Aéroports européens : la capacité de sièges, un baromètre de performance information fournie par Zonebourse 06/02/2026 à 14:03
Alors que les publications de résultats pour l'exercice 2025 approchent, la dynamique du secteur aéroportuaire européen repose désormais sur l'évolution des capacités aériennes, souligne Morgan Stanley dans une note.
L'étude met en lumière une accélération nette de l'offre de sièges entre le premier et le deuxième trimestre 2026 en Europe, une tendance largement portée par les compagnies à bas coûts (LCC). Ce mouvement profite particulièrement à l'Europe du Sud, où Aena, exploitant espagnol d'aéroports, affiche une croissance solide alimentée par Iberia et Air Europa. À l'opposé, le hub londonien de Gatwick et certains aéroports d'Europe centrale montrent des signes d'essoufflement.
Le cas ADP
ADP enregistre une hausse de 1,9% sur un an du nombre de sièges offerts par les compagnies aériennes dans ses aéroports parisiens au 2e trimestre. Un score très modeste, qui le place loin de Zurich ( 7,4%), Aena ( 5,4%) ou Francfort ( 6,2%). D'ailleurs, seuls Munich (-0,2%) et Heathrow ( 0,7%) font moins bien que Paris qui est donc loin d'être le plus dynamique en termes de croissance brute de capacité.
Pour le gestionnaire des aéroports parisiens, l'heure est à la normalisation opérationnelle. Après un ajustement important des capacités en janvier, le groupe bénéficie enfin d'un "répit" sur le plan capacitaire pour 2026. L'offre est notamment contrainte par des chantiers de rénovation majeurs prévus entre le deuxième et le quatrième trimestre 2026.
Concernant le mix transporteurs, easyJet renforce sensiblement son offre au printemps, tandis que Transavia conserve une dynamique très soutenue, avec une croissance à deux chiffres entre avril et juin. À l'inverse, Air France-KLM réduit modérément ses capacités en fin de trimestre.
Dans ce contexte, Morgan Stanley maintient son opinion positive sur ADP, privilégiant la visibilité et la discipline de rendement du groupe face à d'autres dossiers plus volatils.
Selon Morgan Stanley, ADP ne joue pas la course aux volumes. La stabilité retrouvée des capacités au deuxième trimestre 2026 conforte un positionnement plus défensif, fondé sur la visibilité et la discipline opérationnelle plutôt que sur la croissance brute.
L'étude met en lumière une accélération nette de l'offre de sièges entre le premier et le deuxième trimestre 2026 en Europe, une tendance largement portée par les compagnies à bas coûts (LCC). Ce mouvement profite particulièrement à l'Europe du Sud, où Aena, exploitant espagnol d'aéroports, affiche une croissance solide alimentée par Iberia et Air Europa. À l'opposé, le hub londonien de Gatwick et certains aéroports d'Europe centrale montrent des signes d'essoufflement.
Le cas ADP
ADP enregistre une hausse de 1,9% sur un an du nombre de sièges offerts par les compagnies aériennes dans ses aéroports parisiens au 2e trimestre. Un score très modeste, qui le place loin de Zurich ( 7,4%), Aena ( 5,4%) ou Francfort ( 6,2%). D'ailleurs, seuls Munich (-0,2%) et Heathrow ( 0,7%) font moins bien que Paris qui est donc loin d'être le plus dynamique en termes de croissance brute de capacité.
Pour le gestionnaire des aéroports parisiens, l'heure est à la normalisation opérationnelle. Après un ajustement important des capacités en janvier, le groupe bénéficie enfin d'un "répit" sur le plan capacitaire pour 2026. L'offre est notamment contrainte par des chantiers de rénovation majeurs prévus entre le deuxième et le quatrième trimestre 2026.
Concernant le mix transporteurs, easyJet renforce sensiblement son offre au printemps, tandis que Transavia conserve une dynamique très soutenue, avec une croissance à deux chiffres entre avril et juin. À l'inverse, Air France-KLM réduit modérément ses capacités en fin de trimestre.
Dans ce contexte, Morgan Stanley maintient son opinion positive sur ADP, privilégiant la visibilité et la discipline de rendement du groupe face à d'autres dossiers plus volatils.
Selon Morgan Stanley, ADP ne joue pas la course aux volumes. La stabilité retrouvée des capacités au deuxième trimestre 2026 conforte un positionnement plus défensif, fondé sur la visibilité et la discipline opérationnelle plutôt que sur la croissance brute.