AEVEX réussit son entrée à Wall Street, porté par le réarmement et l'essor des systèmes autonomes information fournie par Zonebourse 17/04/2026 à 21:37
Le groupe californien a ouvert en hausse de 15% pour ses débuts à New York après une IPO de 320 millions de dollars, dans un contexte où les investisseurs cherchent des valeurs exposées à la montée des budgets militaires et aux systèmes autonomes.
AEVEX a signé une entrée remarquée à Wall Street vendredi. Le spécialiste américain des drones militaires et des solutions d'intelligence, de surveillance et de reconnaissance a ouvert à 23,01 dollars, contre un prix d'introduction de 20 dollars, ce qui valorise le groupe autour de 2,57 milliards de dollars. La société, basée à Solana Beach en Californie, a levé 320 millions de dollars en vendant 16 millions d'actions.
Dans son prospectus, AEVEX explique que l'accélération des dépenses de défense est alimentée par les conflits au Moyen-Orient, en Afrique et en Europe de l'Est, ainsi que par les besoins de dissuasion des États-Unis et de leurs alliés dans le Pacifique. Le groupe dit poursuivre des opportunités auprès des États membres de l'OTAN et de l'UE, surtout dans les pays nordiques, mais aussi en Asie-Pacifique, notamment à Taïwan et aux Philippines, ainsi qu'au Moyen-Orient.
AEVEX met aussi en avant une montée en puissance opérationnelle déjà significative, avec plus de 6 200 systèmes sans pilote livrés, plus de 3 900 supplémentaires engagés d'ici fin 2026, ainsi qu'un backlog financé de 503,1 millions de dollars à fin 2025, dont environ 96,6% doivent être convertis en chiffre d'affaires en 2026. La société indique par ailleurs viser entre 200 et 208 millions de dollars de revenus au premier trimestre 2026, contre 53,3 millions un an plus tôt, principalement grâce au programme "EUCOM AOR Deep Strike".
Le prospectus rappelle toutefois que le marché reste très disputé. AEVEX cite parmi les acteurs présents sur ses différents marchés AeroVironment, Edge Autonomy, Anduril Industries, Shield AI, RTX, UVision Technologies, Elbit Systems et Lockheed Martin. La société précise aussi que l'Ukraine a représenté une part substantielle de ses revenus, ce qui signifie qu'une évolution du conflit ou des priorités budgétaires pourrait rendre la trajectoire plus heurtée.
AEVEX a signé une entrée remarquée à Wall Street vendredi. Le spécialiste américain des drones militaires et des solutions d'intelligence, de surveillance et de reconnaissance a ouvert à 23,01 dollars, contre un prix d'introduction de 20 dollars, ce qui valorise le groupe autour de 2,57 milliards de dollars. La société, basée à Solana Beach en Californie, a levé 320 millions de dollars en vendant 16 millions d'actions.
Dans son prospectus, AEVEX explique que l'accélération des dépenses de défense est alimentée par les conflits au Moyen-Orient, en Afrique et en Europe de l'Est, ainsi que par les besoins de dissuasion des États-Unis et de leurs alliés dans le Pacifique. Le groupe dit poursuivre des opportunités auprès des États membres de l'OTAN et de l'UE, surtout dans les pays nordiques, mais aussi en Asie-Pacifique, notamment à Taïwan et aux Philippines, ainsi qu'au Moyen-Orient.
AEVEX met aussi en avant une montée en puissance opérationnelle déjà significative, avec plus de 6 200 systèmes sans pilote livrés, plus de 3 900 supplémentaires engagés d'ici fin 2026, ainsi qu'un backlog financé de 503,1 millions de dollars à fin 2025, dont environ 96,6% doivent être convertis en chiffre d'affaires en 2026. La société indique par ailleurs viser entre 200 et 208 millions de dollars de revenus au premier trimestre 2026, contre 53,3 millions un an plus tôt, principalement grâce au programme "EUCOM AOR Deep Strike".
Le prospectus rappelle toutefois que le marché reste très disputé. AEVEX cite parmi les acteurs présents sur ses différents marchés AeroVironment, Edge Autonomy, Anduril Industries, Shield AI, RTX, UVision Technologies, Elbit Systems et Lockheed Martin. La société précise aussi que l'Ukraine a représenté une part substantielle de ses revenus, ce qui signifie qu'une évolution du conflit ou des priorités budgétaires pourrait rendre la trajectoire plus heurtée.