Vincent Kompany : un coach sur la corde raide parmi tant d'autres information fournie par So Foot 31/10/2026 à 01:23
Ce samedi, le Bayern Munich va défier le Borussia Dortmund sans Vincent Kompany, couché par une méningite et un travail trop intense. Le cas de l'entraîneur belge n'est pas isolé, le risque est connu et de plus en plus présent chez des coachs toujours plus sollicités et incapables de couper.
La scène a de quoi faire peur : Vincent Kompany, déjà touché par un virus, qui fait un malaise en assistant à un entraînement de l’équipe réserve du Bayern Munich. Depuis, l’entraîneur belge est passé par la case hôpital et a pris du recul sur son activité. S’il ne retrouvera pas les terrains avant fin novembre, c’est sans aucun doute pour le mieux au vu du diagnostic : une méningite. Sur tous les fronts, l’ex-Diable rouge a laissé sa santé se dégrader au profit de son devoir, celui d’entraîner l’une des meilleures équipes du monde. Pour l’ancien roc de Manchester City comme pour les autres, le métier dépasse le cadre du terrain et la quête d’un progrès parfait. Dans un club moins médiatisé, en Ligue 2 à Rodez, Didier Santini doit aussi rester éloigné de son banc après une opération des cervicales. Donnant leur corps et leur tête au football, les voilà qui jouent parfois avec le feu, quitte à frôler le burn-out .
« Les 24 heures d’une journée ne suffisent pas »
La réponse classique sera de dire que les coachs professionnels sont très bien payés, surtout quand c’est dans un club de la trempe du Bayern Munich, mais ce n’est pas une raison pour oublier les jours de repos. Les 35 heures ? Cela n’existe pas. « Il n’y a aucun horaire, confirme l’ancien entraîneur du Toulouse FC Alain Casanova. Les 24 heures, souvent, ne suffisent pas. C e ne sont pas les trois semaines de repos qu’on a entre deux saisons qui vont changer les choses. » …
Propos d'Alain Casanova et d'Olivier Dall'Oglio recueillis par LP et SW.
Par Loriane Pereira et Suzanne Wanègue pour SOFOOT.com
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