi du mois de décembre complète une série de données publiées cette semaine, relatives au marché du travail américain. Mercredi, l'enquête ADP a recensé 41 000 créations d'emplois dans le secteur privé contre un consensus Bloomberg de 50 000. Jeudi, l'enquête Challenger a montré que les plans de licenciement des entreprises américaines ont atteint un plus bas de 17 mois, tandis que les inscriptions hebdomadaires aux allocations chômage restent proches des 200 000, un niveau assez faible.
Toutes ces données montrent un marché du travail assez figé, ce fameux équilibre de "low hiring, low firing" (faibles embauches et faibles licenciements), décrit depuis des mois par les économistes.
Ainsi, sur l'ensemble de l'année 2025, le secteur privé a créé seulement 61 000 emplois en moyenne chaque mois. C'est le plus faible total hors période de récession depuis 2003.
Une situation qui semble un peu précaire. Le risque est que cela aboutisse in fine à plus de licenciements et à une remontée du taux de chômage. C'est l'analyse d'une bonne partie des membres de la Fed, et c'est ce qui a conduit une majorité d'entre eux à voter en faveur de trois baisses de taux en fin d'année dernière.
Les données du jour (la baisse du taux de chômage en particulier) semblent toutefois enterrer définitivement une baisse de taux pour le prochain meeting, le 28 janvier. Mais deux baisses de 25 points de base sont toujours attendues d'ici à fin 2026, selon l'outil Fedwatch du CME.
Une fois de plus, les chiffres de l'emploi américain sont difficiles à déchiffrer. En décembre, l'économie américaine a créé 50 000 emplois, contre 70 000 attendus par le consensus Bloomberg. Dans le même temps, les créations d'emploi sur les deux mois précédents ont été révisées à la baisse (-76 000).
C'est donc une nette déception du côté des créations d'emploi. Mais dans le même temps, le taux de chômage a reculé de deux dixièmes, passant de 4.6% à 4.4%. Les économistes attendaient pour leur part 4.5%. Ce recul s'explique en partie par une baisse du taux de participation, qui recule d'un dixième, à 62.4%. Autrement dit, moins de personnes sont actives sur le marché de l'emploi.
Le rapport sur l'emploi du mois de décembre complète une série de données publiées cette semaine, relatives au marché du travail américain. Mercredi, l'enquête ADP a recensé 41 000 créations d'emplois dans le secteur privé contre un consensus Bloomberg de 50 000. Jeudi, l'enquête Challenger a montré que les plans de licenciement des entreprises américaines ont atteint un plus bas de 17 mois, tandis que les inscriptions hebdomadaires aux allocations chômage restent proches des 200 000, un niveau assez faible.
Toutes ces données montrent un marché du travail assez figé, ce fameux équilibre de "low hiring, low firing" (faibles embauches et faibles licenciements), décrit depuis des mois par les économistes.
Ainsi, sur l'ensemble de l'année 2025, le secteur privé a créé seulement 61 000 emplois en moyenne chaque mois. C'est le plus faible total hors période de récession depuis 2003.
Une situation qui semble un peu précaire. Le risque est que cela aboutisse in fine à plus de licenciements et à une remontée du taux de chômage. C'est l'analyse d'une bonne partie des membres de la Fed, et c'est ce qui a conduit une majorité d'entre eux à voter en faveur de trois baisses de taux en fin d'année dernière.
Les données du jour (la baisse du taux de chômage en particulier) semblent toutefois enterrer définitivement une baisse de taux pour le prochain meeting, le 28 janvier. Mais deux baisses de 25 points de base sont toujours attendues d'ici à fin 2026, selon l'outil Fedwatch du CME.