Adecco coule après un premier trimestre pourtant solide information fournie par Zonebourse 13/05/2026 à 10:37
Le spécialiste du recrutement a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, soutenus par la dynamique de sa marque Adecco. Le groupe continue de gagner des parts de marché. Mais la marge brute reste sous pression et devrait entraîner une révision en baisse du consensus.
Adecco a publié mercredi des résultats supérieurs aux attentes pour le premier trimestre 2026. Le chiffre d'affaires du groupe s'est établi à 5,66 MdsEUR, contre 5,56 Mds attendu par le consensus.
La croissance organique ressort à 5,3%, au-dessus des attentes des analystes. Le groupe souligne une progression dans toutes les régions, avec des hausses plus marquées dans la péninsule ibérique, les pays nordiques, l'Amérique du Nord, l'Amérique latine et l'Asie.
Cette dynamique confirme que le groupe peut surperformer le marché du travail (jugé encore incertain). Adecco revendique avoir gagné des parts de marché importantes, aussi bien au niveau du groupe que pour sa marque principale.
La rentabilité s'améliore également. L'EBITA ajusté progresse de 12% sur un an, à 148 MEUR, tandis que le bénéfice net atteint 69 MEUR, au-dessus des prévisions. Cette progression reflète la croissance des volumes et la maîtrise des coûts.
Un plus bas de plus de 30 ans
Mais le marché voit clairement la bouteille à moitié vide après ce qui aurait pu ressembler à une démonstration de force : l'action perd plus de 10% en matinée à Zurich.
Parmi les éléments négatifs, la marge brute recule à 18,8%, pénalisée par une baisse de 7% des placements permanents, qui sont souvent plus rentables que l'intérim.
Pour le deuxième trimestre, Adecco indique que la dynamique positive des volumes s'est poursuivie en début de période. Le groupe anticipe néanmoins une marge brute légèrement inférieure à celle du premier trimestre, en raison d'effets saisonniers habituels.
Les investisseurs sanctionnent les indications plus prudentes pour le deuxième trimestre, avec une marge brute attendue en baisse et des frais généraux en hausse. Selon Jefferies, ces éléments pourraient impliquer une révision à la baisse d'environ 5% du consensus d'EBIT pour le T2.
Il faut remonter au milieu des années 1990 pour retrouver l'action sous les 16 CHF. Adecco entraîne ses rivaux dans sa chute boursière : le britannique Hays cédait 2,5% en matinée, tandis que le néerlandais Randstad plongeait de plus de 6%.
Adecco a publié mercredi des résultats supérieurs aux attentes pour le premier trimestre 2026. Le chiffre d'affaires du groupe s'est établi à 5,66 MdsEUR, contre 5,56 Mds attendu par le consensus.
La croissance organique ressort à 5,3%, au-dessus des attentes des analystes. Le groupe souligne une progression dans toutes les régions, avec des hausses plus marquées dans la péninsule ibérique, les pays nordiques, l'Amérique du Nord, l'Amérique latine et l'Asie.
Cette dynamique confirme que le groupe peut surperformer le marché du travail (jugé encore incertain). Adecco revendique avoir gagné des parts de marché importantes, aussi bien au niveau du groupe que pour sa marque principale.
La rentabilité s'améliore également. L'EBITA ajusté progresse de 12% sur un an, à 148 MEUR, tandis que le bénéfice net atteint 69 MEUR, au-dessus des prévisions. Cette progression reflète la croissance des volumes et la maîtrise des coûts.
Un plus bas de plus de 30 ans
Mais le marché voit clairement la bouteille à moitié vide après ce qui aurait pu ressembler à une démonstration de force : l'action perd plus de 10% en matinée à Zurich.
Parmi les éléments négatifs, la marge brute recule à 18,8%, pénalisée par une baisse de 7% des placements permanents, qui sont souvent plus rentables que l'intérim.
Pour le deuxième trimestre, Adecco indique que la dynamique positive des volumes s'est poursuivie en début de période. Le groupe anticipe néanmoins une marge brute légèrement inférieure à celle du premier trimestre, en raison d'effets saisonniers habituels.
Les investisseurs sanctionnent les indications plus prudentes pour le deuxième trimestre, avec une marge brute attendue en baisse et des frais généraux en hausse. Selon Jefferies, ces éléments pourraient impliquer une révision à la baisse d'environ 5% du consensus d'EBIT pour le T2.
Il faut remonter au milieu des années 1990 pour retrouver l'action sous les 16 CHF. Adecco entraîne ses rivaux dans sa chute boursière : le britannique Hays cédait 2,5% en matinée, tandis que le néerlandais Randstad plongeait de plus de 6%.