Abercrombie & Fitch surperforme à Wall Street, porté par l'optimisme de Needham information fournie par Zonebourse 26/03/2026 à 17:54
Abercrombie & Fitch s'échange en nette hausse jeudi à la Bourse de New York, portée par une note favorable de Needham, qui estime que le titre du groupe d'habillement américain offre un profil risque/rendement convaincant au regard de sa valorisation actuelle.
A la mi-journée, la valeur s'octroie une progression de 3,2% et échappe à la lourdeur de Wall Street, puisque l'indice S&P 500 recule de 0,8% au même moment.
Dans une note diffusée dans la matinée, Tom Nikic, l'analyste en charge du secteur de la distribution chez Needham, indique avoir démarré la couverture d'Abercrombie avec une recommandation d'achat et un objectif de cours de 108 dollars, faisant apparaître un potentiel haussier de 22% par rapport au cours de clôture de la veille (88,5 dollars).
Ce fin connaisseur du secteur juge qu'après un exercice 2025 difficile, les fondamentaux du groupe de prêt-à-porter, très populaire auprès des adolescents et des jeunes adultes, sont en train de se stabiliser, ce qui rend selon lui l'action attrayante à ses niveaux de valorisation actuels, basés sur un PER de seulement 8x pour 2026.
Un profil risque/rendement jugé convaincant
Il fait également remarquer que la trajectoire des ventes de la marque phare Abercrombie s'est considérablement améliorée ces dernières années, à tel point que celle-ci pourrait bientôt renouer avec une croissance à données comparables, selon ses estimations.
Quant à Hollister, sa croissance organique tend désormais à se normaliser après sept trimestres consécutifs de croissance à deux chiffres, un ralentissement qui ne devrait toutefois pas conduire à une baisse des ventes à données comparables, à la différence de ce qu'avait connu Abercrombie par le passé, rassure Needham.
Tom Nikic se dit également curieux quant aux résultats des options stratégiques qui sont actuellement à l'étude concernant les activités déficitaires en Asie, une mesure qui pourrait déboucher sur une amélioration de l'ordre de 0,50 dollar au niveau du bénéfice par action (BPA), d'après ses calculs.
La zone Asie, un levier potentiel de croissance du bénéfice
Dans une étude parue mardi dernier, les équipes de Jefferies - à l'achat sur le titre avec une cible de 130 dollars - mettaient elles aussi en évidence le potentiel d'amélioration des résultats liés à la cession ou à un changement de modèle économique des activités en Asie-Pacifique, la région la moins contributrice au niveau des ventes et qui accuse des pertes aujourd'hui.
Selon ses calculs, une vente de la division ou une restructuration de la branche permettrait au groupe d'accroître son bénéfice opérationnel (Ebit) de 24 millions de dollars, ce qui aurait pour effet de gonfler le BPA annuel de 11,95 à 12,34 dollars.
Jefferies dit par ailleurs considérer le cours de Bourse attractif, avec un PER de l'ordre de 7x très inférieur à sa moyenne historique sur cinq ans, établie à 12x.
Abercrombie & Fitch avait déjà perdu du terrain à Wall Street au début du mois, suite à la publication de ventes à magasins constants bien en deçà des attentes au titre de son quatrième trimestre fiscal, une déception que la chaîne de vêtements à destination des jeunes avait par ailleurs assortie de perspectives inférieures aux prévisions du marché.
Le titre recule maintenant de près de 28% depuis le début de l'année.
A la mi-journée, la valeur s'octroie une progression de 3,2% et échappe à la lourdeur de Wall Street, puisque l'indice S&P 500 recule de 0,8% au même moment.
Dans une note diffusée dans la matinée, Tom Nikic, l'analyste en charge du secteur de la distribution chez Needham, indique avoir démarré la couverture d'Abercrombie avec une recommandation d'achat et un objectif de cours de 108 dollars, faisant apparaître un potentiel haussier de 22% par rapport au cours de clôture de la veille (88,5 dollars).
Ce fin connaisseur du secteur juge qu'après un exercice 2025 difficile, les fondamentaux du groupe de prêt-à-porter, très populaire auprès des adolescents et des jeunes adultes, sont en train de se stabiliser, ce qui rend selon lui l'action attrayante à ses niveaux de valorisation actuels, basés sur un PER de seulement 8x pour 2026.
Un profil risque/rendement jugé convaincant
Il fait également remarquer que la trajectoire des ventes de la marque phare Abercrombie s'est considérablement améliorée ces dernières années, à tel point que celle-ci pourrait bientôt renouer avec une croissance à données comparables, selon ses estimations.
Quant à Hollister, sa croissance organique tend désormais à se normaliser après sept trimestres consécutifs de croissance à deux chiffres, un ralentissement qui ne devrait toutefois pas conduire à une baisse des ventes à données comparables, à la différence de ce qu'avait connu Abercrombie par le passé, rassure Needham.
Tom Nikic se dit également curieux quant aux résultats des options stratégiques qui sont actuellement à l'étude concernant les activités déficitaires en Asie, une mesure qui pourrait déboucher sur une amélioration de l'ordre de 0,50 dollar au niveau du bénéfice par action (BPA), d'après ses calculs.
La zone Asie, un levier potentiel de croissance du bénéfice
Dans une étude parue mardi dernier, les équipes de Jefferies - à l'achat sur le titre avec une cible de 130 dollars - mettaient elles aussi en évidence le potentiel d'amélioration des résultats liés à la cession ou à un changement de modèle économique des activités en Asie-Pacifique, la région la moins contributrice au niveau des ventes et qui accuse des pertes aujourd'hui.
Selon ses calculs, une vente de la division ou une restructuration de la branche permettrait au groupe d'accroître son bénéfice opérationnel (Ebit) de 24 millions de dollars, ce qui aurait pour effet de gonfler le BPA annuel de 11,95 à 12,34 dollars.
Jefferies dit par ailleurs considérer le cours de Bourse attractif, avec un PER de l'ordre de 7x très inférieur à sa moyenne historique sur cinq ans, établie à 12x.
Abercrombie & Fitch avait déjà perdu du terrain à Wall Street au début du mois, suite à la publication de ventes à magasins constants bien en deçà des attentes au titre de son quatrième trimestre fiscal, une déception que la chaîne de vêtements à destination des jeunes avait par ailleurs assortie de perspectives inférieures aux prévisions du marché.
Le titre recule maintenant de près de 28% depuis le début de l'année.