Voir la Coupe du monde à moitié pleine information fournie par So Foot 11/06/2026 à 02:45
Malgré un arbitre refoulé, des galères de visas à n’en plus finir et la folie autoritaire de Donald Trump, la 23e Coupe du monde de l’histoire du football va proposer du jeu, du spectacle et des magnifiques histoires. Le foot est toujours une parenthèse enchantée, il va le prouver.
Au Nouveau Monde s’ouvre un monde nouveau. C’est à n’y rien comprendre : une édition à 48 équipes, 40 matchs en plus, un tour supplémentaire, donc une occasion supplémentaire de perdre, plusieurs pays hôtes pour la première fois depuis 2002, quatre fuseaux horaires, seize villes et des matchs en quarts temps. Bien aidée par le duo maléfique Trump-FIFA, la Coupe du monde va être un foutoir. À partir de ce jeudi soir et jusqu’au 19 juillet, ce beau bordel va se loger dans le bide des amoureux de foot. Leur ventre remuera, ballonnera et vibrera. Ce tracas est infiniment plus petit que les tracas du monde, mais occupera les discussions, les peurs et les craintes.
Cette 23 e Coupe du monde démarre au Mexique avant de voyager aux États-Unis et au Canada. L’Amérique du Nord devient le centre du monde pendant un mois. Les fans, ceux qui peuvent se déplacer, doivent parcourir des milliers de kilomètres pour supporter les leurs, dans des stades plus éloignés les uns les autres. L’ambiance est moins confinée qu’au Qatar ou en Afrique du Sud, mais elle sera tout aussi magnétique, même si les empreintes carbone sont énormes et que les prix des places sont à rebours de ce qu’est le football : un jeu populaire et accessible.…
Par Ulysse Llamas pour SOFOOT.com
Lire la suite de l'article sur SoFoot.com